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Annexes du rapport d'évaluation préalable sur

l'hexabromocyclododécane

Numéro de registre du Chemical Abstracts Service
3194-55-6

Environnement Canada
Santé Canada

Novembre 2011


Table des Matières

Annexe A : Tableaux de données pour l’évaluation du HBCD

Tableau A-1. Identité de la substance - HBCD

Numéro de registre du Chemical Abstracts Service3194-55-6
Nom dans la LIS1,2,5,6,9,10-Hexabromocyclododécane
Noms relevés dans les NCI[1]

Cyclododecane, 1,2,5,6,9,10-hexabromo- (TSCA, ENCS, AICS, PICCS, ASIA-PAC, NZIoC)

1,2,5,6,9,10-Hexabromocyclodécane (EINECS)

1,2,5,6,9,10-Hexabromocyclododecane (ENCS, ECL, PICCS)

Hexabromocyclododecane (ECL)

1,2,5,6,9,10- HEXABROMOCYCLODODECANE (PICCS)

CYCLODODECANE, 12,5,6,9,10-HEXABROMO- (PICCS)

Autres noms

Hexabromocyclododecane (HBCD); 1,2,5,6,9,10-Hexabromocyclododecane hbcd

Bromkal 73-6D

FR 1206

FR 1206HT

Hexabromocyclododecane (HBCD)

Pyroguard SR 104

SR 104

YM 88A

Groupe chimiqueIgnifugeant bromé
Sous-groupe chimiqueAlcane cyclique bromé
Formule chimiqueC12H18Br6
Structures chimiques

Structures isomériques dominantes pour l'hexabromocyclododécane (HBCD)

Structures isomériques dominantes pour l'hexabromocyclododécane (HBCD) - alpha-HBCD (10–13%)
alpha-HBCD
10–13%

Structures isomériques dominantes pour l'hexabromocyclododécane (HBCD) - bêta-HBCD (1–12%)
bêta-HBCD
1–12%

Structures isomériques dominantes pour l'hexabromocyclododécane (HBCD) - gamma-HBCD (75–89%)
gamma-HBCD
75–89%

Rapports d'isomères dominants dans le produit technique.
Chaque isomère est une paire d'énantiomères ou d'images miroir.

SMILES[2]BrC(C(Br)CCC(Br)C(Br)CCC(Br)C(Br)C1)C1
Masse moléculaire641,69 g/mol (ACC, 2002)
État physiquePoudre blanche à 25 °C
[1] National Chemical Inventories (NCI), 2009 : AICS (inventaire des substances chimiques de l'Australie); ASIA-PAC (listes des substances de l'Asie-Pacifique); ECL (liste des substances chimiques existantes de la Corée); EINECS (Inventaire européen des substances chimiques commerciales existantes); ENCS (inventaire des substances chimiques existantes et nouvelles du Japon); NZIoC (inventaire des substances chimiques de la Nouvelle-Zélande); PICCS (inventaire des produits et substances chimiques des Philippines); TSCA (inventaire des substances chimiques visées par la Toxic Substances Control Act des États-Unis).
[2] Simplified Molecular Input Line Entry System.

Tableau A-2. Propriétés physiques et chimiques de l'HBCD

PropriétéTypeValeurTempérature (°C)Référence
Masse moléculaire (g/mol)Expérimental641,7 Sigma Aldrich, 2004
Point de fusion
(°C)
Expérimental167-168
(bas)
195-196
(élevé)
 Buckingham, 1982
180-185 Albemarle Corporation 2000a, 2000b
175-195 ACCBFRIP, 2005
180-197 Great Lakes Chemical Corporation 2005a, 2005b
172-184
(produit brut)
201-205
(version de fusion la plus élevée)
 ECHA, 2008
179-181 α-HBCD
170-172 β-HBCD
207-209 γ-HBCD
 ECHA, 2008
Modélisé180
(valeur pondérée)
 MPBPWIN, 2000
Point d'ébullition
(ºC)
ExpérimentalSe décompose à 200 Albemarle Corporation, 2000a
Se décompose à > 445 Great Lakes Chemical Corporation, 2005a
Se décompose à > 190 ECHA, 2008
Modélisé462
(Méthode de Stein et Brown adaptée)
 MPBPWIN, 2000
Masse volumique
(g/mL)
Expérimental2,36-2,37Non mentionnéeAlbemarle Corporation 2000a, 2000b
2,125Great Lakes Chemical Corporation 2005a, 2005b
Pression de vapeur (Pa)Expérimental6,27 × 10-521CMABFRIP, 1997b
Modélisé2,24 × 10-6
(1,68 × 10-8 mm Hg; méthode de Grain modifiée)
25MPBPWIN, 2000
Constante de la loi de Henry
(Pa·m3/mol)
Modélisé0,174
(1,72 × 10-6 atm·m3/mol; méthode de Bond)
6,52 × 10-6
(6,43 × 10-11 atm·m3/mol; méthode d'estimation fondée sur les groupes)
11,8
(1,167 × 10-4 atm·m3/mol; méthode d'estimation de la pression de vapeur et de l'hydrosolubilité)1
68,8
(6,79 × 10-4 atm·m3/mol; méthode d'estimation de la pression de vapeur et de l'hydrosolubilité)2
25HENRYWIN, 2000
Hydrosolubilité3(mg/L)Expérimental3,4 × 10-325CMABFRIP, 1997c
 (γ-HBCD)
4,88 × 10-2
(α-HBCD)
1,47 × 10-2
(α-HBCD)
2,08 × 10-3
(γ-HBCD)
Total : 6,56 × 10-2
20EBFRIP, 2004a
Modélisé2,09 × 10-525WSKOWWIN, 2000
 3,99 × 10-3 (calculée)25ECOSAR, 2004 
Eau salée
(eau de mer)
3.43 × 10-2
(α-HBCD)
1.02 × 10-2
(β-HBCD)
1.76 × 10-3
(γ-HBCD)
 ECHA, 2008
Log Koe
(coefficient de partage octanol-eau, sans dimension)
Expérimental5,8125Veith et al., 1979
 5,62525CMABFRIP, 1997a
Expérimental calculé5,07 ± 0,09
(α-HBCD)
5,12 ± 0,09
(β-HBCD)
5,47 ± 0,10
(γ-HBCD)
25Hayward et al., 2006
Modélisé7,7425KOWWIN, 2000
Log Kco
(coefficient de partage carbone organique-eau; sans dimension)
Modélisé5,10 (corrigée)25PCKOCWIN, 2000
[1] Estimation obtenue à partir des valeurs saisies par l'utilisateur pour une hydrosolubilité de 0,0034 mg/L (pour l'isomère gamma) et une pression de vapeur de 6,27 × 10-5 Pa (pour le produit commercial).
[2] Estimation obtenue à partir des valeurs modélisées pour une hydrosolubilité de 2,089 × 10-5 mg/L (WSKOWWIN, 2000) et une pression de vapeur de 2,24 × 10-6 Pa (MPBPWIN, 2000).
[3] L'hydrosolubilité est une fonction de la teneur isomérique.

Tableau A-3. Résultats du modèle de fugacité de niveau III pour l'HBCD [EQC, 2003][1]

Substance rejetée dans :Pourcentage de la substance répartie dans chaque milieu
AirEauSolSédiments
l'air (100 %)0,0022,187,310,6
l'eau (100 %)0,017,00,083,0
le sol (100 %)0,00,0100,00,04
[1] Les intrants du modèle sont énumérés à l'annexe F.

Tableau A-4. Données modélisées sur la dégradation de l'HBCD

Processus du devenirModèle et fondement du modèleRésultatDemi-vie extrapolée (jours)
Air
Oxydation atmosphériqueAOPWIN, 2000[1]t 1/2 = 2,133 jours> 2
Réaction avec l'ozoneAOPWIN, 2000[1]s. o.[2]s.o.
Eau
HydrolyseHYDROWIN, 2000[1]t1/2 = 1,9 × 105 jours (pH 7)
t 1/2 = 1,9 × 105 jours (pH 8)
s.o.
Biodégradation (aérobie)BIOWIN, 2000[1]
Sous-modèle 3 : enquête d'expert (biodégradation ultime)
2,0> 182
Biodégradation (aérobie)BIOWIN, 2000[1]
Sous-modèle 4 : enquête d'expert (biodégradation primaire)
3,1≤ 182
Biodégradation (aérobie)BIOWIN, 2000[1]
Sous-modèle 5 : MITI probabilité linéaire
-0,4> 182
Biodégradation (aérobie)BIOWIN, 2000[1]
Sous-modèle 6 : MITI, probabilité non linéaire
0,0> 182
Biodégradation (aérobie)CPOP, 2008;
Mekenyan et al., 2005
% DBO
(demande biochimique en oxygène)
0,1> 182
[1] EPIWIN (2000).
[2] Le modèle ne précise pas d'estimation pour ce type de structure.

