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Accords environnementaux multilatérauxConvention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières des déchets dangereux et de leur éliminationÉtat de la Convention ou du protocole État de la Convention ou du protocoleSignée le 22 mars 1989 ObjectifsLa Convention vise à contrôler les mouvements transfrontières de matières et de déchets recyclables dangereux ainsi qu'à promouvoir leur gestion écologique. ObligationsClassification et manifestes : la Convention établit une liste principale des matières et des déchets recyclables dangereux à contrôler lorsqu'ils présentent l'une des caractéristiques de danger, et elle permet aux Parties de contrôler ceux qui ne sont pas inscrits sur la liste. Deux nouvelles annexes ont été adoptées en 1998 (Annexes VIII et IX). Selon la Convention, les Parties doivent aussi:
Interdiction du mouvement transfrontière de déchets dangereux : les Parties ne peuvent pas effectuer ou autoriser des mouvements transfrontières de matières ou de déchets recyclables dangereux:
Il est à noter qu'en septembre 1995, les Parties ont adopté un amendement visant à interdire immédiatement les exportations de déchets dangereux par les pays visés à l'annexe VII en vue de leur élimination finale dans les pays non visés par cette annexe ainsi qu'à éliminer graduellement d'ici le 31 décembre 1997, et à interdire à compter de cette date, les exportations de matières recyclables dangereuses par les pays visés à l'annexe VII vers les pays non visés par cette annexe. Actuellement, les pays de l'annexe VII sont les membres de l'Union européenne et de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ainsi que le Liechtenstein. L'amendement d'interdiction n'entre en vigueur qu'une fois que 62 parties l'ont ratifié et ne s'applique qu'aux signataires. On comptait 44 signataires le 17 mars 2004. Le Canada ne l'a pas ratifié. Trafic illicite et droit de réimporter : l'État responsable du trafic illicite doit assurer la gestion convenable des déchets ou des matières recyclables, au besoin en les réimportant. Si une transaction est effectuée conformément à la Convention, mais que la gestion ne peut se faire comme prévu, l'État d'exportation doit trouver un autre arrangement convenable ou, à défaut, réimporter les substances. Communication de renseignements : les Parties doivent communiquer chaque année au Secrétariat des renseignements sur leurs lois et politiques nationales ainsi que sur leurs activités d'importation et d'exportation de déchets et de matières recyclables dangereux. Consentement préalable éclairé :
Obligations générales :
Communication de renseignements : Les Parties doivent communiquer chaque année au Secrétariat des renseignements sur leurs lois et politiques nationales ainsi que sur leurs activités d'importation et d'exportation de déchets et de matières recyclables dangereux. En décembre 2002, à la sixième Conférence
des Parties à la Convention de Bâle, on a adopté des
mécanismes de conformité, parmi lesquels un comité de
contrôle de l’application composé de quinze
candidats des parties. Les membres du comité ont été élus
en 2003, et ils ont tenu une réunion d’organisation
la même année. En 2004, le comité participera à la
troisième réunion du Groupe de travail à composition
non limitée et peut être à la septième
Conférence des Parties. Mesures requisesEnvironnement Canada est le ministère responsable, secondé par Santé Canada, Industrie Canada, Ressources naturelles Canada, l'Agence des services frontaliers du Canada, Transports Canada et le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. La conformité à la Convention exige :
La Loi canadienne sur la protection de l'environnement (LCPE 1999) et le Règlement sur l'exportation et l'importation des déchets dangereux (1992) constituent l'assise juridique permettant l'application des obligations prescrites (avec les lois fédérales et provinciales sur le transport des marchandises dangereuses, qui régissent diverses formes du régime de classification prescrit). La nouvelle LCPE 1999 permet au Canada de prendre les mesures suivantes :
La Division des mouvements transfrontaliers (DMT) d'Environnement Canada applique les dispositions de la LCPE 1999 et coordonne les exigences en matière de rapports ainsi que diverses initiatives de coopération technique. À l'administration centrale et dans les Régions, les agents d'exécution de la loi respecter la Convention, en collaboration avec les Douanes, la GRC, les provinces et les fonctionnaires étrangers. Respect des engagementsLa DMT a commandé diverses études d'impact ainsi que des études sur la satisfaction de la clientèle. En outre, le régime a fait l'objet d'examens, dont le rapport du vérificateur général en 1997. Les principales questions qui continuent de retenir l'attention sont les suivantes :
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