Nouvelles de la science faunique et paysagère

Hiver 2011

Populations sauvages

Caractérisation des virus de l’influenza aviaire (Terre-Neuve)

Le Goéland marin | Photo : Greg Robertson
Le Goéland marin
© Greg Robertson, Environnement Canada

On connaît encore mal le rôle que jouent les oiseaux sauvages dans la propagation du virus de l’influenza aviaire (VIA) dans le monde.

Jusqu’ici, on s’est surtout attaché à détecter le mélange intercontinental entre les populations des deux côtés de l’océan Pacifique, l’Alaska étant probablement la voie de pénétration en Amérique du Nord. Il est également possible que le virus entre au Canada par l’Atlantique, car des dizaines de millions d’oiseaux marins nichant dans le nord-ouest de l’Europe migrent par l’ouest jusque dans le nord-ouest de l’Atlantique. Par ailleurs, des oiseaux nichant au Canada passent l’hiver dans les eaux d’Europe et d’Afrique occidentale.

Depuis 2006, des chercheurs d’Environnement Canada, en collaboration avec des confrères de la Memorial University de Terre-Neuve et de l’Université de Guelph, échantillonnent de nombreux oiseaux marins pour étudier le rôle qu’ils peuvent jouer dans la dynamique planétaire du VIA. La prévalence du virus est moins élevée chez les oiseaux marins que chez les oiseaux d’eau douce.

Parmi leurs découvertes, la plus intéressante a été l’isolement chez un goéland marin juvénile d’un virus de l’IA dont la moitié des séquences génomiques provenaient de lignées nord-américaines, l’autre moitié étant d’origine eurasienne. C’est là la confirmation de l’existence d’une voie de propagation des souches eurasiennes du VIA par l’Atlantique, ce qui est corroboré par les travaux de baguage, ceux-ci ayant démontré que le goéland marin traverse l’Atlantique depuis Terre-Neuve pour aller passer l’hiver en Europe.

Les résultats de cette étude sont parus dans les revues scientifiques suivantes : 

Granter, A., M. Wille, H. Whitney, G.J. Robertson, D. Ojkic and A.S. Lang. 2010. The genome sequence of an H11N2 avian influenza virus from a thick-billed murre (Uria lomvia) shows marine-specific and regional patterns of relationships to other viruses. Virus Genes41:224–230.

Wille, M. G.J. Robertson, H. Whitney, D. Ojkic and A.S. Lang. 2011. Reassortment of American and Eurasian genes in an influenza isolated from a great black-backed gull (Larus marinus), a species demonstrated to move between these regions. Archives of Virology 156:107-115.

Le programme ASTGE (Application stratégique des technologies génomiques dans le domaine de l'environnement) d’Environment Canada est la principale source des fonds qui ont servi à la réalisation de ces travaux.

Personne-ressource : Greg Robertson (709)772-2778, lien vers le profil de Greg Robertson


Fou de Bassant : présent depuis quarante ans dans le golfe du Saint-Laurent

Colonie de fous de Bassan | © Richard Cotter
Colonie de fous de Bassan
© Richard Cotter

La plus grande colonie de fous de Bassan du monde se trouve dans l’île Bonaventure, dans le golfe du Saint-Laurent, au Québec. La santé démographique de cette colonie est surveillée depuis plus de 40 ans. Tous les 5 ans, on prélève des œufs pour en doser les contaminants; le dernier échantillonnage a eu lieu en 2009.

La diffusion du DDT à grande échelle qui a eu lieu dans les années 1960 a eu un effet marqué sur les effectifs du fou de Bassan, car les œufs se sont cassés en plus grand nombre, leur coquille étant amincie. Après l’interdiction du DDT, les œufs ont de nouveau été assez résistants pour demeurer intacts jusqu’à l’éclosion, et la productivité s’est rétablie. Depuis 1976, le nombre de couples a augmenté, passant de 16 000 à près de 60 000.

Parmi les contaminants trouvés dans les œufs figurent certains organochlorés, le mercure et des ignifugeants bromés. De 1968 à 2009, la concentration de la plupart des contaminants a décru. (Comme les ignifugeants bromés n’ont été dosés que depuis 2004, l’échantillon est trop petit pour qu’une tendance puisse être mise en évidence.)

La population continue de grossir, mais elle devrait se stabiliser dans les prochaines années, car les oiseaux occupent tout l’habitat.

Ces constatations ont été présentées au 37e Aquatic Toxicity Workshop (Octobre 2010) :

Louise Champoux, Jean-Francois Rail, Gilles Chapdelaine and Raphael Lavoie (Queen’s University). Temporal trends of organochlorines, brominated flame retardants and mercury in eggs of Northern gannet from the Gulf of St Lawrence, 1968-2009. 37th Aquatic Toxicity Workshop, Toronto, ON.

