Vidéos sur le Saint-Laurent

Découvrez comment les scientifiques d’Environnement Canada contribuent à mieux comprendre et protéger l’écosystème riche et diversifié du Saint-Laurent, grâce à quatre vidéos sur nos activités.

Le Saint-Laurent sous surveillance

L’un des rôles d’Environnement Canada consiste à étudier le Saint-Laurent sous différents angles afin d’informer la population et les décideurs de l’état de santé de ce gigantesque écosystème. Qualité de l’eau, contamination des sédiments, évolution des populations d’oiseaux ne sont que quelques exemples d’indicateurs utilisés à cette fin. Que ce soit sur le terrain, en laboratoire ou dans leurs bureaux, les scientifiques d’Environnement recueillent et analysent une foule d’information pour mieux comprendre le passé, le présent et l’avenir du Saint-Laurent.

Le Saint-Laurent sous surveillance

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Transcription

Le Saint-Laurent sous surveillance

Le Saint-Laurent sous surveillance

Logo d’Environnement Canada

Le titre “Le Saint-Laurent sous surveillance” apparaît à l’écran, une vue panoramique du Saint-Laurent en arrière-plan.

Narratrice - Le Saint-Laurent est un écosystème composé d’une grande variété d’habitats qui abritent une faune et une flore tout aussi diversifiées.

Un bateau vogue sur le Saint-Laurent

Des oiseaux volent

Une femme et un homme marchent sur le rivage

Vue de Montréal au bord de l’eau

Un homme dirige un bateau

Un groupe de personnes sur un rivage rocailleux

Narratrice - La majorité de la population du Québec habite sa vallée et se préoccupe de son bilan de santé.

Un homme parle, un marais en arrière-plan

Paul Messier, directeur général, Société d'aménagement de la baie Lavallière: « On a des préoccupations de sédimentation, de reproduction du poisson. »

Une femme, le rivage en arrière-plan

Sarah-Emily Hébert-Marcoux, directrice intérimaire du comité ZIP Côte-Nord du Golfe: « … l’état de la qualité de l’eau, l’état des populations de poissons, de mammifères marins… »

Des mammifères marins nagent dans le Saint-Laurent

Un barrage

Un navire

Narratrice - Environnement Canada surveille le Saint-Laurent sous différents angles.

Une femme assise à un bureau parle

Hélène Bouchard, gestionnaire, Monitoring et surveillance de la qualité des eaux douces – Bassin Océan Atlantique, Environnement Canada: « Environnement Canada est un des partenaires qui contribuent à colliger des données et de l’information pour rendre compte de l’état de santé pour différents aspects du Saint-Laurent. On contribue, un petit peu comme un médecin, à analyser certains aspects du Saint-Laurent pour permettre de rendre compte sur une base régulière de son état de santé autant à la population qu’aux décideurs. »

Une femme travaille dans un laboratoire

Un poisson dans une boîte de Pétri

Un employé examine le poisson

Détails sur un écran d’ordinateur

Des gens travaillent dans un laboratoire

Un bateau sur l’eau

Narratrice - Environnement Canada prélève des échantillons d’eau à différents endroits pour mieux connaître les taux de contamination par les substances toxiques et les nutriments.

Un homme prélève des échantillons à bord d’un bateau

Une personne examine un échantillon d’eau dans un laboratoire

Des gens marchent sur la plage

Narratrice - L’analyse de la qualité de l’eau est particulièrement importante dans les secteurs où on récolte des mollusques.

Un homme parle, la rive en arrière-plan

Jacques Sénéchal, chef, Surveillance de la qualité des eaux marines - Région du Québec, Environnement Canada: « Environnement Canada, compte tenu qu’il identifie les sources de contamination présentes dans le milieu et qu’il procède à l’évaluation de la qualité bactériologique de l’eau, s’assure que ces mollusques-là sont sains à la consommation, afin de protéger la santé du public. »

Des manipulations d’échantillons d’eau

Un homme et une femme sur la plage examinent des mollusques

Un panneau d’avertissement de zone fermée à la cueillette de mollusques

Des hommes à bord d’un bateau examinent des sédiments

Un homme écrit dans un carnet

Narratrice - Les sédiments nous donnent aussi des indications sur la qualité du milieu.