Tableau A-5. Critères de la persistance et de la bioaccumulation énoncés dans le Règlement sur la persistance et la bioaccumulation de la LCPE (1999) (Canada, 2000)

Persistance[1]Bioaccumulation[2]
MilieuDemi-vie
Air≥ 2 jours ou en fonction du transport dans l'atmosphère depuis sa source jusqu'à une région éloignéeFBA ≥ 5 000;
FBC ≥ 5 000;
log Koe ≥ 5
Eau≥ 182 jours (≥ 6 mois)
Sédiments≥ 365 jours (≥ 12 mois)
Sol≥ 182 jours (≥ 6 mois)
[1] Une substance est persistante lorsqu'elle respecte au moins un critère dans l'un ou l'autre milieu.
[2] Lorsqu'on ne peut pas déterminer le facteur de bioaccumulation (FBA) conformément aux méthodes généralement reconnues, on tiendra alors compte de son facteur de bioconcentration (FBC). Toutefois, si on ne peut déterminer ni le FBA ni le FBC par les méthodes reconnues, on tiendra compte du log Koe.

Tableau A-6. Données modélisées sur la bioaccumulation de l'HBCD

Organisme d'essaiParamètreValeur en poids humide
(L/kg)
Références
PoissonFBAkM = 5,89 × 10-3 j-1 :
1 819 701[1]; 158 489[2]
kM = 0 j-1 :
6 456 542[1]; 275 423[2]
Modèle du FBA et du FBC de Gobas pour le niveau trophique intermédiaire
(Arnot et Gobas, 2003)
PoissonFBCkM = 5,89 × 10-3 j-1 :
4 266[1]; 17 378[2]
kM = 0 j-1 :
20 417[1]; 23 988[2]
Modèle du FBA et du FBC de Gobas pour le niveau trophique intermédiaire
(Arnot et Gobas, 2003)
6211BCFWIN, 2000
[1] Log Koe 7,74 (KOWWIN, 2000) utilisé
[2] Log Koe 5,625 (CMABFRIP, 1997a), utilisé essentiellement pour l'isomère γ-HBCD

Tableau A-7. Concentrations mesurées dans le milieu ambiant et les produits de traitement des déchets

MilieuLieu; annéeConcentrationÉchantillonsRéférence
AirRégions de l'Arctique canadien et russe
(1994-1995)
< 0,0018 ng/m312Alaee et al., 2003
AirAlert, Arctique canadien; 2006-20070,001 à 0,002 ng/m3, pic à environ 0,003 ng/m3Volume élevé continu pendant un anXiao et al., 20103
AirÉtats-Unis (2002-2003)< 0,00002 à 0,011 ng/m3Dans 120 sur 156Hoh et Hites, 2005
AirRoyaume­Uni, 20070,002 à 0,004 ng/m35Abdallah et al., 2008a
AirPays-Bas (1999)280 ng/m3ns[1]Waindzioch, 2000
AirSvalbard, Arctique norvégien; 2006-20070,0065 ng/m3(2006)
0,0071 ng/m3 (2007)
Valeurs moyennesManØ et al., 2008, comme cité dans De Wit et al., 2010
AirSuède (1990-1991)0,0053-0,0061 ng/m32Bergander et al., 1995
AirSuède (2000-2001)< 0,001-1 070 ng/m311Remberger et al., 2004
AirFinlande (2000-2001)0,002, 0,003 ng/m32Remberger et al., 2004
AirChine (2006)0,0012-0,0018 ng/m34Yu et al., 2008a
AirChine (2006)0,00069-0,00309 ng/m34Yu et al., 2008b
AirSuède, régions urbaines et rurales0,002 à 0,61 ng/m314Covaci et al., 2006
AirAlert, Tagish (Arctique canadien), île Dunai (Arctique russe)< 0,0018 pg/m312TPSGC-AINC-PLCN, 2003
PrécipitationsGrands Lacs (année non mentionnée)nd[2]-35 ng/LnsBackus et al., 2005
PrécipitationsPays-Bas (2003)1 835 ng/Ldans 1 sur 50Peters, 2003
PrécipitationsSuède (2000-2001)0,2-366 ng/m2·j.4Remberger et al., 2004
PrécipitationsFinlande (2000-2001)5,1, 13 ng/m2·j.2Remberger et al., 2004
EauLacs du Royaume­Uni0,08 à 2,27 ng/L27Harrad et al., 2009
EauLac Winnipeg, Canada (2004)α-HBCD : 0,006-0,013 ng/L
β-HBCD : < 0,003 ng/L
γ-HBCD : < 0,003-0,005 ng/L
3Law et al., 2006a
EauRoyaume-Uni (année non mentionnée)< 50-1 520 ng/L6Deuchar, 2002
EauRoyaume­Uni (1999)4 810-15 800 ng/LnsDames et Moore, 2000b
EauPays-Bas (année non mentionnée)73,6-472 ng/g poids[6] sec (phase solide)nsBouma et al., 2000
EauJapon (1987)< 200 ng/L75Watanabe et Tatsukawa, 1990
Eau (phase solide)Rivière Détroit, Canada-États-Unis (2001)< 0,025-3,65 ng/g poids sec63Marvin et al., 2004, 2006
SédimentsLacs du Royaume­Uni0,88-4,80 ng/g poids sec9Harrad et al., 2009
SédimentsLac Winnipeg, Canada (2003)α-HBCD : < 0,08 ng/g poids sec
β-HBCD : < 0,04 ng/g poids sec
γ-HBCD : < 0,04-0,10 ng/g poids sec
4Law et al., 2006a
SédimentsArctique norvégien (2001)α-HBCD : 0,43 ng/g poids sec
β-HBCD : < 0,06 ng/g poids sec
γ-HBCD : 3,88 ng/g poids sec
4Evenset et al., 2007
SédimentsRoyaume-Uni (année non mentionnée)1 131 ng/g poids sec1Deuchar, 2002
SédimentsAngleterre (2000-2002)< 2,4-1 680 ng/g poids sec22Morris et al., 2004
SédimentsIrlande (2000-2002)< 1,7-12 ng/g poids sec8Morris et al., 2004
SédimentsBelgique (2001)< 0,2-950 ng/g poids sec20Morris et al., 2004
SédimentsPays-Bas (année non mentionnée)25,4-151 ng/g poids secnsBouma et al., 2000
SédimentsPays-Bas (2000)< 0,6-99 ng/g poids sec28Morris et al., 2004
SédimentsPays-Bas (2001)14-71 ng/g poids secnsVerslycke et al., 2005
SédimentsMer du Nord, Pays-Bas (2000)< 0,20-6,9 ng/g poids secdans 9 sur 10Klamer et al., 2005
SédimentsSuisse (année non mentionnée)< 0,1-0,7 ng/g poids sec[3]1Kohler et al., 2007
SédimentsSuisse (2003)0,40-2,5 ng/g poids sec1Kohler et al., 2008
SédimentsSuède (1995)nd-1 600 ng/g poids sec18Sellström et al. (1998)
SédimentsSuède (1996-1999)0,2-2,1 ng/g poids sec9Remberger et al., 2004
SédimentsSuède (2000)< 0,1-25 ng/g poids sec6Remberger et al., 2004
SédimentsNorvège (2003)α-HBCD : 0,03-10,15 ng/g poids sec
β-HBCD : < 0,08-7,91 ng/g poids sec
γ-HBCD : < 0,12-3,34 ng/g poids sec
26Schlabach et al., 2004a, 2004b
SédimentsEspagne (2002)0,006 à 513,6 ng/g poids sec4Eljarrat et al., 2004
SédimentsEspagne (2002)0,006-513,6 ng/g poids sec4Eljarrat et al., 2004
SédimentsEspagne (année non mentionnée)< 0,0003-2 658 ng/g poids sec4Guerra et al., 2008
SédimentsEspagne; 2002-2006nd à 2 430 ng/g poids humide13Guerra et al., 2009
SédimentsJapon (1987)nd-90 ng/g poids secdans 3 sur 69Watanabe et Tatsukawa, 1990
SédimentsJapon (2002)0,056-2,3 ng/g poids secdans 9 sur 9Minh et al., 2007
SolRoyaume­Uni (1999)18 700-89 600 ng/g poids sec4Dames et Moore, 2000a
SolSuède (2000)140-1 300 ng/g poids sec3Remberger et al., 2004
SolChine (2006)1,7-5,6 ng/g poids sec3Yu et al., 2008a
Lixiviat s'écoulant du site d'enfouissementAngleterre (2002)Nd3Morris et al., 2004
Lixiviat s'écoulant du site d'enfouissementIrlande (2002)Nd3Morris et al., 2004
Lixiviat s'écoulant du site d'enfouissementPays-Bas (2002)2,5-36 000 ng/g poids sec (phase solide)11Morris et al., 2004
Lixiviat s'écoulant du site d'enfouissementSuède (2000)3,9 ng/L2Remberger et al., 2004
Lixiviat s'écoulant du site d'enfouissementNorvège (année non mentionnée)α-HBCD : nd-0,0091 ng/g poids humide
β-HBCD : nd-0,0038 ng/g poids humide
γ-HBCD : nd-0,079 ng/g poids humide
nsSchlabach et al. (2002)
Influent des STEU[4]
Effluent des STEU
Eaux réceptrices
Royaume­Uni (1999)7,91 × 107-8,61 × 107 ng/L
8 850-8,17 × 107 ng/L
528-744 ng/L
3
9
3
Dames et Moore, 2000b
Influent des STEU
Effluent des STEU
Boues des STEU
Royaume-Uni (année non mentionnée)934 ng/L (phase dissoute)
216 000 ng/g poids humide (phase solide)
nd (phase dissoute)
1 260 ng/g poids humide (phase solide)
9 547 ng/g poids sec
nsDeuchar, 2002
Influent des STEU
Effluent des STEU
Boues des STEU
Angleterre (2002)nd-24 ng/L (phase dissoute)
< 0,4-29,4 ng/g poids sec (phase solide)
< 3,9 ng/L
531-2 683 ng/g poids sec
5
5
5
5
Morris et al., 2004
Boues des STEUIrlande (2002)153-9 120 ng/g poids sec6Morris et al., 2004
Effluent des STEU
Boues activées
Pays-Bas (1999-2000)10 800-24 300 ng/L 728 000-942 000 ng/g poids secns 3Institut Fresenius, 2000a, 2000b
Influent des STEU
Effluent des STEU
Boues des STEU
Pays-Bas (2002)< 330-3 800 ng/g poids sec (phase solide)
< 1-18 ng/g poids sec (phase solide)
< 0,6-1 300 ng/g poids sec
5
5
8
Morris et al., 2004
Boues des STEUSuède (1997-1998)11-120 ng/g poids sec4Sellström, 1999; Sellström et al., 1999
Boues des STEUSuède (2000)30, 33 ng/g poids sec2Remberger et al., 2004
Boues primaires des STEU
Boues digérées des STEU
Suède (2000)6,9 ng/g poids sec
<1 ng/g poids sec
1
3
Remberger et al., 2004
Boues des STEUSuède (2000)3,8-650 ng/g poids secnsLaw et al., 2006c
Influent/effluent des SEEU[5]Royaume­Uni (1999)1,72 × 105-1,89 × 106 ng/L
3 030-46 400 ng/L
3Dames et Moore, 2000a
Station d'épuration des eaux usées – (déchets domestiques/industriels) boues secondairesCentre du littoral de l'Atlantique (États-Unis); 2002-20081 160 à 1 600 000 ng/g de carbone organique total
(320 à 400 000 ng/g poids sec)
4La Guardia et al. (2010)
Effluent de lessiveSuède (2000)31 ng/L1Remberger et al., 2004
Boues des STEUSuisse (2003 et 2005)39-597 ng/g poids sec19Kupper et al., 2008
CompostSuisse (année non mentionnée)19-170 ng/g poids secnsZennegg et al., 2005
[1] Non spécifié
[2] Non détectée; limite de détection non spécifiée
[3] Station d'épuration des eaux usées
[4] Station de traitement des eaux usées
[5] Poids humide
[6] Poids sec

