Ontario
- 4905, rue Dufferin
- Laboratoires de recherche Andrew Thomson
- Station de recherche de la forêt de Borden
- Centre canadien des eaux intérieures
- Centre des recherches atmosphériques
- Laboratoires de S-T, 335 rue River
- Station radar de King City
- Centre national de la recherche faunique
- Laboratoire national de prévision immédiate et de météorologie par télédétection
4905, rue Dufferin (Toronto, ON)

© Environnement Canada, 2008
Pendant plus de 35 ans, le bâtiment d’Environnement Canada situé au 4905, rue Dufferin à Toronto (Ontario) est un point de convergence pour la météorologie et les sciences de l’atmosphère au Canada. Actuellement, il abrite du personnel de plusieurs secteurs du Ministère, notamment de la Direction générale de la science et de la technologie, du Service météorologique du Canada et du Service canadien de la faune.
L’édifice a accueilli aussi une grande partie de la Direction des sciences et de la technologie atmosphériques (DSTA) et ses prédécesseurs depuis 1971. Il abrite actuellement le personnel et les laboratoires de la DSTA travaillant dans la recherche sur la qualité de l’air, les changements climatiques, la météorologie, les répercussions et l’adaptation, ainsi que le personnel de la Direction des sciences et de l’évaluation des risques pour l’évaluation et l’intégration des sciences atmosphériques. Avec un effectif de plus de 210 personnes, la DSTA possède le plus important contingent dans l’immeuble, qui accueille environ 800 employés : physiciens et chimistes spécialistes de l'atmosphère, météorologues, statisticiens, mathématiciens, géographes (milieu physique), climatologues, spécialistes des politiques scientifiques et personnel de soutien scientifique. Une importante installation de recherche nationale, le laboratoire Andrew Thomson de chimie atmosphérique (à droite sur la photo ci-dessus), est également logée dans l’immeuble d’Environnement Canada.
Ce secteur est le carrefour de la recherche atmosphérique au Canada parce qu’il est proche du personnel et des installations de recherche de plusieurs universités, des laboratoires fédéraux et provinciaux ainsi que des installations de terrain dans le sud de l’Ontario.
Laboratoires de recherche Andrew Thomson (Toronto, ON)

© Environnement Canada, 2008
Le laboratoire de recherche Thomson permet à la Division de la recherche sur la qualité de l’air et à la Division de la recherche climatique de fournir des données scientifiques sur un certain nombre d’enjeux prioritaires d’Environnement Canada, notamment le smog, les dépôts acides, les changements climatiques, ainsi que les substances toxiques et les polluants organiques persistants dans l’atmosphère. Les travaux menés au laboratoire permettent également de soutenir des programmes d’Environnement Canada, tels que le Programme de réglementation de la qualité de l’air et le Plan de gestion des produits chimiques, ainsi que des activités nationales et internationales comme le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, le Protocole de Montréal, l’Année polaire internationale, et le programme de Veille de l’atmosphère du globe de l’Organisation météorologique mondiale.
Le laboratoire de recherche Thomson de Downsview sert également de base d’attache établissant un lien entre un certain nombre d’observatoires sur le terrain, notamment ceux d’Alert, de Bratt’s Lake et du Centre expérimental de recherche sur l’atmosphère.
Treize laboratoires de recherche se trouvent dans cette installation. Parmi les capacités uniques et spécialisées, on trouve notamment :
- Le laboratoire Canadian Regional and Urban Investigation System for Environmental Research, qui est un laboratoire mobile de surveillance de l’air utilisant des systèmes de mesure de la qualité de l’air parmi les plus perfectionnés au monde.
- Le centre de gestion des données de Brewer recueille et traite les données provenant de l’ensemble des spectrophotomètres automatisés Brewer de mesure de l’ozone (connus sous le nom de « spectrophotomètres Brewer »), situés sur 12 sites à l’échelle du Canada, dont un sur le toit de l’installation Andrew Thomson. Les instruments Brewer ont été conçus et installés par le personnel de la Division. Ces instruments recueillent et traitent régulièrement des données sur l’ozone total et sur le rayonnement UV spectral, utilisés pour les prévisions de l’ozone et de l’indice UV.
- Les laboratoires de recherche sur les gaz à effet de serre appuient le travail de la Division de la recherche climatique, en élaborant des outils pour l’étude et la prévision des changements climatiques afin de mieux comprendre, par exemple, de quelle manière les gaz à effet de serre contribuent aux changements observés dans la température, et de quelle manière les activités humaines influent sur les précipitations en Arctique, qui ont à leur tour des répercussions sur l’environnement de l’Arctique.
Station de recherche de la forêt de Borden (Borden, ON)