Un homme parle, un bateau d’Environnement Canada en arrière-plan

Magella Pelletier, sédimentologue, Surveillance de la qualité de l'eau douce - Bassin Atlantique, Environnement Canada: « On fait ces analyses-là pour principalement déterminer les contaminants qu’on retrouve à l’intérieur du sédiment. On fait donc deux types de sédiments, les sédiments de fond pour ce qui est récent et on fait aussi des carottes de sédiments pour aller voir le registre ou aller voir l’histoire de la contamination dans le fleuve Saint-Laurent. »

Des hommes sur un bateau prélèvent des échantillons de sédiments

Une femme examine des échantillons en laboratoire

Narratrice - De plus, on étudie l’effet des contaminants sur la diversité et l’abondance des organismes aquatiques qui vivent sur le fond du fleuve ou sous la surface des sédiments.

Un homme examine des échantillons en laboratoire

Des oiseaux volent au-dessus de la rive

Des oiseaux sur les rochers

Un héron en vol

De l’eau coule

Narratrice - Certaines espèces d’oiseaux nous renseignent également sur l’état du Saint-Laurent. Environnement Canada effectue le suivi des populations, de la reproduction et des contaminants chez le fou de Bassan et le suivi des contaminants chez le Grand héron, ce qui nous donne des indications quant à la qualité du milieu.

Des oiseaux sur la berge

De l’eau coule sur des rochers

Narratrice - En plus de ces analyses et suivis, Environnement Canada mesure régulièrement les débits et les niveaux d’eau pour, entre autres, faire des liens avec l’état des habitats de la faune et de la flore du Saint-Laurent.

Une femme assise à un bureau

Hélène Bouchard, gestionnaire, Monitoring et surveillance de la qualité des eaux douces – Bassin Océan Atlantique, Environnement Canada: « Suivre l’état du Saint-Laurent devient critique parce qu’il nous offre différentes opportunités. C’est une voie de navigation internationale, c’est un milieu de vie diversifié pour la faune et la flore, il supporte des activités récréotouristiques, il inspire nos artistes, et dans cette perspective-là, il faut absolument en prendre soin et savoir dans quel état il se trouve au fil du temps pour mieux le préserver. »

Vue de la berge à travers les roseaux

Le Saint-Laurent scruté à la loupe

Les chercheurs d’Environnement Canada tentent de mieux comprendre les problématiques auxquelles le Saint-Laurent est confronté, qu’elles soient connues ou émergentes. Le ministère examine par exemple l’effet des substances pharmaceutiques contenues dans les rejets urbains sur les organismes aquatiques.

Le Saint-Laurent scruté à la loupe

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Transcription

Le Saint-Laurent scruté à la loupe

Logo d’Environnement Canada

Le titre “Le Saint-Laurent scruté à la loupe” apparaît à l’écran, une vue panoramique du Saint-Laurent en arrière-plan

Vue en plongée du Saint-Laurent

Narratrice - Le Saint-Laurent est un milieu bouillonnant de vie. La majorité de la population du Québec habite sa vallée et se préoccupe de son intégrité.

Une femme sur une rive sablonneuse du Saint-Laurent parle

Françoise Bruault, directrice du comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire : « Sur l’ensemble du Saint-Laurent, ce qui me préoccupe davantage c’est toujours la question de la pollution, de la contamination de l’eau par des nouvelles substances chimiques comme les produits pharmaceutiques. »

Un homme parle, de l’eau en arrière-plan

Pierre Latraverse, président du conseil d’administration du comité ZIP du Lac Saint-Pierre: « … une des plus grandes inquiétudes que les gens de la région du lac Saint-Pierre ont présentement, c’est les espèces fauniques et floristiques envahissantes. »

Bateau d’Environnement Canada qui navigue sur l’eau

Narratrice - Environnement Canada dirige plusieurs activités de recherche sur le Saint-Laurent. L’objectif est d’en apprendre davantage sur les pressions environnementales qui perturbent son intégrité écologique.

Équipement de surveillance sur le bateau

Une usine en arrière-plan

Des employés d’Environnement Canada travaillent sur le bateau

Poissons dans un aquarium

Femme dans un laboratoire

Un plongeur d’Environnement Canada entre dans l’eau à partir d’un bateau

Un homme parle, un pont et Montréal en arrière-plan

Yves de Lafontaine, chef, section Biodiversité Aquatique, Environnement Canada: « Notre préoccupation, c’est vraiment d’attaquer les principaux facteurs perturbateurs de la diversité du Saint-Laurent. »

Des échantillons d’eau sont manipulés

Un homme et une femme travaillent dans un laboratoire devant des ordinateurs

Narratrice - On souhaite, entre autres, mieux comprendre l’effet des substances pharmaceutiques contenues dans les rejets urbains.