Tableau A-8. Concentrations mesurées dans le biote

Lieu; annéeOrganismeConcentration (ng/g poids lipidique)ÉchantillonsRéférence
α-HBCDβ-HBCDγ-HBCDDγ-HBCDΣHBCD
Arctique canadien
(1976-2004)
Œuf de Mouette blanche (Pagophila eburnea)2.1 – 3.824Braune et al. 2007
Arctique canadien (1996-2002)Béluga (Delphinapterus leucas)< 0.63 – 2.08


  < 0.07 – 0.46 5Tomy et al., 2008
Morse (Odobenus rosmarus)nd – 0.86< 0.12 – 1.865
Narval (Monodon monoceros)2.05 – 6.10< 0.11 – 1.275
Morue polaire (Boreogadus saida)nd – 1.38nd – 0.078
Sébaste atlantique (Sebastes mentella)< 0.74 – 3.37< 0.28 – 1.035
Crevette (Pandalus borealis,
Hymenodora glacialis)
0.91 – 2.600.23 – 1.245
Mye (Mya truncate,Serripes
groenlandica
)
nd – 1.03< 0.46 – 5.665
Zooplanctonnd – 9.160.13 – 2.665
Nunavut (2007)Phoque annelé (Phoca hispida)0.3810Morris et al., 2007

Alaska

(1994-2002)

Ours blanc (Ursus maritimus)< 0.01 – 35.1dans 2 sur 15Muir et al. (2006)

Groenland

(1999-2001)

Ours blanc
(Ursus maritimus)
32.4 – 58.611Muir et al. (2006)

Groenland

(1999-2001)

Ours blanc
(Ursus maritimus)
41 ng/g poids humide20Gebbink et al., 2008

Colombie-Britannique, Sud de la Californie

(2001-2003)

Pygargue à tête blanche
(Haliaeetus leucocephalus)
< 0.01 ng/g29McKinney et al., 2006
Lac Winnipeg (2000-2002)Corégone (Coregonus commersoni)0.56 – 1.86

0.10 – 1.250.90 – 1.19  5Law et al., 2006a
Doré jaune (Stizostedion vitreum)2.02 – 13.070.66 – 2.361.65 – 6.595
Moule (Lampsilis radiate)6.15 – 10.09< 0.04 – 2.376.69 – 23.045
Zooplancton1.40 – 17.54< 0.04 – 1.800.22 – 1.825 rassemblés
Méné émeraude (Notropis atherinoides)4.51 – 6.53< 0.04 – 5.703.66 – 12.095
Laquaiche aux yeux d'or (Hiodon alosoides)7.39 – 10.06< 0.04 – 2.083.23 – 6.955
Meunier noir (Catostomus commersoni)2.30 – 5.980.27 – 0.901.53 – 10.345
Lotte (Lota lota)10.6 – 25.472.29 – 10.2924.4 – 47.905
Grands Lacs (1987-2004)(ng/g poids humide)
Œuf de Goéland argenté (Larus argentatus)
nd – 20nd[1]nd – 0.67  41Gauthier et al., 2006, 2007
Lac Ontario (année non mentionnée)Corégone (Coregonus commersoni)92ns[2]Tomy et al., 2004b
Doré jaune (Stizostedion vitreum)40
Lac Ontario (1979-2004)Touladi
(Salvelinus namaycush)
15 – 27
0.16 – 0.941.4 – 6.5 16 – 3329Ismail et al., 2009

Lac Ontario

(2002)

(ng/g poids humide)
Touladi (Salvelinus namaycush)
0.37 – 3.78

< 0.0300.07 – 0.73  5Tomy et al., 2004a
(ng/g poids humide)
Éperlan (Osmerus mordax)
0.19 – 0.26< 0.0300.03 – 0.043
(ng/g poids humide)
Chabot visqueux (Cottus cognatus)
0.15 – 0.46< 0.0300.02 – 0.173
(ng/g poids humide)
Gaspareau (Alosa pseudoharengus)
0.08 – 0.15< 0.0300.01 – 0.023
(ng/g poids humide)
Mysidacé (Mysis relicta)
0.04, 0.07< 0.0300.01, 0.022
(ng/g poids humide)
Amphipode (Diporeia hoyi)
0.05, 0.06< 0.0300.02, 0.032
(ng/g poids humide)
Plancton
0.02, 0.04< 0.030< 0.030, 0.032
Est des États-Unis (1993-2004)Dauphin (Lagenorhynchus acutus)2.9 – 38073Peck et al., 2008
Est des États-Unis, côte du Maine; 2006Hareng de l'Atlantique(Clupea harengus)236[3]Shaw et al., 2009
Gaspareau (Alosa pseudoharengus)7.62[3]
Maquereau (Scomber scombrus)144[3]
Baie de Chesapeake, États-Unis (2003)Anguille d'Amérique (Anguilla rostrata)2.2, 5.92Larsen et al., 2005
Crapet arlequin (Lepomis macrochirus)4.81
Barbotte (Ameiurus nebulosus)25.41
Truite brune (Salmo trutta)7.51
Barbue de rivière (Ictalurus punctatus)2.2 – 73.99
Achigan à grande bouche (Micropterus salmoides)8.71
Crapet-soleil (Lepomis gibbosus)5.31
Crapet rouge (Lepomis auritus)4.5 – 9.14
Crapet de roche (Ambloplites rupestris)1.7 – 6.03
Achigan à petite bouche (Micropterus dolomieu)7.1, 15.92
Bar d'Amérique (Morone saxatilis)nd – 59.19
Baret (Morone americana)1.0 – 21.011
Meunier noir (Catostomus commersoni)3.9 – 19.13
Barbotte jaune (Ameiurus natalis)6.9, 18.92
Floride (1991-2004)Dauphin à gros nez (Tursiops truncates)1.29 – 7.87