© Environnement Canada, 2008
La Station de recherche de la forêt de Borden a été établie en 1984 dans le but de mener des recherches sur les interactions entre la biosphère et l’atmosphère. Cette station est située à 15 km au nord-ouest du Centre expérimental de recherche sur l'atmosphère à Egbert, sur le territoire de la Base des Forces canadiennes Borden. L’infrastructure de recherche du site comprend une tour d'échafaudage instrumentée de 42 m, et les cabanes et roulottes connexes abritent des analyseurs de gaz, des enregistreurs de données et du matériel informatique.
La station a été et est toujours utilisée dans le cadre des projets sur l’échange entre la forêt et l’atmosphère et sur les retombées des polluants. Étant donné qu’on reconnaît l’importance du rôle des forêts en ce qui concerne les changements climatiques, on a mis en œuvre un programme de mesure en 1995 visant à recueillir des données chronologiques en continu sur les flux du gaz carbonique et de l’énergie, en plus d’une centaine de variables de micrométéorologiques auxiliaires.
Pour en savoir davantage, cliquez sur Station de recherche de la forêt de Borden.
Centre canadien des eaux intérieures (Burlington, ON)

© Environnement Canada, 2008
Le Centre canadien des eaux intérieures est composé d’employés de la Direction des sciences et de la technologie de l’eau d’Environnement Canada et de Pêches et Océans Canada, et est l’établissement de recherche en eaux douces le plus important au Canada. Le personnel qui travaille au Centre comprend des spécialistes de l’écologie aquatique, des hydrologues, des toxicologues, des spécialistes de géographie physique, des modélisateurs, des limnologues, des chimistes de l’environnement et des techniciens de recherche.
Voici quelques caractéristiques principales du Centre canadien des eaux intérieures :
- Un aqualaboratoire d’analyses écotoxicologiques de classe mondiale.
- Le plus grand canal circulaire au monde, qui est utilisé dans les études de transport des sédiments.
- Des laboratoires spécialisés sur la qualité de l’eau et les écosystèmes aquatiques.
- Des navires de recherche sur les Grands Lacs, exploités en partenariat avec Pêches et Océans Canada.
- Des installations d’étalonnage du matériel de calibre mondial, essentiellement pour réaliser d’excellentes recherches.
Le Laboratoire national des essais environnementaux, au Centre canadien des eaux intérieures, a une capacité d’analyse environnementale accréditée complète pour une large gamme de substances chimiques organiques et inorganiques, y compris une spécialisation en métaux de faible concentration et dans l’analyse des contaminants organiques. En plus de la recherche en laboratoire, le travail effectué au Laboratoire national des essais environnementaux implique des opérations d’ingénierie et techniques, comme la planification et la gestion des programmes d’échantillonnage sur le terrain.
Voici quelques caractéristiques clés des laboratoires :
- Le réservoir à charriot mobile et le bassin expérimental du Service national d’étalonnage, qui est la seule installation nationale pour l’étalonnage des moulinets hydrométriques, et qui permet d’assurer que les mesures quantitatives des cours d’eau et des rivières du Canada sont exactes.
- Le laboratoire inorganique, où la robotique est utilisée dans les analyses des échantillons.
- Un laboratoire pour l’analyse des ultratraces permettant d’étudier des matières organiques dans les eaux de surface.
- Un ensemble d’équipements destinés à l’utilisateur commun pour la recherche limnologique et des programmes de surveillance.
- Un centre de génie mécanique pour la fabrication et la réparation de l’équipement de recherche sur le terrain.
- Une flotte de navires de recherche sur les Grands Lacs, exploités en partenariat avec Pêches et Océans Canada.
- Le navire Limnos de la Garde côtière canadienne, qui couvre les Grands Lacs et effectue des recherches limnologiques et environnementales, et collecte des données et des échantillons.
- Des ressources et du personnel pour les activités de plongée sous-marine et les opérations utilisant des véhicules télécommandés à distance.
- Des services techniques.
- Le Laboratoire des Grands Lacs pour les pêches et les sciences aquatiques, le Service hydrographique du Canada et la Gestion de l’habitat du poisson de Pêches et Océans Canada.
Pour en savoir davantage, cliquez sur la Direction des sciences et de la technologie de l’eau.
Centre des recherches atmosphériques (Egbert, ON)

