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Réduction des émissions des aéronefs à l’aide des biocarburants |
| 2011-11-22 |
L’Agence internationale de l’énergie a déclaré que le déploiement généralisé des biocarburants peut grandement contribuer à réduire les émissions de dioxyde de carbone dans le secteur des transports et à améliorer la sécurité énergique. Lorsque les biocarburants seront produits de manière durable, ils pourront fournir, d’ici 2050, jusqu’à 27 % du carburant de transport requis dans le monde.
De concert avec le Conseil national de recherches du Canada et le ministère de la Défense nationale, la Division de la recherche sur la qualité de l’air d’Environnement Canada a récemment évalué les effets des biocarburants sur les émissions de gaz d’échappement et le rendement d’un moteur présentement utilisé dans l’un des aéronefs canadiens Hercule servant au transport militaire.
Cet essai au sol a permis de quantifier les émissions (dioxyde de carbone, oxydes d’azote, carbone noir, masse de particules ainsi que nombre et distribution granulométrique des particules ultrafines) afin de comparer les avantages environnementaux liés au remplacement des carburants aviation classiques par des carburants à base de caméline sur un turbopropulseur. Plante d’origine méditerranéenne, la caméline attire maintenant l’attention des scientifiques comme étant une source potentielle de biocarburant et de biolubrifiant. D’après des mesures prises précédemment par des agents d’Environnement Canada sur un turboréacteur à des altitudes simulées dans la chambre hypobare du Conseil national de recherches du Canada, le carburant fait à partir de caméline a produit des émissions gazeuses comparables au carburant classique, mais contenant moins de particules que celui-ci.
Personne–ressource : Tak Chan, 613-998-7913, Recherche et mesure des émissions
Photo : Turbopropulseur T-56 installé sur le banc d’essai moteur situé dans un compartiment moteur du 8e Escadre Trenton | © EC, T. Chan
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