0.337 – 2.490.582 – 5.18 2.21 – 15.515Johnson-Restrepo et al., 2008
Requin bouledogue (Carcharhinus leucas)8.01 – 14.54.83 – 5.5752.3 – 71.371.6 – 84.913
Requin à nez pointu (Rhizoprionodon terraenovae)113.7839.754.53

Californie

(1993-2000)

Otarie de Californie (Zalopus californianus)0.71 – 11.8526Stapleton et al. (2006)
Royaume­Uni (année non mentionnée)Anguille (Anguilla anguilla)39.9 – 10 275 ng/g poids humidensAllchin et Morris, 2003
Truite brune (Salmo trutta)< 1.2 – 6758 ng/g poids humide
Royaume­Uni (année non mentionnée)Faucon pèlerin (Falco peregrinus)nd – 1200dans 12 sur 51de Boer et al., 2004
Épervier d'Europe (Accipiter nisus)nd – 19 000dans 9 sur 65

Royaume­Uni (1998)

 

 

Marsouin commun (Phocoena phocoena)

 

< 5 – 10195Morris et al., 2004
Royaume­Uni (1999-2000)Grand Cormoran (Phalacrocorax carbo)138 – 13205
Royaume­Uni (2001)Étoile de mer (Asterias rubens)7691
Royaume­Uni (1994-2003)(ng/g poids humide)
Marsouin commun (Phocoena phocoena)
10 – 19 200< 3 – 54< 4 – 21  85Law et al., 2006d
Royaume­Uni (2003-2006)Marsouin commun (Phocoena phocoena)nd – 11 500 ng/g poids humidedans 137 sur 138Law et al., 2008
Mer du Nord (année non mentionnée)

Marsouin commun (Phocoena phocoena)

 

 

393 – 259324Zegers et al., 2005
Écosse (année non mentionnée)1009 – 95905
Irlande (année non mentionnée)466 – 878611
Irlande (année non mentionnée)Dauphin (Delphinus delphis)411 – 34166
France (année non mentionnée)97 – 89831
Espagne (année non mentionnée)51 – 45427
Mer du Nord (1999)Buccin (Buccinium undatum)29 – 473Morris et al., 2004
Étoile de mer (Asterias rubens)< 30 – 843
Bernard l'ermite (Pagurus bernhardus)< 309
Merlan (Merlangius merlangus)< 733
Morue (Gadus morhua)< 0.7 – 502
Phoque commun (Phoca vitulina)63 – 20552
Marsouin (Phocoena phocoena)440 – 68004
Belgique (2000)Anguille (Anguilla anguilla)< 1 – 26619

Belgique

(1998-2000)

Chevêche d'Athéna (Athene noctua)20, 40dans 2 sur 40Jaspers et al,. 2005
Pays-Bas (année non mentionnée)Moule (espèce inconnue)125 – 177 ng/g poids secnsBouma et al., 2000
Sprat (Sprattus sprattus)65.5 ng/g poids sec1
Archigan (espèce inconnue)124 ng/g poids sec1
Œuf de Sterne pierregarin (Sterna hirundo)533 – 844 ng/g poids secns
Pays-Bas (2001)Crevette (Crangon crangon)28, 38
nd< 2, 18  2Janá k et al., 2005
Anguille (Anguilla anguilla)7, 27nd, 3.42, 72
Sole (Solea solea)100 – 1100nd< 1 – 174
Plie (Pleuronectus platessa)21 – 38nd< 2 – 83
Tacaud (Trisopterus luscus)53 – 150nd – 2.2< 3 – 433
Merlan (Merlangius merlangus)16 – 240nd< 3 – 383
Pays-Bas
(1999-2001)
Anguille (Anguilla anguilla)6 – 69011Morris et al., 2004
Œuf de Sterne pierregarin (Sterna hirundo)330 – 710010
Pays-Bas (2001)Mysidacé (Neomysis integer)562 – 727nsVerslycke et al., 2005
Pays-Bas (2003)(Médiane, maximum; ng/g poids humide)
Anguille (espèce inconnue)
12, 410.9, 1.63, 8.4  10Van Leeuwen et al., 2004
Suisse (année non mentionnée)Corégone (Coregonus sp.)25 – 210nsGerecke et al., 2003
Mer Baltique 1969-2001Œuf de guillemot (Uria algae)34 – 30010Sellström et al., 2003
Mer Baltique 1980-2000Phoque gris (Halicoerus grypus)30 – 9020Roos et al., 2001
Suède (1995)Grand brochet (Esox lucius)< 50 – 800015Sellström et al. (1998)
Suède 1991-1999Œuf de faucon pèlerin (Falco peregrinus)< 4 – 240021Lindberg et al. (2004)
Suède 1987-1999Œuf de faucon pèlerin (Falco peregrinus)nd – 190044Johansson et al., 2009
Suède (2000)Grand brochet (espèce inconnue)120 – 970rassemblés: 20Remberger et al., 2004
Anguille (espèce inconnue)65 – 180020
Suède 1999-2000Hareng (espèce inconnue)21 – 18060
Suède (1999)Saumon (Salmo salar)515
Suède (2002)Hareng (Clupea harengus)1.5 – 31nsAsplund et al. 2004
Arctique norvégien (année non mentionnée)Fulmar boréal (Fulmarus glacialis)3.8 – 61.614Knudsen et al., 2007
Arctique norvégien (2002)Ours blanc (Ursus maritimus)18.2 – 10915Muir et al. (2006)
Arctique norvégien (2002-2003)Amphipode (Gammarus wilkitzkii)nd5SØrmo et al., 2006
Morue polaire (Boreogadus saida)1.38 – 2.877
Phoque annelé (Phoca hispida)14.6 – 34.56
Ours blanc (Ursus maritimus)5.31 – 16.514
Arctique norvégien (2002)Sac vitellin de la Mouette tridactyle de l'Atlantique (Rissa tridactyla)Moyenne: 11818Murvoll et al., 2006a, 2006b
Sac vitellin de la Mouette tridactyleMoyenne: 26019
Norvège (2002)Sac vitellin du Cormoran huppé (Phalacrocorax aristotelis)Moyenne: 41730
Arctique norvégien (2002)Ours blanc (Ursus maritimus)< 0.03 – 0.85 ng/g poids humide15Verreault et al., 2005
Arctique norvégien (2004)Goéland bourgmestre (Larus hyperboreus)0.07 – 1.24 ng/g poids humide27
Arctique norvégien (2002)Goéland bourgmestre (Larus hyperboreus)0.51 – 29257Verreault et al., 2007b
Arctique norvégien (2006)Goéland bourgmestre (Larus hyperboreus)< 0.59 – 63.980Verreault et al., 2007a
Arctique norvégien (2003)Morue polaire (Boreogadus saida)7.67 – 23.46Bytingsvik et al., 2004
Norvège (1998-2003)Morue (Gadus morhua)nd – 56.941
Norvège (année non mentionnée)

(ng/g poids humide)
Perche (Perca fluviatilis)

 

 

3.14 – 8.12< 0.04< 0.07 – 0.37  7 – 20 rassembléesSchlabach et al., 2004a, 2004b
(ng/g poids humide)
Grand brochet (Esox lucius)
1.02 – 9.25< 0.020.03 – 0.92
(ng/g poids humide)
Éperlan (Osmerus eperlanus)
2.10.030.25
(ng/g poids humide)
Corégone blanc (Coregonus albula)
3.150.40.62
(ng/g poids humide)
Truite (Salmo trutta)
2.28 – 13.30.06 – 1.120.24 – 3.73
Norvège (2003)(ng/g poids humide)
Perche (Perca fluviatilis)
22.3< 0.2< 0.25 – 20 rassemblées
(ng/g poids humide)
Véron (Leuciscus idus)
14.8< 0.2< 0.2
(ng/g poids humide)
Flet (Platichthys flesus)
7.2< 0.2< 0.2
(ng/g poids humide)
Morue (Gadus morhua)
9.3< 0.2< 0.2
(ng/g poids humide)
Truite (Salmo trutta)
< 1.9< 0.2< 0.2
(ng/g poids humide)
Anguille (Anguilla anguilla)
4.7< 0.2< 0.2
Nord de la Norvège (année non mentionnée)