© Environnement Canada, 2008
Cette station est au cœur de la recherche atmosphérique concernant la qualité de l'air, la climatologie et la météorologie. Situé dans une zone agricole près du hameau d’Egbert, à environ 20 km au sud-ouest de Barrie, le Centre, qui a ouvert en 1988, est une installation pluridisciplinaire intégrée conçue pour surveiller l’évolution de l’atmosphère et servir de site d’essai pour les nouvelles méthodes visant à mesurer la pollution de l’air et les conditions climatiques et météorologiques.
Le Centre assure le soutien des activités de recherche, tant pour l’expérimentation que comme poste d’essai et de préparation d’ensembles d’instruments qui seront déployés à d'autres stations de terrain éloignées. De plus, il abrite bon nombre de programmes de mesurage de la qualité de l'air et des conditions météorologiques d’Environnement Canada ainsi que d'autres organismes et institutions. La recherche sur les constituants de l’atmosphère enrichit les connaissances et la technologie, ce qui permet d’améliorer la qualité de l'air, et guide la surveillance de façon à vérifier l’efficacité des contrôles et de la réglementation.
Le Centre se compose d’un laboratoire principal et d’un autre bâtiment de mesure de la qualité de l'air, situé à 100 m en amont, qui contient un collecteur d'échantillons d'air en verre et des capteurs extérieurs installés sur le toit en terrasse pour mesurer les concentrations ambiantes de matière particulaire, de dépôts acides et de produits chimiques toxiques.
Les champs qui entourent l’établissement offrent l’espace nécessaire pour les mesures météorologiques et climatologiques, et les toits sont équipés d’instruments de mesure de la qualité de l'air et des rayonnements. On y recueille des mesures représentatives de la qualité de l'air ambiant et des données météorologiques destinées aux projets de recherche sur la qualité de l'air, qu’il s’agisse de mesurage à long terme par réseaux, de travaux de recherche à court terme, ou de développement et d’essai d’instruments.
Le Centre est une station d’essai pour l’évaluation des nouveaux instruments et des nouvelles méthodes de mesure à l’intention des programmes nationaux et internationaux de surveillance météorologique. La station sert à de nombreuses études de terrain de courte durée pour prendre des mesures sur place et par télédétection, comme laboratoire et dans le cadre de réseaux de collecte de données. Le Centre sert aussi de base pour les réseaux de surveillance, et on y teste de nouvelles méthodes de mesure des polluants atmosphériques.
Des recherches sont menées en collaboration avec des gouvernements étrangers, d’autres ministères et des établissements d’enseignement supérieur, comme l’Environmental Protection Agency des États-Unis, Agriculture Canada, les universités de Guelph, McGill et York, et des experts industriels comme Campbell Scientific.

© Environnement Canada, 2008
Réseaux de surveillance de la qualité de l'air : Des chercheurs et des techniciens supervisent les réseaux de surveillance des constituants de l’atmosphère ou des polluants recueillis dans l’air et dans les précipitations (pluie ou neige, p. ex.)
- Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air
- Réseau de mesure des dépôts atmosphériques pour la région des Grands Lacs
- National Dry Deposition Network
- Réseau canadien de mesure du mercure atmosphérique
- Réseau canadien de photomètres solaires
- Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique
Recherche sur la qualité de l'air par lidar (laser radar) : Le laser de détection et télémétrie par la lumière (lidar) mesure la composition chimique et la concentration d’objets éloignés comme les nuages ou les panaches de fumée. Le lidar du Centre, qui permet d’observer la pollution locale et la fumée des feux de forêt, a aussi détecté de la poussière de désert et la fumée de feux de forêt en cours sur d'autres continents.
Laboratoires de S-T, 335 rue River (Ottawa, ON)

