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| introduction | eaux de surface | eaux sourterraines | sol | L’annexe A a pour objet de fournir des conseils par la détermination des concentrations de chlorure dans l’environnement auxquelles certains impacts négatifs environnementaux sont susceptibles de se produire. On y définit une série de seuils pour divers milieux environnementaux : eaux de surface, eaux souterraines, et sol. Les concentrations au-dessus de ces seuils ont le potentiel de produire des impacts négatifs. Dans tous les cas, on devrait tenir compte des concentrations naturelles au moment d’évaluer les impacts régionaux et locaux. Les données présentées dans cette annexe sont basées sur les conclusions du Rapport d’évaluation de la Liste des substances d’intérêt prioritaire pour les sels de voirie. EAUX DE SURFACE Les paragraphes qui suivent définissent certains seuils associés aux concentrations de chlorure mesurées dans les eaux de surface. La figure 1 indique les concentrations naturelles de chlorure mesurées dans des eaux de surface du Canada et les concentrations qui causent des effets biologiques nocifs. Ainsi, la colonne de gauche indique la fourchette des concentrations naturelles moyennes pour cinq régions du Canada. L’écart des concentrations est plus grand dans l’Ouest canadien et il diminue de façon marquée à mesure que l’on se dirige vers l’est des Grands Lacs et vers le Canada atlantique. C’est dans le Bouclier canadien que l’on a signalé l’écart le plus faible de concentrations de chlorure La colonne de droite de la figure 1 est utile pour
déterminer les niveaux auxquels certains effets négatifs
se manifestent. Une concentration de chlorure d’environ 140 mg/L
devrait avoir un effet protecteur sur les organismes dulcicoles lors d’expositions
à court terme, et une concentration inférieure à
35 mg/L aura probablement un effet protecteur lors d’expositions
à long terme. Dans l’ensemble, on prévoit qu’environ
5 p. 100 des espèces subiront des effets résultant d’une
exposition chronique à une concentration de chlorure d’environ
210 mg/L et que 10 p. 100 seraient touchées à une concentration
d’environ D’autres compétences ont établi des lignes directrices sur l’exposition des organismes aquatiques aux chlorures (fig. 1). L’Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis, a élaboré des lignes directrices similaires. De façon générale, les lignes directrices de l’EPA indiquent que le biote ne devrait pas être touché de façon inacceptable si la concentration moyenne de chlorure sur quatre jours ne dépasse pas 230 mg/L plus d’une fois en moyenne tous les trois ans, et si la concentration horaire moyenne n’excède pas 860 mg/L plus d’une fois en moyenne tous les trois ans. Tous les printemps et tous les automnes, il se produit habituellement un mélange vertical des eaux dans les lacs du Canada, sous l’effet des variations de la température de l’eau. Les sels dissous peuvent perturber le mélange vertical dans les plans d’eau, car les eaux denses et chargées de sels descendent vers les couches plus profondes (méromicticité). L’absence de mélange vertical peut entraîner à la longue une raréfaction de l’oxygène dans les couches inférieures du lac et une réduction du cycle des éléments nutritifs. Des conditions méromictiques ont ainsi été observées dans des lacs où la concentration de sodium était d’environ 60 mg/L et celle de chlorure, d’environ 105 mg/L. Ce sont les lacs petits et profonds qui sont les plus vulnérables, bien que les concentrations causant une méromicticité varient considérablement en fonction des conditions locales.
EAUX SOUTERRAINES Les concentrations de chlorure indiquées pour le biote dulcicole auront probablement un effet protecteur sur le biote des eaux souterraines, et sur les eaux souterraines qui se mêlent aux eaux de surface. Une proportion appréciable des sels de voirie peuvent se retrouver dans le réseau des eaux souterraines. Le temps nécessaire pour parvenir à un équilibre entre l’apport de sels et leur retrait dépend des conditions hydrogéologiques locales et peut varier de quelques années à des centaines d’années. SOL De façon générale, l’intégrité des sols, la pédofaune et la végétation seront protégées à des concentrations d’environ 60 mg de Na/L et 90 mg de Cl/L. Cependant, des dommages à la végétation se sont produits à des concentrations de 16 mg de Na/kg et de 30 mg de Cl/kg (en poids sec), dans le sol. De même, des changements dans la phytocénose naturelle ont été observés dans des régions touchées par des sels de voirie entraînés sous l’effet du ruissellement ou des éclaboussures provenant de la circulation routière. |
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parvenir vos demandes de renseignements et vos commentaires au sujet du
présent code de pratique, ainsi que vos demandes d’exemplaires
supplémentaires à : Chef, Section de l’élaboration des contrôles Direction du contrôle des produits chimiques Environnement Canada Place Vincent Massey 351, boul. Saint-Joseph, 12e étage Gatineau (Québec) K1A 0H3 Tél. : (819) 997-1640 Téléc. : (819) 994-0007 Courriel : selsdevoirie@ec.gc.ca |
Environnement Canada tient à
souligner la contribution de tous les membres du groupe de travail qui ont
aidé à élaborer ce code de pratique et remercie également
l’Association des transports du Canada pour l’élaboration
des Synthèses des meilleures pratiques. Préparé (date): 04/04 |
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