Moule bleue (Mytilus edulis)

 

3.6 – 11nsFjeld et al. (2004)
Morue (Gadus morhua)6.6, 7.7
Norvège (2003)Moule bleue (Mytilus edulis)< 0.17 – 0.87 ng/g poids humide33Bethune et al., 2005
Hareng (Clupea harengus)< 0.63 – 2.75 ng/g poids humide23
Maquereau (espèce inconnue)< 0.89 – 1.19 ng/g poids humide24
Norvège 1986-2004Œuf de Chouette hulotte (Strix aluco)0.04 – 36.5dans 34 sur 139

Bustnes

et al., 2007

Espagne (2002)Barbeau (Barbus graellsi)nd – 1172 ng/g poids humide23Eljarrat et al., 2004, 2005
Ablette (Alburnus alburnus)nd – 1643 ng/g poids humide22
Afrique du Sud (2004-2005)Œuf d'Anhinga d'Afrique (Anhinga rufa)< 0.2 – 1114Polder et al., 2008
Œuf de Cormoran africain (Phalacrocorax africanus)< 0.23
Œuf de Héron garde-bœufs (Bubulcus ibis)< 0.220
Œuf d'Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus)4.8, 712
Œuf de Vanneau couronné (Vanellus coronatus)1.61
Œuf de Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis)< 0.21
Œuf de Pluvier à front blanc (Charadrius marginatus)< 0.21
Œuf de Goéland dominicain (Larus dominicanus)< 0.21
Asie-Pacifique (1997-2001)Bonite à ventre rayé (Katsuwonus pelamis)< 0.1 – 45< 0.1 – 0.75< 0.4 – 14 nd – 4565Ueno et al., 2006
Mer de Chine occidentale (1990-2001)Marsouin de l'Inde (Neophocaena phocaenoides)4.4 – 55< 0.006 – 4.0< 0.006 – 21 4.7 – 5519Isobe et al., 2008
Sotalie de Chine (Sousa chinensis)31 – 370< 0.006 – 0.59< 0.006 – 4.631 – 380
Chine (2006)Carpe argentée (Hypophthalmichthys molitrix)15 – 29< 0.005 – 1.25.5 – 8.9 23 – 3817Xian et al., 2008
Carpe à grosse tête (Aristichthys nobilis)11 – 20< 0.005 – 0.691.7 – 2.813 – 24
Amour blanc (Ctenopharyngodon idella)7.2 – 75< 0.005 – 2.84.3 – 1312 – 91
Carpe commune (Cyprinus carpio)14 – 280.50 – 0.762.9 – 5.718 – 34
Cyprin doré (Carassius auratus)12 – 1300.37 – 2.22.9 – 2616 – 160
Goujon (Coreius heterodon)20 – 57< 0.005 – 1.75.2 – 5.625 – 64
Brème (Parabramis pekinensis)8.1 – 740.32 – 6.72.0 – 5114 – 130
Chine (2006)Poisson mandarin (Siniperca chuatsi)80, 1202.8, 3.6150, 200240, 330
Tête-de-serpent (Channa argus)37< 0.0050.2637
Corée (2005)Moule bleue (Mytilus edulis)6.0 – 50017Ramu et al., 2007
Japon (1987)Poisson (espèce non fournie)10 – 23 ng/g poids humidedans 4 sur 66Watanabe et Tatsukawa, 1990
Japon (1999)Petit rorqual (Balaenoptera acutorostrata)571Marais et al., 2004
Dauphin bleu (Stenella coeruleoalba)901
Japon 2001-2006Chien viverrin (Nyctereutes procyonoides)< 0.005 – 10
< 0.005 – 3.7< 0.005 – 20 < 0.005 – 2939Kunisue et al., 2008
Japon (2005)Huîtres (Crassostrea sp.)7.5 – 30000.77 – 2103.6 – 2500 12 – 520026Ueno et al., 2010
Moules bleues (Mytilus galloprovincialis)
[1] Non détectée; limite de détection non spécifiée
[2] Non spécifiée
[3] Vingt poissons regroupés en tant que six échantillons composites, dix poissons regroupés en tant que deux échantillons composites, dix poissons regroupés en tant que quatre échantillons composites

Tableau A-9. Concentrations d'HBCD total dans l'air ambiant et la poussière

LieuNiveaunRéférence
Air intérieur (pg/n3)
Royaume­UniMaisons, médiane = 18033Abdallah et al., 2008a
Bureaux, médiane = 17025Abdallah et al., 2008a
Microenvironnements publics, médiane = 9004Abdallah et al., 2008a
Poussière (ng/g poids sec)
CanadaMaisons, médiane : 640; moyenne : 670 ± 390; fourchette de 64 à 1 3008Abdallah et al., 2008b
États­UnisMaisons, médiane : 390; moyenne : 810 ± 1 100; fourchette de 110 à 4 00013Abdallah et al., 2008b
Maisons, médiane : 230; moyenne géométrique : 354; fourchette de < 4,5 à 130 20016Stapleton et al., 2008
Pays BasPièces, médiane : 114; moyenne : 160 ± 169 : fourchette de 33 à 75816Roosens et al., 2009
Royaume­UniMaisons., médiane : 1 300; moyenne : 8 300 ± 26 000; fourchette de 140 à 140 00045Abdallah et al., 2008a
Maisons, médiane : 730; moyenne : 6 000 ± 20 000; fourchette de 140 à 110 00031Abdallah et al., 2008b
Bureaux, médiane : 760; moyenne : 1 600 ± 1 700; fourchette de 90 à 6 60028Abdallah et al., 2008a
Bureaux, médiane : 650; moyenne : 1 400 ± 1 400; fourchette de 90 à 3 6006Abdallah et al., 2008b
Voitures, médiane : 13 000; moyenne : 19 000 ± 19 000; fourchette de 190 à 69 00020Abdallah et al., 2008a
Microenvironnements publics, médiane : 2 700; moyenne : 2 700 ± 390; fourchette de 2 300 à 3 2004Abdallah et al., 2008a
Scandinavie

Usine de traitement professionnelle-industrielle (poussières en suspension dans l'air),

médiane : 2,1 µg/m3; fourchette de 2 à 150 µg/m3

30Thomsen et al., 2007

Tableau A-10. Concentrations et apports alimentaires pour l'HBCD total

LieuConcentration dans la nourriture et absorptions par voie alimentaire (valeurs > LD)Référence
États­Unis

n = 31 produits alimentaires, 310 échantillons

Absorption de 15,4 ng/jour (principalement dans la viande)

Viande : de 23 à 192 pg/g poids humide, somme de 860 pg/g poids humide

Produits laitiers : nd > 4 à 129 pg/g poids humide, somme : 261 pg/g poids humide

Œufs : nd < 11 pg/g poids humide

Matières grasses : nd < 35 à 393 pg/g poids humide; somme : 810 pg/g poids humide

Céréales : nd < 180 pg/g poids humide

Pommes : < 22 pg/g poids humide

Patates : nd < 18 pg/g poids humide

Poissons : nd < 29 à 593 pg/g poids humide, somme : 1 460 pg/g poids humide

Schecter et al., 2009
Belgique

n = 165 (13)

Alimentations en double : médiane de 0,10; moyenne de 0,13 ± 0,11; fourchette de 0,01 à 0,35

Absorption : médiane de 5,5; moyenne de 7,2 ± 5,2; fourchette de 1,2 à 20 ng/jour

Roosens et al., 2009
SuèdeFourchette : < 1 à 51 ng/g poids humide (différents éléments)Remberger et al., 2004
Royaume­UniFourchette : de 0,02 à 0,30 ng/g poids humide (étude sur le panier de provisions)Driffield et al., 2008
Norvège

Viande : fourchette de 0,03 à 0,15 ng/g poids humide

Œufs : fourchette de 0,2 à 6 ng/g poids humide

Poissons : fourchette de 0,12 à 5 ng/g poids humide

Absorption : médiane de 16, moyenne de 18; fourchette de 4 à 81 ng/jour

Knutsen et al., 2008
Pays-BasÉtude sur le panier de provisions – fourchette de l'absorption : 174 ng/jourDe Winter-Sorkina et al., 2003

Tableau A-11. Concentrations d'HBCD dans les lipides du lait maternel

LieuLait maternel
(µg/kg poids lipidique)
n= (valeurs > LD)Référence

Canada, Nunavik

1989-1991

Médiane α-HBCD : 0,2

Fourchette α-HBCD : de 0,1 à 0,6

n = 20 (16)

Ryan et al., 2005

(rapport inédit)

