Eau et sédiment

  • Le changement temporel de la contamination par les toxiques à la station de Carillon
    Au cours du siècle dernier, la déforestation, l'urbanisation, les activités industrielles et les activités agricoles ont généré une importante charge de substances toxiques qui se sont retrouvées dans les cours d'eau. Ces apports ont contribué à détériorer la qualité de l'eau du bassin de la rivière des Outaouais et ont pu avoir, par conséquent, une incidence sur la qualité de l'eau et de l'écosystème du fleuve Saint Laurent.
  • Les communautés de macroinvertébrés benthiques - un indicateur de la qualité de l'eau au lac Saint-Pierre
    L'évaluation de la qualité de l'eau est souvent réalisée à l'aide de méthodes « classiques » de mesure d'une série de paramètres physico-chimiques que l'on compare par la suite à des normes ou des critères de qualité éprouvés.
  • Du phosphore à l’embouchure de tributaires du lac Saint-Pierre
    Entre 2005 et 2010, les concentrations médianes de phosphore mesurées à l’embouchure des rivières Saint-François et Nicolet oscillaient autour des valeurs correspondant à un milieu eutrophe. C’est toutefois à l’embouchure de la rivière Yamaska que les plus fortes concentrations ont été observées et où des conditions hypereutrophes prévalaient.
  • La qualité des sédiments du Saint-Laurent
    Selon les résultats de travaux menés par Environnement Canada, les sédiments de surface du Saint-Laurent sont en gros moins contaminés qu’il y a 20 ans, et ce, grâce aux mesures d’assainissement des effluents. Néanmoins, certaines concentrations de substances persistent et même augmentent.
  • Les effluents urbains sont-ils responsables de la contamination du Saint-Laurent par les métaux ?
    À l’exception de l’argent, les effluents municipaux ne seraient pas les principales sources de métaux mesurés dans le Saint-Laurent.
  • De nouveaux indicateurs pour suivre l’état du lac Saint-Pierre : les invertébrés benthiques
    Les communautés d’invertébrés benthiques des zones riveraines sont directement exposées aux stress de la pollution et aux conditions qui règnent dans le milieu aquatique. Leur répartition et leur composition étant influencées par les caractéristiques de l’écosystème aquatique où elles vivent, les communautés benthiques pourraient s’avérer des indicateurs utiles pour évaluer l’état de santé du lac Saint-Pierre.
  • Un cocktail de médicaments dans le Saint-Laurent loin de soulager les organismes aquatiques
    Parmi une trentaine de contaminants analysés, 17 produits pharmaceutiques et de soins personnels (PPSP) et autres substances ont été détectés aux stations du suivi de la qualité de l’eau du Saint-Laurent en 2006.
  • Effets des niveaux d’eau sur le transport des contaminants
    Les concentrations de contaminants observées dans le fleuve Saint-Laurent à Québec sont influencées à la fois par les quantités rejetées dans les écosystèmes aquatiques et par l’origine des masses d'eau qui les transportent, dont celle des Grands Lacs.
  • Impacts environnementaux des fluctuations des niveaux d’eau du Saint-Laurent
    Les fluctuations du débit et des niveaux d’eau du fleuve Saint-Laurent préoccupent les divers intervenants engagés dans la gestion de l’eau et de ses usages ainsi que les scientifiques intéressés par la protection de cet écosystème.
  • Suivi de la qualité de l’eau du Saint-Laurent
    Dix stations d’échantillonnage de la qualité de l’eau, exploitées au Québec par Environnement Canada, servent à évaluer l’état de la contamination de l’eau en enregistrant les fluctuations saisonnières et annuelles ainsi que les tendances à long terme des concentrations de contaminants.
  • Des pesticides voyagent jusqu'au fleuve Saint-Laurent par ses tributaires
    Plusieurs pesticides sont détectés dans l'eau de certains tributaires du lac Saint-Pierre. C'est ce qu'ont observé les scientifiques d'Environnement Canada à la lumière des résultats des travaux réalisés depuis 2003.
  • Dynamique sédimentaire du Saint-Laurent
    Selon les caractéristiques du régime hydrodynamique, il est possible de délimiter les zones potentielles d’érosion, de transport de matières solides et de sédimentation dans le Saint-Laurent. Ces zones évoluent notamment en fonction des saisons, des débits, des marées, des vents et des glaces. Quelques chiffres sur les apports sédimentaires y sont présentés.
  • L’hydre d’eau douce (Hydra attenuata), un micro-invertébré utile en écotoxicologie
    Grâce aux travaux des scientifiques d’Environnement Canada, le test de l’hydre d'eau douce, Hydra attenuata, est dorénavant utilisé pour évaluer le potentiel toxique d’échantillons d’eau en Amérique, en Afrique, en Asie et en Europe.
  • Le Saint-Laurent et le réchauffement climatique
    Selon certains experts, une augmentation de température de 2 à 4 °C pourrait réduire de 24 % les débits moyens sortants du lac Ontario, la principale source du Saint-Laurent. Une telle diminution du débit pourrait causer une baisse du niveau de 1 mètre à certains endroits du Saint-Laurent.
  • Des algues pour évaluer la qualité des sédiments
    Mis au point par des scientifiques d'Environnement Canada, l’essai algal en phase solide (EAPS) est utilisé pour diagnostiquer la toxicité des sédiments contaminés par diverses classes de produits chimiques, dont les hydrocarbures, et présente certains avantages en comparaison des bioessais conventionnels.
  • À la recherche des polybromodiphényléthers (PBDE), de nouveaux contaminants chimiques dans l’environnement
    Les PBDE, connus sous le nom de polybromodiphényléthers, sont abondamment utilisés en industrie pour leurs propriétés ignifugeantes. Bien qu’elles soient utiles, ces substances s’accumulent dans l’environnement, notamment dans le Saint-Laurent, et on s’interroge sur leurs effets potentiels.
  • Les eaux usées comme ressource alimentaire dans l’écosystème
    Lorsqu’il est question des rejets urbains, on pense généralement aux impacts environnementaux négatifs qui en découlent. Par exemple, l’enrichissement d’un milieu aquatique par certains nutriments contenus dans les eaux usées peut provoquer une prolifération d’algues et, ultimement, l’eutrophisation du milieu. Or, selon les résultats d’une étude réalisée par Environnement Canada en collaboration avec des chercheurs de l’Université McGill, les rejets urbains peuvent également représenter une ressource alimentaire pour les organismes aquatiques.