Un homme parle, un laboratoire en arrière-plan

Christian Gagnon, chef, section Eaux usées et effluents, Environnement Canada: « Une fois que nous sommes en mesure de mieux caractériser et identifier ces substances, on cherche à évaluer l’exposition de ces substances pharmaceutiques pour les organismes aquatiques, que ce soit des poissons, des mollusques qui vivent dans le Saint-Laurent. »

Cyanobactéries (algues bleues-vertes)

Narratrice - La problématique des cyanobactéries, ou algues bleues-vertes, retient aussi l’attention de nos chercheurs.

Une femme parle, la rive en arrière-plan

Christiane Hudon, chercheure scientifique, section Biodiversité aquatique, Environnement Canada: « J’ai découvert qu’il y avait la présence d’une cyanobactérie qui tapissait le fond du lac Saint-Pierre. À ce moment-là, on cherchait d’autres types d’algues et on est tombé sur ces algues-là qui nous ont indiqué qu’il y avait un shift, un changement, une bascule complète dans l’écosystème, en ce sens que lorsqu’elles se mettent à proliférer, ces cyanobactéries ne coexistent pas avec les macrophytes qu’on retrouve habituellement dans le Saint-Laurent. »

Survol du fond du Saint-Laurent

Christiane Hudon sur un bateau retire de l’eau un filet dans lesquels se trouvent des plantes aquatiques

La femme examine les plantes qu’elle vient de retirer de l’eau

Narratrice - Les plantes aquatiques, ou macrophytes, sont à la base de la productivité du Saint-Laurent. Il est important de comprendre ce qui peut les affecter. L’introduction d’espèces exotiques envahissantes perturbe aussi la diversité biologique et l’équilibre de l’écosystème.

Trois personnes travaillent dans un laboratoire

Des parasites présentés sur un écran d’ordinateur

Des poissons nagent dans l’eau

Un homme parle devant un pont et Montréal en arrière-plan

Yves de Lafontaine, chef, section Biodiversité Aquatique, Environnement Canada : « Le Saint-Laurent a fonctionné d’une certaine façon depuis des millénaires, mais l’arrivée soudaine d’une grande quantité de différentes espèces va, en quelque sorte, changer les relations entre les différentes espèces et c’est l’intérêt d’essayer de comprendre, d’élucider ces mécanismes de perturbations. »

Une femme travaille dans un laboratoire

De l’eau

Vue sous-marine de moules zébrées

Des parasites présentés sur un écran d’ordinateur

Narratrice - Les espèces envahissantes les plus communes sont la moule zébrée et le gobie à taches noires. Parmi les envahisseurs, on compte aussi des parasites. Ceux-ci peuvent affecter la santé des populations de poissons.

Des poissons nagent dans un aquarium

Un homme examine un oiseau dans un laboratoire

Narratrice - Les activités scientifiques d’Environnement Canada portent aussi sur la conservation des populations d’oiseaux migrateurs et sur la gestion d’aires protégées.

Une femme parle, le Saint-Laurent en arrière-plan

Chantal Lepire, responsable des services au public, Réserve nationale de faune du cap Tourmente, Environnement Canada: « Environnement Canada gère, au Québec, un réseau de huit réserves nationales de faune qui sont toutes situées le long du Saint-Laurent et où on protège, entre autres, l’intégrité écologique des milieux humides. »

Des oiseaux volent

Marais

Le Saint-Laurent

Des hommes baguent un oiseau

Narratrice - Les milieux humides et les habitats côtiers du Saint-Laurent abritent plusieurs espèces d’oiseaux et servent à leur alimentation. Les macreuses, entre autres, font l’objet d’études en partenariat avec nos voisins américains.

Une femme parle, le Saint-Laurent en arrière-plan

Christine Lepage, biologiste, conservation des populations d’oiseaux migrateurs, Environnement Canada: « L’objectif de pouvoir suivre les macreuses dans leur déplacement, c’est de savoir quels endroits elles fréquentent et la durée qu’elles passent à chacun de ces endroits-là dans un but de conservation. On peut penser à des conflits potentiels avec des activités humaines côtières. C’est de l’acquisition d’information de base, parce que c’est un groupe de canards qu’on connaît moins. »

Des hommes sur un bateau place des oiseaux dans des casiers de transport

Des hommes sur un zodiac

Une femme parle, le Saint-Laurent en arrière-plan

Des hommes accostent en zodiac et débarquent 2 casiers de transport sur la rive

Des hommes en zodiac

Des hommes sur la rive libèrent un oiseau au-dessus de l’eau

L’oiseau s’envole

Narratrice - Les résultats obtenus par nos chercheurs et nos professionnels nous permettent d’en apprendre davantage sur le Saint-Laurent. On protège mieux ce que l’on connaît!