Canada, Nunavik

1996-2000

Médiane α-HBCD : 0,9

Fourchette α-HBCD : de 0,2 à 13,3

n = 20 (15) 

Canada, Ontario

2003

Médiane α-HBCD : 0,60; fourchette α-HBCD : de 0,2 à 8,8n = 27 (13)

Ryan et al., 2006

(rapport inédit)

Canada, Ontario

2005

Médiane α-HBCD : 0,43; fourchette α-HBCD : de 0,2 à 28n = 35 (23)

États-Unis, Texas

2002

Médiane α-HBCD : 0,40; fourchette α-HBCD : de 0,16 à 0,9n = 21 (20)

États-Unis, Texas

2004

Médiane α-HBCD : 0,40; fourchette α-HBCD : de 0,16 à 1,2n = 25 (20)

Suède

2000–2001

Médiane α-HBCD : 0,30

Fourchette α-HBCD : 0,2-2,4

n = 30 (24)Covaci et al., 2006

Suède

2002–2003

Médiane α-HBCD : 0,35

Fourchette α-HBCD : 0,2-1,5

n = 30 (24)

Norvège

2003–2004

Médiane α-HBCD : 0,60

Fourchette α-HBCD : 0,4-20

n = 85 (49)

Norvège

1993–2001

Médiane : 0,6

Fourchette : 0,3-20

n = 85 (49)

Belgique

2006

ΣHBCD : 1,5

n = 178 rassemblées

Femmes âgées de 18 à 30 ans

Coles et al., 2008

La Corogne (nord-ouest de l'Espagne)

2006, 2007

Médiane : 27

Fourchette : 3-188

n = 33 (30)

On a déterminé les concentrations de diastéréo-isomères et on a déclaré la charge corporelle de l'exposition des mères et des enfants.

Apport alimentaire d'un nourrisson de 0,175 µg/kg p.c. par jour.

Eljarrat et al., 2009

Tableau A-12. Sang humain et sérum de cordon ombilical pour l'HBCD

LieuSérum sanguin humain
(ng/g poids lipidique)
n =
(valeurs > LD)
Sérum du cordon ombilical
(ng/g poids lipidique)
n=
(valeurs > LD)
Référence

Canada, Arctique

Régions du Nunavut et des T.-N.-O.

1994-1999

α-HBCD

Médiane : 0,7

Fourchette : 0,5-0,9

Sérum mis en commun

n = 10 échantillons combinés (3 échantillons combinés)

Total n = 560, de 13 à 61 individus par groupe

Médiane α-HBCD < LD (2,4)n = 13 (0)Ryan et al., 2005 (rapport inédit)
Pays-Bas

Moyenne : 1,1

Médiane : 1,3

Fourchette : < 0,16 à 7,0

n = 78 (77)

semaines 20 et 35 de la grossesse

Moyenne : 1,7

Médiane : 0,32

Fourchette : < 0,16-4,2

n = 12 (5)Weiss et al., 2004
Norvège

ΣHBCD

Médiane : 2,6

Fourchette : < 1,0-18

n = 41 hommes

n = 25 femmes

  Thomsen et al., 2008
Norvège

ΣHBCD

Médiane : 101

Fourchette : 6-856

n = 10 travailleurs γ-HBCD : 39 %

nd > 1 dans un groupe témoin n'ayant subi aucune exposition liée au travail.

  Thomsen et al., 2007
Suède

ΣHBCD

Médiane : 0,46

Fourchette : < 0,24-3,4

n = 50  Weiss et al., 2006a
Belgique

ΣHBCD

Médiane : 1,7

Fourchette : < 0,5-11,3

n = 16  Roosens et al., 2009
Remarque : Estimations de l'absorption (mg/kg/jour) obtenues à partir des concentrations sériques sur la base des données qui suivent :
= [concentration d'HBCD dans les lipides × p.c. × concentration lipidique dans le sang × ln 2/t1/2] /p.c. × absorption par voie orale
= [0,9 ug/kg de lipides × 70,9 kg p.c. × 0,75 kg de lipides/kg p.c. × ln 2/64 jours] /70,9 kg p.c. × 1
= 0,0073 µg/kg p.c.

Tableau A-13. Données sur les tissus humains pour l'HBCD

LieuTissuRésultatRéférence
FranceTissu adipeux1-12 µg/kg poids lipidique dans 50 % des échantillons provenant de n = 26 couples mères-nourrissonsAntignac et al., 2008
République tchèqueTissu adipeuxn = 98
Moyenne : 1,2 ng/g poids lipidique
% de l'écart-type relatif : 150
Médiane : < 0,5 ng/g poids lipidique
Fourchette du 5e au 95e percentile :
0,5-7,5 ng/g poids lipidique
Pulkrabova et al., 2009

Tableau A-14. Estimations de l'exposition du rapport d'évaluation des risques de l'Union européenne sur l'HBCD[1], [2] (EURAR, 2008)

Scénario d'expositionEstimation de l'exposition selon l'EURARRéférence
Produits de consommation
Exposition des enfants par voie orale à l'HBCD découlant du mâchonnement d'un tissu (50 cm2) dont l'envers est enduit d'HBCD, à raison d'une heure par jour pendant deux ansEstimation de l'exposition = 26 µg/kg p.c. par jourUS NRC, 2000, comme cité dans EURAR, 2008
Exposition par voie cutanée qui supposait une exposition à des meubles rembourrés recouverts de tissu dont l'envers était enduit d'HBCD

Exposition estimée = 1,3 × 10-3 µg/kg p.c. par jour

Le niveau d'exposition était insignifiant et il n'a pas été pris en compte dans la caractérisation des risques de l'EURAR.

Exposition par inhalation dans une pièce, causée par l'usure et l'évaporation d'HBCD d'articles rembourrés en tissu traités avec de l'HBCD

Cair intérieur de 3,9 µg/m3

Hypothèse : adulte de 60 kg, exposition de 24 heures, taux d'inhalation de 20 m3/jour et absorption à 100 %.

Estimation de l'exposition = 1,3 µg/kg p.c. par jour

Le niveau d'exposition était insignifiant et il n'a pas été pris en compte dans la caractérisation des risques de l'EURAR.

Textile dans les meubles et rideauxLa concentration d'HBCD dans les débris pendant l'essai d'usure (vieillissement par rayons UV et non-vieillissement) était de 0,47 % d'HBCD par poids de débris.EURAR, 2008
Sous-scénario : exposition par voie orale à la poussière

Hypothèse : enfant de 10 kg qui mange toute la poussière provenant de 2 sofas (surface textile de 4 m2) et présente un comportement de pica, ce qui équivaut à 2,5 mg/jour.

Estimation de l'exposition = 1,2 µg/kg p.c. par jour

Le niveau d'exposition était insignifiant et il n'a pas été pris en compte dans la caractérisation des risques de l'EURAR.

Sous-scénario : exposition par inhalation

Cair intérieur= 4,4 µg/m3

Hypothèse : adulte de 60 kg, exposition de 24 heures, taux d'inhalation de 20 m3/jour et absorption à 100 %.

Estimation de l'exposition = 1,5 µg/kg p.c. par jour

Le niveau d'exposition était insignifiant et la construction du scénario était irréaliste; il n'a donc pas été pris en compte dans la caractérisation des risques de l'EURAR.

Sous-scénario : exposition par voie orale par mâchonnement de textile

Hypothèse : mâchonnement quotidien d'un tissu de 50 cm2 dont l'envers est enduit d'HBCD (2 mg/cm2), 0,9 % de rejet pendant 30 minutes; absorption à 100 %; un mâchonnement tous les trois jours.

Estimation de l'exposition = 30 µg/kg p.c. par jour

Si l'envers n'est pas accessible, l'exposition s'établit alors à 3 µg/kg p.c. par jour.

Cette estimation de sous-scénario a été prise en considération pour la caractérisation des risques.

Exposition dans l'air intérieur provenant de panneaux de construction de polystyrène extrudé

Estimation de l'exposition = 0,19 ou 0,002 µg/kg p.c. par jour

Le niveau d'exposition était insignifiant et il n'a pas été pris en compte dans la caractérisation des risques de l'EURAR.

Enveloppe de matelas – se coucher dans un lit sur un matelas ayant une enveloppe ignifugée

Estimation de l'exposition = 0,01 µg/kg p.c. par jour

Le niveau d'exposition était insignifiant et il n'a pas été pris en compte dans la caractérisation des risques de l'EURAR.

