Nunavut

Observatoire de l’ozone stratosphérique arctique, station météorologique Eureka (Eureka, NU)

Le laboratoire Ridge du laboratoire de recherche atmosphérique dans l’environnement polaire d’Environnement Canada est situé à Eureka, au Nunavut (80° N, 86° O) dans l’Extrême-Arctique canadien. Cette installation permet de réaliser un large éventail d’études collaboratives sur les sciences atmosphériques et climatiques, afin de tirer profit de la base de connaissances existante pour la prise de décisions.

L’observatoire de veille de l’atmosphère du globe du docteur Neil Trivett(Alert, NU)

L’observatoire de veille de l’atmosphère du globe du docteur Neil Trivett

L’observatoire du réseau de veille de l’atmosphère du globe de l’Organisation météorologique mondiale à Alert est le site le plus au nord du réseau mondial, situé à l’extrémité nord-est de l’île Ellesmere au Nunavut. Il s’agit du site officiel pour la comparaison des gaz à effet de serre du réseau de . Leveille de l’atmosphère du globe programme de est veille de l’atmosphère du globeà la fois un programme de recherche et de surveillance, qui nécessite un engagement à long terme (de 50 à 100 ans) auprès de la communauté internationale, en vue de fournir des mesures atmosphériques relativement au climat, aux substances toxiques de l’atmosphère, à l’ozone stratosphérique et à la qualité de l’air. Le premier échantillon de CO2 a été prélevé en 1975. Il a une importance opérationnelle, car il fait partie du Système mondial d’observation de l’Organisation météorologique mondiale et, par conséquent, est un élément clé du Système mondial d’observation du climat.

Voici les principales caractéristiques de l’installation :

  • Alert est un site de surveillance pour la détermination de l’incidence de l’activité humaine de l’hémisphère Nord sur l’atmosphère et les écosystèmes de l’Arctique.
  • Alert est un emplacement clé pour l’étude des processus atmosphériques de l’Arctique, qui a permis d’obtenir une meilleure compréhension de la brume arctique, des importantes interactions chimiques des polluants avec les surfaces de neige (appauvrissements du mercure et de l’ozone en surface), des nouvelles substances toxiques atmosphériques (ignifugeants bromés), les changements des émissions mondiales de gaz à effet de serre et l’ampleur du transport à grande distance des polluants de l’hémisphère Nord (p. ex. les métaux).
  • Environnement Canada appuie l’observatoire dans ses propres programmes scientifiques et ses collaborations internationales, fournissant une série complète de mesures de la composition et du rayonnement atmosphériques de pointe, afin d’améliorer la compréhension des cycles biogéochimiques naturels et des conséquences des activités humaines sur l’environnement arctique.