Le Saint-Laurent et ses communautés

Plusieurs citoyens et organismes s’impliquent afin de maintenir le Saint-Laurent en santé. À travers des programmes de financement tels que le programme Interactions communautaires (PIC) ou Ecoaction, Environnement Canada soutient les communautés dans la réalisation de projet de restauration, de sensibilisation ou de conservation.

Le Saint-Laurent et ses communautés

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Transcription

Le Saint-Laurent et ses communautés

Logo d’Environnement Canada

Le titre “Le Saint-Laurent et ses communautés” apparaît à l’écran, sur une vue panoramique du Saint-Laurent en arrière-plan

Narratrice - Pour les Québécois, le Saint-Laurent est un symbole puissant qui rappelle, à tout instant, leur histoire et leur héritage. La majorité de la population du Québec habite sa vallée. Plusieurs citoyens et organismes s’impliquent pour le maintenir en santé.

Deux personnes sur une plage rocailleuse avec leurs sacs à dos

Rivage rocailleux

Une femme et un homme se photographient devant un gros rocher

Une femme se déplace en kayak

Deux personnes se déplacent en kayak

Vue rapprochée d’un panneau indiquant “Bienvenue à la Pointe des Fortin!”

Une femme, debout sur la rive, parle

Marie-Pierre Cloutier, directrice du comité ZIP de la rive nord de l'estuaire: « Ce qui pourrait m’inquiéter en réalité, c’est que les gens se l’approprient pas, le Saint-Laurent. Donc à partir du moment où les gens s’approprient pas le fleuve en tant que tel, qui pourtant peut leur apporter énormément de choses, la mobilisation est pas là. »

Une baie vue de haut

Narratrice - Pour encourager la mobilisation sur le terrain, Environnement Canada finance les comités ZIP, ou « zones d’intervention prioritaire ». Ces comités, formés de représentants du milieu régional, s’impliquent dans la protection et la conservation du Saint-Laurent.

Trois personnes marchent dans un sentier

Groupe de personnes rassemblées dans un stationnement

Panneau d’information sur le marais salé

Vue aérienne du rivage

Des plantes

Un panneau d’information sur les oiseaux

Homme, le rivage en arrière-plan

Yves Martinet, directeur du comité ZIP des Îles-de-la-Madeleine: « C’est sûr que avoir des partenaires financiers et techniques qui appuient nos initiatives, qui nous donnent un petit boost et puis qui nous donnent l’occasion d’aller de l’avant, tout ça est bien perçu du milieu. »

Vue panoramique d’arbres

Un homme photographie le fjord du Saguenay

Un homme parle, le rivage en arrière-plan

Pierre Latraverse, président du conseil d’administration du comité ZIP du Lac Saint-Pierre: « Nous travaillons à concerter les différents intervenants autour du lac pour que des actions concrètes se réalisent pour la protection de l’environnement. »

Un homme parle, le Saint-Laurent en arrière-plan

Alexandre Joly, directeur intérimaire du comité ZIP Ville-Marie: « On travaille beaucoup sur l’accessibilité et de rendre l’accès aux citoyens de notre territoire. »

Une barrière ouverte sur une route de terre

Panneau d’information indiquant une “Zone de conservation”

Narratrice - Environnement Canada gère aussi des programmes de financement qui servent à soutenir les activités environnementales dans les communautés.

Vol d’un oiseau au-dessus d’herbes hautes

Verdure et marais

Marais

Narratrice - Le programme Interactions communautaires et le programme Ecoaction soutiennent les communautés dans la réalisation de projets de restauration, de sensibilisation ou de conservation. On pense entre autres au projet du Village-Vacances Petit-Saguenay et à celui de la Société d'aménagement de la baie Lavallière.