Exposition indirecte – absorption régionaleL'Union européenne utilise une prévision d'environ 5 µg/kg p.c. par jour obtenue à l’aide du modèle EUSES.
Exposition régionale des êtres humains par l'environnementEstimation de l'exposition = 20 ng/kg p.c. par jour, obtenue à partir d'études sur le panier de provisions.
[1] Selon l'EURAR, les êtres humains sont exposés à l'HBCD essentiellement par inhalation ou ingestion de poussières en suspension dans l'air, ou par contact direct avec les textiles et matières traités. L'exposition à la vapeur d'HBCD par inhalation est négligeable, en raison de la faible pression de vapeur de cette substance. Il s'est avéré que tous ces scénarios entraînent généralement des expositions insignifiantes. Le modèle EUSES fondé sur les concentrations mesurées dans le biote et l'alimentation a servi à estimer l'exposition indirecte par l'environnement. Ces estimations de l'exposition ont été attribuées à des données issues d'une étude sur le panier de provisions et à l'ingestion de poisson et de plantes racines contaminés par de l'HBCD. Les expositions de l'être humain à l'HBCD issues de l'utilisation de produits de consommation ou par l'environnement se sont révélées nettement inférieures aux expositions professionnelles. Enfin, le rapport a précisé que l'exposition prénatale et néonatale se produisait égalementin utero ou au cours de l'allaitement.
[2] Le Comité scientifique des risques sanitaires et environnementaux a adopté un avis au sujet de la partie finale sur la santé humaine de l'EURAR concernant l'HBCD. Les membres de ce comité étaient d'avis que la partie de l'EURAR relative à la santé est de bonne qualité, exhaustive et que l'évaluation de l'exposition et des effets est conforme au document d'orientation technique de l'Union européenne.

Tableau A-15. Résumé des principales études de toxicité utilisées dans l'évaluation écologique de l'HBCD

Espèce, étape du cycle de vieComposition des matières d'essaiPlan d'étudeConcentration avec effetRéférence

Daphnia magna,

cladocère

< 24 heures de vie au début de l'essai

Pur à 93,6 %
  • Renouvellement continu avec de l'eau de puits; 21 jours
  • Concentrations mesurées : 0; 0,87; 1,6; 3,1; 5,6 et 11 µg/L
  • 40 par traitement
  • De 19,0 à 20,5 °C, pH de 8,1 à 8,4, oxygène dissous de 7,2 à 8,7 mg/L, dureté de 128 à 132 mg/L de CaCO3
  • USEPA, 1994; OCDE, 1984a; ASTM, 1991
  • CSEO après 21 jours (survie) ≥ 11 µg/L[1]
  • CSEO après 21 jours (reproduction) = 5,6 µg/L
  • CMEO après 21 jours (reproduction) = 11 µg/L
  • CSEO après 21 jours (croissance) = 3,1 µg/L
  • CMEO après 21 jours (croissance) = 5,6 µg/L
CMABFRIP, 1998

Skeletonema costatum

et

Thalassiosira pseudonana,

algues marines

Composition et pureté non mentionnées
  • Essai statique sur 72 heures
  • Concentrations non mentionnées
  • Six milieux nutritifs différents
  • pH de 7,6 à 8,2, 30 ppt
  • Densité de population estimée au moyen de la numération cellulaire à partir d'un paramètre en hémocytométrie : la survie (densité cellulaire)
  • CE50 après 72 heures = 9,3 à 12,0 µg/L pour leS. costatum
  • CE50 après 72 heures = 50 à 370 µg/L pour leT. pseudonana
Walsh et al., 1987

Oncorhynchus mykiss,

Alevins de truite arc-en-ciel

Composition et pureté non mentionnées
  • Essais de renouvellement continu sur 5 et 28 jours avec de l'eau douce filtrée
  • Injection intrapéritonéale de doses de 0, 50 et « moins de 500 » [2] mg/kg p.c.
  • 1 réplicat de 6 ou 7 poissons par traitement
  • 10 °C
  • Paramètres : détoxification hépatique et enzymes antioxydantes, indice hépato-somatique (IHS), vitellogénine plasmatique
  • Augmentation importante de l'activité catalase après 5 jours aux doses de 50 et de « moins de 500 » mg/kg p.c.
  • Inhibition importante de l'activité de l'enzyme EROD après 28 jours aux doses de « moins de 500 » mg/kg p.c.
  • Augmentation importante de l'IHS après 28 jours aux doses de « moins de 500 » mg/kg p.c.
  • Aucun effet observé sur les taux de vitellogénine plasmatique
  • Aucun effet observé sur la formation d'adduits à l'ADN
Ronisz et al., 2004
Lumbriculus variegates, oligochètePur à 95 %
  • Essai statique sur 28 jours avec de l'eau du robinet déchlorée
  • Concentrations mesurées : 0; nd[3]; 0,25; 3,25; 29,25 et 311,35 mg/kg sédiment poids se
  • 40 par traitement
  • Sédiments artificiels : 1,8 % de carbone organique, taille des grains entre 100 et 2 000 µm
  • 20 °C, pH 8,7 ± 0,15, oxygène dissous 7,5 ± 0,81 mg/L, conductivité 1 026 ± 199 µs/cm
  • Ligne directrice modifiée de l’OCDE (2004b)
  • CSEO après 28 jours (nombre total de vers) = 3,25 mg/kg de sédiments (poids sec)
  • CMEO après 28 jours (nombre total de vers) = 29,25 mg/kg de sédiments (poids sec)
  • CSEO après 28 jours (grands vers par rapport à petits vers, biomasse moyenne) = 29,25 mg/kg de sédiments (poids sec)
  • CMEO après 28 jours (grands vers par rapport à petits vers, biomasse moyenne) = 311,35 mg/kg de sédiments (poids sec)
  • Aucune difformité observée
Oetken et al., 2001

Hyalella azteca,

amphipode

Chironomus riparius, chironomidé

Lumbriculus variegates, oligochète

Pur à 99,99 %
  • Essais de télémétrie non conformes aux BPL (bonnes pratiques de laboratoire) effectués avec les trois espèces; concentrations nominales des essais : 0; 50; 100; 500 et 1 000 mg/kg de sédiments (poids sec) et 2 ou 5 % de carbone organique (CO)
  • Essai définitif de renouvellement continu pendant 28 jours avec le H. azteca , en n'utilisant que les concentrations nominales : 0; 31; 63; 125; 250; 500 et 1 000 mg/kg de sédiment (poids sec)
  • Essai définitif : 80 par traitement
  • Deux essais définitifs menés avec des sédiments artificiels : i) 2,3 % CO; 22,4 à 23,5 °C; pH de 7,8 à 8,6; oxygène dissous de 5,6 à 8,6 mg/L; ii) 4,7 % CO; 21,0 à 23,0 °C, pH de 7,8 à 8,4; oxygène dissous de 4,5 à 8,5 mg/L. On a ajouté une aération à toutes les chambres d'essai le 22e jour.
  • USEPA, 1996a, 2000; ASTM, 1995
  • Les résultats de télémétrie pour le Lumbriculus et le Chironomus ne varient pas en fonction de la dose; aucune analyse statistique n'a été effectuée sur les données obtenues.

Résultats de l'essai définitif sur le Hyalella :

  • CE50 après 28 jours  > 1 000 mg/kg poids sec
  • CSEO après 28 jours ≥ 1 000 mg/kg poids sec
ACCBFRIP, 2003d, 2003e

Eisenia fetida,

lombric

Adulte

Pur à 99,99 %
  • Essais de survie (pendant 28 jours) et de reproduction (pendant 56 jours) avec du sol artificiel contenant 4,3 % CO
  • Concentrations mesurées après 28 jours : 0; 61,2; 145; 244; 578; 1 150; 2 180 et 4 190 mg/kg de sol (poids sec)
  • Concentrations mesurées après 56 jours : 0; 51,5; 128; 235; 543; 1 070; 2 020 et 3 990 mg/kg de sol (poids sec)
  • 80 par témoin, 40 par traitement
  • De 19,4 à 22,7 °C, pH de 5,50 à 6,67, humidité du sol de 18,9 à 42,3 %, de 573,4 à 595,5 lux
  • USEPA, 1996d; OCDE, 1984b et 2000
  • CSEO après 28 jours (survie) ≥ 4 190 mg/kg de sol (poids sec)
  • CE10 après 28 jours, CE50 (survie) > 4 190 mg/kg de sol (poids sec)
  • CSEO après 56 jours (reproduction) = 128 mg/kg de sol (poids sec)
  • CMEO après 56 jours (reproduction) = 235 mg/kg de sol (poids sec)
  • CE10 après 56 jours (reproduction) = 21,6 mg/kg de sol (poids sec)[4]
  • CE50 après 56 jours (reproduction) = 771 mg/kg de sol (poids sec)
ACCBFRIP, 2003a

