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Comparaison entre les approches européennes et nord-américaines en matière de gestion et de communication de la recherche environnementale

Série d’études no 2
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Que peut-on apprendre de l’établissement d’un terrain commun entre les approches  de gestion et de communication de la recherche environnementale en Europe, au Canada et aux États-Unis? Les résultats d’une comparaison collaborative révèlent des similarités étonnantes sur le plan de l’approche et des problèmes restants. Les points communs par rapport à ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas soulignent l’importance de la collaboration continue afin de régler les problèmes restants liés à la mise en place des investissements en recherche qui contribueront le mieux à l’élaboration des politiques et des règlements.    

Contexte

Au cours des dix dernières années, les agences et les ministères environnementaux ont accordé une importance accrue aux politiques accessoires et aux décisions réglementaires fondées sur de solides observations scientifiques. Cet engagement a été soutenu par des investissements substantiels en recherche ayant pour but de fournir les preuves exigées. Cependant, établir une relation entre la science et la politique n’est pas chose simple. Il existe des problèmes complexes en matière de planification, de gestion et de communication de la recherche qui doivent être réglés afin de pouvoir maximiser les avantages issus de la prise de décisions et de l’élaboration de règlements fondés sur la science.

Afin de mieux comprendre ces problèmes et d’élaborer les meilleures pratiques, SKEP (Scientific Knowledge for Environmental Protection) – un réseau d’organismes voués  aux connaissances scientifiques dans le domaine de la protection environnementale – a fait une étude sur les processus de gestion et de communication de la recherche en Europe. À partir de cette initiative menée en 2006, une étude a été faite en 2008 en vue d’examiner les processus analogues mis en place au Canada et aux États-Unis et de comparer les approches et les expériences entre l’Europe et l’Amérique du Nord. Les deux études focalisaient sur les programmes financés par des agences et des ministères environnementaux ayant pour but de faire de la recherche dans l’intention d’alimenter l’élaboration des politiques et des règlements. Elles ont exploré les cinq secteurs d’activités suivants :

  • la planification et la gestion de projets et de programmes de recherche;
  • la communication des résultats;
  • les rôles des interprètes et des intermédiaires;
  • la participation des intéressés;
  • l’évaluation des processus de diffusion et de mise en œuvre.

De l’information a été recueillie à l’aide d’entrevues avec des personnes œuvrant à l’interface de la science et de l’élaboration de politiques et de règlements environnementaux. Parmi les participants aux entrevues, il y avait des chercheurs, des directeurs de recherche, des utilisateurs de la recherche ainsi que des intermédiaires (ou interprètes) entre la communauté de recherche et la communauté d’élaboration des politiques et des règlements.

Comparaison des approches

Entre les deux études, 130 personnes de 40 organisations réparties dans treize pays ont été interrogées. Elles ont fourni des commentaires importants sur la nécessité de porter attention à la relation « pousser-tirer » entre la science et la politique et au rôle des intermédiaires  – aussi appelés courtiers du savoir – pour ce qui est de rapprocher ces communautés distinctes. Malgré des différences entre les traditions et les structures administratives de la science environnementale et de l’élaboration de politiques et de règlements, il y avait de nombreuses similarités entre les approches mises en œuvre par les organisations participantes. Des observations clés pour chaque secteur d’activités exploré par les études de 2006 et 2008 sont mises en évidence, appuyées par une attention particulière aux réponses obtenues des répondants canadiens. (Pour consulter le rapport intégral, voir l’hyperlien à la fin du document.)   

Table des Matières