Publication connexe :

Lavoie, R.A., L. Champoux, J.F. Rail and D.R. Lean. 2010. Organochlorines, brominated flame retardants and mercury levels in six seabird species from the Gulf of St. Lawrence (Canada): relationships with feeding ecology, migration and molt. Environ Pollut. 58(6): 2189-99.

Personne-ressource : Louise Champoux (418) 648-4657, lien vers le profil de Louise Champoux


Le point sur le relevé des faucons pèlerins du Nord

Faucons pèlerins | © photos.com
Faucons pèlerins

En juillet et août 2010, on a effectué à l’hélicoptère un relevé des faucons pèlerins et d’autres rapaces (ex. aigle royal et buse pattue) dans 3 parcs nationaux. Les données recueillies dans les parcs Wood BuffaloIvvavik and Tuktut Nogait durant la saison de reproduction servent au relevé canadien des faucons pèlerins, une activité nationale de surveillance effectuée tous les 5 ans.

Les populations de faucons pèlerins des 2 parcs septentrionaux semblent stables : 8 territoires occupés ont été relevés dans le parc Ivvavik, et 22 dans le parc Tuktut Nogait. On en a aussi relevé 40, un nombre record, dans le parc Wood Buffalo et aux alentours. La plus grande partie de l’augmentation des effectifs a été observée dans le Bouclier canadien, à l’est du parc Wood Buffalo et de la rivière des Esclaves.

Les données seront combinées à celles recueillies dans les autres régions du Canada pour l’évaluation de la situation globale du faucon pèlerin et l’examen des éventuels effets produits à l’échelle des populations par les captures actuellement effectuées aux États-Unis pour la fauconnerie.

Les fonds nécessaires à la réalisation des relevés ont été versés par Parcs Canada et l’Alberta Conservation Association.

Personne-ressource : Geoff Holroyd (780) 951-8689


La transmission par satellite pour suivre la migration de la macreuse noire

Des chercheurs recourent à la transmission par satellite pour suivre les déplacements de plus de 50 macreuses noires. Ils ont découvert que la migration de la macreuse noire représente un parcours total (aller-retour) de 9 700 kilomètres (km), une distance remarquable pour une espèce qui ne se distingue pas par ses capacités de vol.

Le suivi au moyen de la transmission par satellite a révélé que l’aire de nidification de la macreuse noire s’étend jusque dans les Territoires du Nord-Ouest. Les macreuses qui nichent dans cette région parcourent plus de 5 300 km chaque printemps pour s’y rendre depuis leur hivernage. Elles quittent les eaux côtières de la Caroline du Sud, volant vers le nord-est en longeant la côte jusqu’à la baie des Chaleurs, au Québec (environ 2 500 km) où elles font une halte de quelques semaines au printemps. Entre la mi-mai et la fin de mai, elles repartent vers le nord-ouest, en direction de la baie James (environ 1 000 km). De là, elles poursuivent leur course vers le nord-ouest pour finalement atteindre leur aire de nidification dans les Territoires du Nord-Ouest (environ 1 800 km).

Après la nidification (qui a généralement lieu du début à la fin d’août), la macreuse entreprend une migration de mue qui la mène à la baie James où elle demeure jusqu’à la fin d’octobre. Elle s’envole ensuite pour le sud, jusqu’à la la côte de l’Atlantique. La plupart des macreuses passent quelques semaines dans la région de Nantucket avant de se rendre dans leur aire d’hivernage : un parcours de quelque 4 400 km, soit presque 1 000 km de moins qu’au printemps.

Ce projet est une réalisation conjointe d’Environnement Canada et du Geological Survey des États-Unis (Matt Perry).

Personnes-ressources : Jean-Pierre Savard (418) 648-3500, lien vers le profil de Jean-Pierre Savard et Scott Gilliland (709) 772-2013


Habitats et écosystèmes

Les oiseaux marins n’apportent pas que des nutriments à l’intérieur des terres

Carte de une petite île de l’Arctique canadienIl est connu que les oiseaux marins, avec leurs déjections, les morceaux d’aliments qu’ils échappent et la décomposition de leur cadavre lorsqu’ils meurent, apportent sur terre des nutriments de l’océan. Or, selon leur alimentation, ils peuvent aussi apporter des métaux provenant de l’écosystème marin. D’après de récents travaux, ces métaux pourraient permettre de suivre la dynamique des populations d’oiseaux marins; certains métaux pourraient même être spécifiques de l’espèce.