© Environnement Canada, 2008
Le laboratoire situé au 335, chemin River permet à la Division de la recherche sur la qualité de l’air, à la Division de la toxicologie de la faune, à la Division des urgences, des laboratoires d’analyse opérationnelle et du soutien à la recherche, et à la Direction générale des sciences et de la technologie de l’eau de fournir des données scientifiques pour appuyer les mandats et priorités d’Environnement Canada, notamment le Plan de gestion des produits chimiques, le Programme de réglementation de la qualité de l’air, la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), et le Programme des urgences environnementales.
On trouve dans ce centre les installations et l’expertise uniques suivantes :
- L’un des meilleurs laboratoires de recherche sur les déversements de pétrole du genre au monde, et la seule autorité scientifique au Canada compétente dans le domaine des agents de traitement des déversements. Ce laboratoire offre également des analyses judiciaires en cas de déversements de pétrole (y compris d’hydrocarbures biogénétiques), des activités de recherche et de développement sur les déversements de produits chimiques, des équipes de soutien scientifique et sur le terrain pour une intervention en cas d’urgence environnementale, une capacité de gestion des matières dangereuses et une capacité de télédétection. On y assure également le leadership du groupe de travail des sciences chimiques de l’Initiative de recherche et de technologie chimique, et des activités scientifiques connexes portant sur la sécurité s’y déroulent.
- Une installation d’essai sur les émissions provenant des véhicules, des sources mobiles ou des moteurs, qui est l’une des deux seules installations de ce genre en Amérique du Nord. Le laboratoire a des capacités supplémentaires pour la conduite d’essais sur les émissions, en temps réel, sur route ou sur le terrain, portant sur des véhicules légers et lourds, ainsi que pour l’échantillonnage et la mesure sophistiqués des sources fixes.
- Un laboratoire spécialisé d’analyse d’ultratraces où les experts d’Environnement Canada mesurent les concentrations minimales de contaminants possibles, y compris les dioxines, les furanes, les biphényles polychlorés et d’autres substances toxiques.
- Un laboratoire en matière de biosécurité de niveau 2 pour la recherche sur la toxicité du sol, impliquant des agents pathogènes du groupe de risque 2.
- Un micro-ondes spécialisé et une capacité de fréquence radio, ainsi qu’un laboratoire de recherche de pointe en matière de technologies vertes.
- L’administration centrale d’Environnement Canada pour l’exploitation du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique à l’échelle fédérale et provinciale, et pour les responsabilités liées à la recherche et à la surveillance de la qualité de l’air associées au Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.
Station radar de King City( (King City, ON)

© Environnement Canada, 2008
La Station radar météorologique de King City, établie en 1984, est située au nord de Toronto, le long de la moraine d’Oak Ridges. Le site de 16,45 ha abrite le groupe de recherche en météorologie radar de la section Physique des nuages et temps violent de la direction des Sciences et de la technologie. Le radar Doppler en bande C a été modernisé en 2004 par l’ajout de la technologie de la polarisation double. Le groupe, qui doit assurer le leadership national dans ce domaine, mène des travaux sur l’application de la météorologie radar à la détection et à la prévision à court terme des événements météorologiques à fort impact, à l’estimation quantitative des précipitations et à la validation satellitaire.
Centre national de la recherche faunique (Ottawa,ON)

© Environnement Canada, 2008
Le Centre national de la recherche faunique est le point central des connaissances et de l’expertise d’Environnement Canada sur les répercussions des substances toxiques sur les végétaux et les animaux sauvages, la recherche sur les oiseaux migrateurs et les relevés de population à l’échelle internationale, et la santé des espèces sauvages comme indicateur de la qualité de l’environnement.
Voici quelques caractéristiques clés de l’installation :
- La Banque nationale de spécimens d’espèces sauvages qui représente une collecte unique, datant de la fin des années 1960, de plus de 12 000 spécimens d’espèces sauvages de partout au Canada, utilisés pour des analyses spatiales et temporelles rétrospectives de contaminants et de leurs effets, y compris des changements de l’écosystème (sur le plan des collectivités). Il s’agit d’un élément essentiel pour la conservation des espèces sauvages et la gestion des écosystèmes du Canada.

© Environnement Canada, 2008
- Des installations de gaz à effet de serre et des chambres de culture pour des essais chimiques de pointe et l’élaboration de lignes directrices pour des essais sur des plantes.
- Des services et des laboratoires de recherche accrédités pour la recherche sur la nanotoxicologie, la chimie environnementale et la toxicologie, ainsi que la surveillance de l’état de l’environnement (p. ex. l’élaboration de marqueurs et de méthodes portant sur la toxicogénomique pour permettre une évaluation de la toxicité pertinente et rapide.

© Environnement Canada, 2008
- Des opérations nationales de recherche et de surveillance des oiseaux de mer, des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs.
- Un laboratoire de géomatique et d’écologie du paysage qui est une installation de recherche partagée avec l’Université Carleton (p. ex. le projet Espace pour habitat utilise des données de télédétection pour surveiller et mettre en application la protection de l’habitat).
Laboratoire national de prévision immédiate et de météorologie par télédétection (Toronto, ON)
Le Laboratoire national de prévision immédiate et de météorologie par télédétection, créé en 2004, a pour mission d’améliorer la compréhension et la prévision des événements météorologiques violents, en s’appuyant avant tout sur l’utilisation d’instruments de télédétection et de techniques de prévision à court terme. Le laboratoire, qui partage les locaux du Centre de prévision des tempêtes de Toronto, se signale notamment par des recherches appliquées visant les problèmes de prévision relevés au ministère et par la facilitation du transfert technologique issu des résultats scientifiques vers le programme de prévision météorologique opérationnelle.
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