Niveaux ambiants d'ozone troposphérique
- Niveaux ambiants d'ozone troposphérique à l'échelle nationale
- Niveaux ambiants d'ozone troposphérique à l'échelle régionale
- Niveaux ambiants d'ozone troposphérique dans les stations de surveillance
- Indicateurs connexes et autres renseignements
Niveaux ambiants d'ozone troposphérique à l'échelle nationale
L'ozone (O3) dans la haute atmosphère (de 10 à 50 km de la surface de la Terre), protège la Terre des rayons ultraviolets dangereux du soleil. Dans la partie inférieure de l'atmosphère (au niveau du sol), l'O3 est nocif pour la santé humaine. Il peut entraîner des problèmes respiratoires, diminuer la fonction pulmonaire et aggraver l'asthme et d'autres maladies pulmonaires. L'O3 est l'un des deux principaux composants du smog, l'autre étant les particules fines (P2,5). L'O3 peut endommager la végétation et les matières comme le caoutchouc. L'O3 n'est pas directement émis, mais il se forme dans l'atmosphère lorsque des gaz précurseurs tels que les oxydes d'azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV) réagissent en présence du soleil.
En 2010, la concentration moyenne d'ozone troposphérique (O3) dans l'air ambiant était de 38,2 parties par milliard (ppb) au Canada, soit une hausse d'environ 3 % par rapport à l'année précédente. Cette augmentation est en grande partie attribuable à une année 2010 plus chaude et sèche que l'année 2009 et à la pollution transfrontalière en provenance des États-Unis. Une tendance à la hausse a été observée de 1990 à 2010, ce qui représente une augmentation de concentration de 10 % au cours de cette période.
Concentration d'ozone troposphérique, Canada, 1990 à 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) à l'échelle nationale est basé sur la moyenne annuelle, pondérée selon la population, des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures, enregistrées dans 91 stations de surveillance à l'échelle du Canada durant la saison chaude (du 1er avril au 30 septembre). Une ligne de tendance est rapportée seulement s'il s'agit d'une tendance statistique décelée à un niveau de confiance de 90 %.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air (RCEPA); et Recensement de la population 2011 de Statistique Canada (2012).
Niveaux ambiants d'ozone troposphérique à l'échelle régionale
Canada atlantique
Au Canada atlantique en 2010, la concentration moyenne d'ozone troposphérique (O3) dans l'air ambiant était de 33,8 parties par milliard (ppb), soit une augmentation de 5 % par rapport à 2009. Aucune tendance significative à la hausse ou à la baisse n'a été enregistrée entre 1990 et 2010.
Concentration d'ozone troposphérique, Canada atlantique, 1990 à 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) est basé sur la moyenne annuelle, pondérée selon la population, des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures, enregistrées dans sept stations de surveillance dans l'ensemble du Canada atlantique durant la saison chaude (du 1er avril au 30 septembre). Une tendance est illustrée et rapportée seulement s'il s'agit d'une tendance statistique décelée à un niveau de confiance de 90 %.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air (RCEPA); et Recensement de la population 2011 de Statistique Canada (2012).
Sud du Québec
Dans le sud du Québec, la concentration moyenne d'ozone troposphérique (O3) dans l'air ambiant en 2010 était de 36,8 parties par milliard (ppb), soit une augmentation de 8 % par rapport à 2009. Aucune tendance significative à la hausse ou à la baisse n'a été enregistrée entre 1990 et 2010.
Concentration d'ozone troposphérique, sud du Québec, 1990 à 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) est basé sur la moyenne annuelle, pondérée selon la population, des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures, enregistrées dans 25 stations de surveillance dans l'ensemble du sud du Québec durant la saison chaude (du 1er avril au 30 septembre). Une ligne de tendance est rapportée seulement s'il s'agit d'une tendance statistique décelée à un niveau de confiance de 90 %.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA)d'Environnement Canada (2012); Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air (RCEPA); et Recensement de la population 2011 de Statistique Canada (2012).
Sud de l'Ontario
Dans le sud de l'Ontario, la concentration moyenne d'ozone troposphérique (O3) dans l'air ambiant en 2010 était de 43,2 parties par milliard (ppb), soit une augmentation de 6 % par rapport à 2009. Une tendance à la hausse a été observée de 1990 à 2010, ce qui représente une augmentation de concentration de 11 % au cours de cette période.
Concentration d'ozone troposphérique, sud de l'Ontario, 1990 à 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) est basé sur la moyenne annuelle, pondérée selon la population, des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures, enregistrées dans 31 stations de surveillance dans l'ensemble du sud de l'Ontario durant la saison chaude (du 1er avril au 30 septembre). Une ligne de tendance est rapportée seulement s'il s'agit d'une tendance statistique décelée à un niveau de confiance de 90 %.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012);Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air (RCEPA); et Recensement de la population 2011 de Statistique Canada (2012).
Prairies et nord de l'Ontario
Dans les Prairies et le nord de l'Ontario, la concentration moyenne d'ozone troposphérique (O3) dans l'air ambiant était de 36,2 parties par milliard (ppb), soit une baisse de 6 % par rapport à 2009. Une tendance à la hausse a été observée de 1990 à 2010, ce qui représente une augmentation de concentration de 11 % au cours de cette période.
Concentration d'ozone troposphérique, Prairies et nord de l'Ontario, 1990 à 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) est basé sur la moyenne annuelle, pondérée selon la population, des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures, enregistrées dans 13 stations de surveillance dans les Prairies et le nord de l'Ontario durant la saison chaude (du 1er avril au 30 septembre). Une ligne de tendance est rapportée seulement s'il s'agit d'une tendance statistique décelée à un niveau de confiance de 90 %.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2011); Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air (RCEPA); et Recensement de la population 2011 de Statistique Canada (2011).
Colombie-Britannique
En Colombie-Britannique, la concentration moyenne d'ozone troposphérique (O3) dans l'air ambiant était de 30,3 parties par milliard (ppb) en 2010, soit une diminution de 5 % par rapport à 2009. Une tendance à la hausse a été observée de 1990 à 2010, ce qui représente une augmentation de concentration de 6 % au cours de cette période.
Concentration d'ozone troposphérique, Colombie-Britannique, 1990 à 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) est basé sur la moyenne annuelle, pondérée selon la population, des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures, enregistrées dans 15 stations de surveillance dans l'ensemble de la Colombie-Britannique durant la saison chaude (du 1er avril au 30 septembre). Une ligne de tendance est rapportée seulement s'il s'agit d'une tendance statistique décelée à un niveau de confiance de 90 %.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air (RCEPA); et Recensement de la population 2011 de Statistique Canada (2012).
Niveaux ambiants d'ozone troposphérique dans les stations de surveillance
Le Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) fournit des renseignements détaillés sur les concentrations de polluants atmosphériques provenant des stations de surveillance partout au Canada. Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) donnent accès à cet indicateur par l'entremise d'une carte interactive en ligne. À l'aide de la carte interactive des Indicateurs canadiens de durabilité de l’environnement, il est possible d’effectuer une analyse approfondie des régions locales et d'obtenir des détails sur les concentrations d'O3 pour des stations de surveillance spécifique.
Indicateurs connexes
- Niveaux ambiants de particules fines
- Niveaux ambiants de dioxyde de soufre
- Niveaux ambiants de dioxyde d'azote
- Niveaux ambiants de composés organiques volatils
- Comparaison à l'échelle internationale : Qualité de l'air en milieu urbain
Autres renseignements
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