L’équipe de chercheurs a déterminé si deux oiseaux marins se nourrissant à des niveaux trophiques différents ont un potentiel différent comme biovecteurs de contaminants, et plus particulièrement de métaux. Les chercheurs ont analysé des carottes de sédiments prélevées dans deux étangs situés dans une petite île de l’Arctique canadien. Dans l’un de ces étangs, les apports de matière proviennent presque exclusivement de sternes arctiques, une espèce qui se nourrit principalement de poisson. L’autre étang est fréquenté par l’eider à duvet, lequel consomme essentiellement des mollusques.

La Sterne arctique | Photo : Mark MalloryLes chercheurs ont constaté des différences significatives entre les échantillons, et ces différences étaient nettement liées à l’alimentation des oiseaux. Des concentrations supérieures de métaux tels que le mercure et le cadmium ont été mesurées dans les lieux où vivent les sternes. Dans le cas du lieu fréquenté par les eiders, c’est le plomb, le manganèse et l’aluminium qui ont été mesurés en concentration plus élevée.

L'Eider à duvet | Photo : Mark MalloryLa prédominance de grandes colonies d’oiseaux marins sur tous les continents permet de supposer que des processus comparables se déroulent sur les côtes du monde entier.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique intitulée Proceedings of the National Academy of Sciences USA:

Michelutti, N., J.M. Blais, M.L. Mallory, J. Brash, J. Thienpont, L.E. Kimpe, M.S.V. Douglas and J.P. Smol. 2010. Trophic position influences the efficacy of seabirds as metal biovectors. Proceedings of the National Academy of Sciences 107(23): 10543-10548.

Pour en savoir plus, voir le ScienceDaily : Coastal Birds Carry Toxic Ocean Metals Inland

Les fonds qui ont permis la réalisation des ces travaux proviennent essentiellement du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNGC) et du Programme du plateau continental polaire de Ressources naturelles Canada.

Personne-ressource : Mark Mallory (867) 975-4637, lien vers le profil de Mark Mallory


Le choléra aviaire dans l’Arctique canadien : début d’une étude de trois ans

L'Eider à duvet dans la glace | Photo : Grant Gilchrist
L'Eider à duvet dans la glace
© Grant Gilchrist

Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du  Canada (CRSNGC) a fourni à Grant Gilchrist et Mark Forbes (Chaire de recherche du Canada en parasitologie écologique/ conservation faunique, Carleton University) ainsi qu’à une équipe de chercheurs, les fonds nécessaires à la réalisation d’une étude de trois ans sur le choléra aviaire chez les oiseaux aquatiques se reproduisant dans l’Arctique. La mortalité qui frappe actuellement les populations aviaires de l’Arctique met en péril la viabilité des populations qui se reproduisent dans cette région en plus d’avoir de lourdes conséquences pour les populations nordiques qui tirent leur subsistance de l’exploitation de ces oiseaux.

Les chercheurs étudieront l’eider à duvet de l’Arctique canadien. Comme les eiders ont été très étudiés avant les flambées de choléra, il existe des données de référence sur leur survie et leur productivité avant les flambées. Entre autres possibilités, on pense que durant l’été arctique, les milieux humides pourraient être des réservoirs de l’agent de la maladie, ce qui se traduirait par une augmentation des épidémies locales.

CBC News (Nord): Avian cholera may spread in Arctic: scientists

Personnes-ressources : Grant Gilchrist, (613) 998-7364, lien vers e profil de Grant Gilchrist et Catherine Soos, (306) 975-5357


Effets des produits toxiques sur la santé

Vidéo sur l’importance des banques de spécimens environnementaux

Les archives de spécimens établies de longue date peuvent être utiles en cas de changements environnementaux imprévus en plus d’être de puissants outils pour l’étude de l’environnement.

Le Federal Ministry for the Environment d’Allemagne a produit un documentaire sur les banques de spécimens du monde et notamment sur des banques d’Environnement Canada, soit la Banque nationale de spécimens de l’environnement, dirigée par Birgit Braune, et la Banque nationale de spécimens biologiques aquatiques, sous la direction de Daryl McGoldrick. En plus d’entretiens avec des experts de divers pays du monde qui dirigent des banques de spécimens, la vidéo est un plaidoyer en faveur de la coopération mondiale et de la recherche intégrée.

Personnes-ressources : Birgit Braune (613) 998-6694, lien vers le profil de Birgit Braune et Daryl McGoldrick (905) 336-4685, lien vers le profil de Daryl McGoldrick


Forte concentration de sélénium chez les invertébrés et dans les œufs des oiseaux en aval des établissements de concentration d’uranium

Le Plongeon huard | Photo: photos.com
Le Plongeon huard

Les résultats d’une étude sur les concentrations de métaux dans les environs des établissements de concentration de l’uranium du nord de la Saskatchewan révèlent que la concentration de sélénium chez les invertébrés aquatiques et dans les œufs des oiseaux aquatiques est beaucoup plus élevée dans les lacs et les étangs situés à proximité des sources d’effluents des mines d’uranium et des établissements de concentration. Les valeurs mesurées dans la nourriture et les œufs dépassent parfois la concentration qui, selon les estimations, peut causer des troubles de la reproduction chez les oiseaux. Toutefois, les études de reproduction de grande envergure ne sont pas envisagées, car aucun signe manifeste de trouble de la reproduction n’a été observé, en partie en raison du faible nombre d’oiseaux aquatiques en reproduction qui ont été trouvés dans les deux milieux récepteurs et dans les zones avoisinantes servant de référence.

