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Mettre les meilleures données scientifiques à la disposition des responsables des décisions réglementaires |
| 2011-10-06 |
Organisée et parrainée conjointement par Environnement Canada, la 10th International Conference on Mercury as Global Pollutant (ICMGP) (10e Conférence internationale sur le mercure en tant que polluant mondial), qui a eu lieu dernièrement, a pu réunir divers décideurs, représentants d’organisations non gouvernementales, universitaires et scientifiques du gouvernement venus prendre part à des discussions sur la façon d’utiliser les meilleures données scientifiques disponibles sur le devenir et la distribution du mercure dans l’environnement afin d’étayer les décisions sur la gestion des risques et la réglementation. Par exemple, les discussions ont surtout porté sur la science à l’appui d’une prochaine série de négociations qui permettra au Programme des Nations Unies sur l’environnement de mettre au point un instrument juridiquement contraignant visant la réduction des émissions mondiales de mercure.
Au cours de cette rencontre qui a accueilli plus de 900 personnes en provenance de 48 pays, les participants ont appris que même si les émissions nationales de mercure ont grandement diminué, les poissons et les animaux sauvages vivant dans les vastes régions du Canada continuent d’être exposés à des concentrations environnementales de mercure qui dépassent les recommandations établies en matière de risque pour le biote et les humains. Ils ont aussi appris au sujet des améliorations apportées à l’instrumentation atmosphérique servant à mesurer les espèces de mercure, qui ont permis de mener de vastes études afin de comparer le Canada et les États-Unis.
Cette conférence constitue le principal forum international où sont présentés les plus récents progrès scientifiques liés au mercure dans l’environnement. Au nombre des autres coparrains, citons Santé Canada, Affaires autochtones et Développement du Nord Canada (Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord), Ressources naturelles Canada, l’Environmental Protection Agency des États-Unis, le Oak Ridge National Laboratory du département de l’Énergie des États-Unis et diverses autres organisations non gouvernementales.
Personne-ressource : Alexandra Steffen (coprésidente de la conférence), Division de la recherche sur la qualité de l’air, 416-739-4116
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