Zea mays, maïs

Cucumis sativa, concombre

Allium cepa, oignon

Lolium perenne, ivraie

Glycine max, soya

Lycopersicon esculentum, tomate

Pur à 99,99 %
  • Essai de 21 jours avec du sol artificiel contenant 1,9 % de matière organique
  • Concentrations nominales : 0; 40; 105; 276; 725; 1 904 et 5 000 mg/kg de sol (poids sec)
  • 40 grains par traitement
  • De 18,0 à 34,7 °C, humidité relative de 19 à 82 %, photopériode de 14 lumière et 10 obscurité
  • USEPA, 1996b, 1996c; OCDE, 1998a
  • Absence d'effet observable du traitement sur l'émergence, la survie ou la croissance
  • CSEO après 21 jours ≥ 5 000 mg/kg poids sec
ACCBFRIP, 2002
[1] L'étude a révélé que la concentration la plus élevée des essais n'a pas donné de résultat statistiquement significatif. Puisque la CSEO pourrait être plus élevée, elle est décrite comme étant supérieure ou égale à la concentration la plus élevée des essais.
[2] La dose de 500 mg/kg p.c. n'a pas pu se dissoudre complètement dans le véhicule d'huile d'arachide, et on a mesuré les résidus dans la cavité stomacale du poisson durant l'analyse. Cette dernière a permis de confirmer que le poisson avait absorbé presque toute la substance d'essai. Toutefois, on a considéré la dose comme étant probablement inférieure à 500 mg/kg p.c. (< 500 mg/kg p.c.).
[3] Non détecté
[4] Comme la valeur est inférieure à la plus faible concentration d'essai, on considère donc qu'il s'agit seulement d'une estimation.

Tableau A-16. Résumé des données utilisées pour l'analyse du quotient de risque de l'HBCD

QuotientOrganismes pélagiquesOrganismes benthiquesOrganismes du solConsommateurs fauniques
CEEde 0,00004 à 0,006 mg/L[1]de 0,33 à 46,2 mg/kg poids sec[1]de 0,15à 0,30 mg/kg sol poids sec[6]4,51 mg/kg poids humide[9]
VCT0,0056 mg/L[2]29,25 mg/kg de sédiments (poids humide)[4]235 mg/kg de sol (poids humide)[7]398 mg/kg d'aliments (poids humide)[10]
Facteur d'évaluation (FE)10[3]10[3]10[3]10[11]
CESE (VCT/FA)0,00056 mg/L6,5 mg/kg de sédiments (poids humide)[5]10,9 mg/kg de sol (poids humide)[8]39,8 mg/kg d'aliments (poids humide)
Quotient de risque (CEE/CESE)0,071-10,70,05-7,110,014–0,0270,113
[1] En raison du manque de données adéquates mesurées, on a estimé les CEE au moyen d'un modèle de répartition multicompartiments de la fugacité de type III (à l'état stable) décrit à l'annexe B.
[2] CMABFRIP, 1998.
[3] On a appliqué un facteur d'évaluation de 10 pour représenter l'extrapolation des conditions en laboratoire aux conditions sur le terrain et les variations de sensibilité intraspécifiques et interspécifiques.
[4] Oetken et al., 2001.
[5] La valeur critique de la toxicité (VCT) de 29,25 mg/kg poids sec a été obtenue avec des sédiments contenant 1,8 % de carbone organique (CO). Pour pouvoir comparer la concentration estimée sans effet (CESE) et la concentration environnementale estimée (CEE), on a normalisé la CEE afin de représenter des sédiments contenant 4 % de CO.
[6] En raison du manque de données de mesure du sol, les CEE ont été calculées pour les pâturages et les sols agricoles labourés, au moyen de l'équation 60 du document d'orientation technique de la Commission européenne (Technical Guidance Document, TGD; Communautés européennes, 2003). Ainsi :
CEEsol = (Cboues × TAboue) / (Psol × DAsol)
où :
CEEsol = CEE pour le sol (mg/kg)
Cboues = concentration dans les boues (mg/kg)
TAboues = taux d'application aux sols bonifiés par des boues (kg/m2/an); par défaut = 0,5, selon le tableau 11 du document
d'orientation technique
Psol = profondeur du labour (en mètres); par défaut = 0,2 m dans les terres agricoles et 0,1 m dans les pâturages, selon
le tableau 11 du document d'orientation technique
DAsol = densité apparente du sol (kg/m3); par défaut = 1 700 kg/m3 d'après la section 2.3.4 du document d'orientation
techniqueL'équation prend pour hypothèse l'absence de pertes dues à la transformation, la dégradation, la volatilisation, l'érosion ou le lessivage dans les couches inférieures du sol. De même, on présume l'absence de tout dépôt atmosphérique d'HBCD et d'accumulation préalable d'HBCD dans le sol. Afin d'étudier les répercussions potentielles d'une application à long terme, on a pris en considération une période d'application de dix années consécutives. Pour les calculs, on a utilisé la moyenne géométrique des concentrations dans les boues de 10,04 mg/kg poids sec rapportées par La Guardia et al. (2010) pour Cboues. Les données relatives au carbone organique total ont été converties de ng/g en mg/kg poids sec à l'aide de la teneur en carbone organique des boues précisées dans l'étude.
[7] ACCBFRIP, 2003a.
[8] La VCT de 235 mg/kg poids sec a été obtenue avec un sol contenant 4,3 % de CO. Pour pouvoir comparer les CESE et les CEE, on a normalisé les CESE afin de représenter des sédiments contenant 2 % de CO.
[9] Tomy et al., 2004a.
[10] En raison du manque de données sur les espèces fauniques, on a choisi comme VCT une dose minimale avec effet observé (DMEO) de 100 mg/kg p.c. par jour, tirée d'une étude sur la reproduction menée sur deux générations de rats (voir la section « Évaluation des effets sur la santé »; Emaet al., 2008), pour l'évaluation des répercussions potentielles sur la faune. On a appliqué la transposition interspécifique en vue d'extrapoler l’absorption quotidienne totale (AQT) chez le rat à une concentration dans les aliments chez le vison, Mustela vison, une espèce faunique servant de substitut. Pour le calcul, on a utilisé le poids corporel d’un adulte (p.c. de 0,6 kg) et la consommation alimentaire quotidienne (CAQ de 0,143 kg/jour poids humide) typiques d'un vison femelle en vue d'estimer une VCT chez le vison fondée sur l'exposition alimentaire (CCME, 1998). L'équation était la suivante : VCTaliments = (VCTAQT chez les rats × poids corporelvison) / CAQvison. Cette équation présume que l'exposition à la substance est complètement attribuable à l'alimentation et que la substance est entièrement biodisponible pour l'absorption par l'organisme. On a ensuite appliqué un coefficient d'échelle allométrique de 0,94 (Sample et Arenal, 1999) à cette VCT afin de tenir compte de la sensibilité élevée observée chez de plus gros animaux (le vison) par rapport à de plus petits (le rat). La VCT finale incorporant les transpositions inter-espèces et allométriques est par conséquent de 398 mg/kg d'aliments (poids humide).
[11] On a appliqué un facteur d'évaluation de 10 pour tenir compte de l'extrapolation des conditions en laboratoire aux conditions sur le terrain, et du rongeur à l'animal sauvage.

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Annexe B : Données modélisées sur la toxicité aquatique et la bioaccumulation pour le produit de transformation du cyclododéca-1,5,9-triène de l'HBCD

Tableau B-1. Données modélisées sur la toxicité du cyclododéca-1,5,9-triène en milieu aquatique[1]

Organisme d'essaiType d'essaiParamètreValeur
(mg/L)
Référence
PoissonAiguë
(96 h)
CL500,104ECOSAR, 2009
PoissonChronique
(14 jours)
CL500,111ECOSAR, 2009
DaphniaAiguë
(48 h)
CL500,098ECOSAR, 2009
Algues vertesAiguë
(96 h)
CE500,214ECOSAR, 2009
[1] Utilisation d'une mesure de log Koe de 5,5 (Howardet al., 1996)

Tableau B-2. Données modélisées sur la bioaccumulation du cyclododéca-1,5,9-triène[1]

Organisme d'essaiParamètreValeur en poids humide
(L/kg)
Référence
PoissonFBAkM = 0,01258 j-1[2] :
66 360
kM = 0 j-1 :
177 828
Modèle du FBA et du FBC de Gobas pour le niveau trophique intermédiaire (Arnot et Gobas, 2003)
PoissonFBCkM = 0,01258 j-1[2] :
9813
kM = 0 j-1 :
18 620
Modèle du FBA et du FBC de Gobas pour le niveau trophique intermédiaire (Arnot et Gobas, 2003)
[1] Mesure du log Koe de 5,5 utilisée (Howard et al., 1996)
[2] kM = 0,01258 (Arnot et al., 2008)

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