Parmi les invertébrés analysés, c’est chez les larves d’odonates et de trichoptères et les sangsues des zones exposées que les plus fortes concentrations de sélénium ont été mesurées (ex. jusqu’à 43 ppm, poids sec, chez les odonates, par comparaison à des valeurs < 2 ppm dans les zones de référence). Certains autres métaux potentiellement toxiques (ex. le molybdène et l’uranium) ont aussi atteint des concentrations élevées chez certains des invertébrés des zones exposées. Pour ce qui est des oiseaux, la concentration de sélénium la plus élevée a été mesurée dans des œufs de plongeons huards prélevés dans les zones situées en aval des points de déversement d’effluents (jusqu’à 23 ppm, poids sec, par comparaison à des valeurs < 3 ppm dans les zones de référence).

Il faudra pousser l’étude de la question pour déterminer si l’exposition des oiseaux aquatiques nicheurs des lacs et des étangs situés en aval des mines d’uranium et des établissements de concentration d’uranium du Canada donne lieu à d’importants troubles de la reproduction ou d’une autre nature.

Personne-ressource : Tony Scheuhammer (613) 998-6695, lien vers le profil de Tony Scheuhammer


La réglementation internationale a entraîné la baisse de la concentration de certains des contaminants chez l’ours blanc

Glace de mer arctique | Photo: photos.com
Glace de mer arctique

Une équipe internationale a étudié les ignifugeants et les contaminants persistants chez l’ours blanc de 2005 à 2008. Les chercheurs ont analysé les graisses d’ours blancs appartenant à 11 sous-populations circumpolaires qu’on trouve de l’Alaska jusqu’à l’archipel du Svalbard, à l’est. Dans le cas de certains « vieux » polluants tels que les BPC, on a constaté des baisses lentes, ou des valeurs stagnantes. Les mélanges complexes de « nouveaux » produits chimiques continuent d’être jugés préoccupants, tant pour l’ours blanc que pour les écosystèmes marins de l’Arctique.

Les chercheurs ont détecté 37 éthers diphényliques polybromés (EDP), de l’hexabromocyclododécane (total, α) [HBCD], 2 polybromobiphényles (PBB), du pentabromotoluène, du pentabromoéthylbenzène, de l’hexabromobenzène, du 1,2-bis(2,4,6-tribromophénoxy)éthane et du décabromodiphényléthane. Parmi ces composés, quatre EDP, le HBCD total et α et le BB153 ont été régulièrement détectés.

La plus haute moyenne géométrique des concentrations d’EDP totaux et de BB153 a été mesurée dans l’est du Groenland, dans l’archipel du Svalbard, et dans l’ouest et le sud de la baie d’Hudson. Les concentrations de  HBCD total et α étaient plus faibles que les concentrations d’EDP totaux dans toutes les sous-populations, à l’exception de celle du Svalbard. Ces constatations concordent avec l’utilisation plus importante de HBCD en Europe par comparaison à l’Amérique du Nord, où l’on utilise des produits à base d’ED pentabromés.

Les concentrations de BPC totaux étaient élevées par comparaison à celles des ignifugeants, de même que celles des autres contaminants persistants, et elles augmentaient d’ouest en est. Les concentrations de CHL totaux les plus élevées étaient celles de pesticides organochlorés persistants et étaient relativement uniformes spatialement. Les concentrations de DDT totaux étaient relativement faibles et spatialement variables.

Toutefois, des proportions élevées de p,p’-DDT par rapport aux DDT totaux ont été observées en Alaska et dans la mer de Beaufort par comparaison aux autres sous- populations; ces valeurs permettent de supposer des apports nouveaux résultant de la lutte contre des espèces vectrices en Asie et/ou en Afrique.

Les résultats de ces travaux paraîtront dans la revue scientique Environment International:

McKinney, M.A., R.J. Letcher, J. Aars, E.W. Born, M. Branigan, R. Dietz, T.J. Evans, G.W. Gabrielsen, E. Peacock and C. Sonne. 2010. Flame retardants and legacy contaminants in polar bears from Alaska, Canada, East Greenland and Svalbard, 2005 - 2008. Environ. Internat. 37(2):365-74.

Personne-ressource : Robert Letcher (613) 998-6696, lien vers le profil de Robert Letcher


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