Rivage

Panneaux d’information le long d’une promenade de bois

Un homme marche sur la promenade

Panneaux d’information le long de la promenade

La baie du Village-Vacances Petit-Saguenay

La baie Lavallière

Trois hommes discutent, le rivage en arrière-plan

Franck Turcotte, directeur du Village-Vacances Petit-Saguenay: « Avant de se lancer dans ce projet-là, on avait donc, avec la ZIP Saguenay, on avait réussi à faire une caractérisation du milieu complète. Et naturellement, ça prenait un petit coup de pouce financier. On n’était pas capable de le réaliser tout seul. Donc, grâce au programme d’Interactions communautaires, on a réussi à faire un projet complet dont on est vraiment maintenant très fiers. »

Rivage

Trois hommes marchent sur la berge

Un homme parle, un marais en arrière-plan

Paul Messier, directeur général, Société d'aménagement de la baie Lavallière: « On installe des nichoirs à canard branchu pour favoriser cette espèce-là, et ça c’est fait avec Environnement Canada et Canards illimités. »

Marais

Un groupe de personnes dans une salle, des panneaux du Forum Saint-Laurent en arrière-plan

Deux hommes parlent dans une salle, des panneaux du Forum Saint-Laurent en arrière-plan

Des gens dans une salle écoutent une présentation dans le cadre du Forum Saint-Laurent

Un groupe de personnes discute autour d’une table

Un homme fait une présentation

Un groupe de personnes discute autour d’une table

Des gens sortent de la salle des présentations

Un groupe de personnes parle à l’extérieur de la salle des présentations

Narratrice - Dans le cadre du Plan d’action Saint-Laurent, Environnement Canada organise, conjointement avec le gouvernement du Québec, le Forum Saint-Laurent, un événement annuel qui rassemble une variété d’intervenants impliqués dans la gestion intégrée du Saint-Laurent.

Le Saint-Laurent

Le Saint-Laurent, un pont en arrière-plan

Une île et un phare

Vue rapprochée de l’île et du phare

Le Saint-Laurent à la tombée du jour

Narratrice - La conservation et la protection du Saint-Laurent ne pourraient se faire sans l’implication des communautés. Parce que le Saint-Laurent, c’est l’affaire de tous!

Le Saint-Laurent et sa gestion publique

L’écosystème du Saint-Laurent est riche et diversifié. Des milieux urbains et sauvages s’y chevauchent et les intérêts divergents de ses nombreux habitants peuvent parfois s’opposer. Il importe donc d’assurer une gestion collaborative du Saint-Laurent. À cette fin, Environnement Canada s’implique, entre autres, au sein de la Commission mixte internationale, un organisme indépendant à travers lequel le Canada et les États-Unis collaborent à la gestion des eaux limitrophes dont le Saint-Laurent fait partie.

Le Saint-Laurent et sa gestion publique

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Transcription

Le Saint-Laurent et sa gestion publique

Logo d’Environnement Canada

Le titre “Le Saint-Laurent et sa gestion publique” apparaît à l’écran, une vue panoramique du Saint-Laurent en arrière-plan

Rivages rocheux

Vue du rivage depuis un bateau (quais, maisons)

Narratrice - Le Saint-Laurent est un système gigantesque qui a connu de nombreux changements structuraux depuis le 19e siècle. La majorité de la population du Québec habite sa vallée et se préoccupe de sa gestion.

Une femme se tient debout sur la rive sablonneuse du Saint-Laurent

Françoise Bruault, directrice du comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire : « Nos premières préoccupations sur l’ensemble du territoire chez nous, c’est ce qu’on appelle les risques côtiers, donc tout ce qui englobe l’érosion des berges, la submersion par le Saint-Laurent des terres. »

Le Saint-Laurent

Des vagues

De l’eau qui passe sur un barrage

Une centrale hydroélectrique

Un bateau s’engage dans un passage

Un pont pivotant

Narratrice - Alors que certains souhaitent une stabilité des niveaux d’eau, d’autres maintiennent que ces variations jouent un rôle important. À la suite de l’aménagement de l’imposante centrale hydroélectrique Moses Saunders à Cornwall, la Commission mixte internationale a mis en place un organisme pour assurer la gestion des niveaux d’eau du Saint-Laurent.

Un homme parle, avec une vue sur l’édifice de la Biosphère situé à Montréal en arrière-plan

Le logo de la Commission mixte internationale apparaît, sur de l’eau en arrière-plan

Philippe Morel, coprésident, Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent, et directeur général régional, Environnement Canada: « Le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent, c’est un organisme qui dépend de la Commission mixte internationale, donc un organisme binational, canadien et américain, qui gère les eaux qui sont frontalières et limitrophes entre les deux pays. »

Rues inondées, une voiture à demi-submergée

Maisons inondées

Vue aérienne d’une inondation

Narratrice - Dans le passé, les crues printanières des Grands Lacs et de la rivière des Outaouais ont entraîné d’importantes variations des niveaux d’eau, causant ainsi plusieurs inondations.

Barrage hydroélectrique Moses-Saunders

Une carte géographique indique la localisation du barrage, à la frontière de l’Ontario, du Québec et des États-Unis

De l’eau coule d’un barrage

Un navire-porte-conteneur à quai

Narratrice - La construction du barrage Moses-Saunders, aménagé à l’origine pour la production hydroélectrique et la navigation commerciale, a permis de mieux gérer les niveaux d’eau du Saint-Laurent, tout en tenant compte des besoins des différents groupes d’intérêt.

Un homme parle

Philippe Morel, coprésident, Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent, et directeur général régional, Environnement Canada: « Un des aspects importants qu’on ne néglige pas, c’est la sécurité civile, c’est-à-dire que dans nos décisions, on va prendre en considération que, des fois, il peut y avoir des crues printanières importantes dans certains secteurs du fleuve. Donc on va réduire les niveaux d’eau en amont pour s’assurer qu’il n’y a pas d’inondations, par exemple dans le secteur de Montréal ou ailleurs, lors de crues printanières. »

Un homme travaille dans un bureau météorologique

Gros plan d’un radar météorologique

Cartes de prédiction des niveaux d’eau

De l’eau coule d’un barrage

Un navire passe sous un pont

Narratrice - Le rôle d’Environnement Canada au sein du Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent consiste à fournir des services de prévisions environnementales, pour se conformer aux ordonnances de la Commission mixte internationale.

Vue aérienne du Saint-Laurent

Un homme travaille dans un bureau météorologique

Narratrice - Ces prévisions, réalisées à l’aide de modèles numériques, permettent aussi de simuler l’évolution du Saint-Laurent.

Un homme parle, des écrans d’ordinateur en arrière-plan

Pierre Pellerin, gestionnaire, Recherche en prévision numérique environnementale, Environnement Canada: «On utilise absolument toutes les observations qu’on peut trouver dans l’environnement, que ce soit la température de l’air, l’humidité, la précipitation, la température de l’eau, absolument toutes les variables qui servent à créer les conditions initiales sont incorporées dans les modèles et puis une fois qu’on a ça, on peut démarrer une prévision, puis faire une prévision complète de l’environnement.»

Rive marécageuse

Des hommes travaillent dans un bureau météorologique

Des cartes de prédiction des niveaux d’eau

Un oiseau vole au-dessus de la rive

Une usine sur le bord de l’eau

Vue rapprochée d’une usine

Narratrice - La modélisation nous permet, par exemple, de prédire la variation des débits et des niveaux d’eau, la variation de la température et de la qualité de l’eau, le mouvement des glaces, l’étendue des marais et marécages, la variation des populations de poissons et l’ampleur de la dispersion des polluants agricoles ou municipaux.

Un homme debout sur la rive parle

André Bouchard, gestionnaire, section Hydrologie et Écohydraulique, Environnement Canada: « Les outils de modélisation intégrés nous aident à répondre à des enjeux complexes comme, par exemple, la régularisation du système Lac Ontario-Saint-Laurent, l’évaluation de l’impact de contaminants sur l’écosystème dans le fleuve, et aussi pour la réponse aux urgences environnementales impliquant des déversements de polluants flottants ou dissous. »

André Bouchard à bord d’un bateau utilise des instruments de mesure

Il compile des données sur un calepin et sur un ordinateur

Un homme parle, des ordinateurs en arrière-plan

Pierre Pellerin, gestionnaire, Recherche en prévision numérique environnementale, Environnement Canada: « Le développement du système de prévision environnemental est très important. Il permet de mieux comprendre le Saint-Laurent et ainsi d’en faire une meilleure gestion. »

Un homme parle, avec une vue sur l’édifice de la Biosphère situé à Montréal en arrière-plan

Philippe Morel, coprésident, Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent, et directeur général régional, Environnement Canada: « L’écosystème du Saint-Laurent, c’est un des plus beaux écosystèmes au Canada. C’est le poumon écologique du Québec. On y retrouve une richesse et une diversité énormes. On y retrouve des milieux urbains. On y retrouve des milieux qui sont encore très sauvages. C’est donc un écosystème qu’il faut apprendre à apprécier, qu’il faut apprendre à profiter, mais aussi qu’il faut apprendre à protéger et à conserver pour les générations futures. »

Des rivages du Saint-Laurent

Le Saint-Laurent sous le soleil

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