Émissions atmosphériques de substances toxiques
On sait que les substances toxiques dans l'air ambiant peuvent augmenter le risque des effets nocifs sur la santé humaine, la biodiversité et l'environnement. Par exemple, des métaux toxiques et des polluants organiques peuvent être inhalés ou se déposer sur le sol et dans l'eau, où ils peuvent entrer dans la chaîne alimentaire et s'accumuler dans les tissus des organismes vivants. Certaines de ces substances peuvent également être transportées sur de grandes distances dans l'air.
Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) suivants permettent de suivre les émissions atmosphériques de deux substances toxiques, soit le mercure et le chrome hexavalent. Ces deux substances étant inscrites comme toxiques[1] en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) (LCPE 1999), leur rejet dans l'environnement est étroitement surveillé. Les données servant à calculer ces indicateurs proviennent des sommaires sur les émissions de polluants atmosphériques et tendances historiques et de l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP), l'inventaire légiféré du Canada, accessible au public des polluants rejetés.
Les émissions nationales, régionales ainsi que par source de ces substances sont présentées. Une comparaison des émissions canadiennes de mercure par rapport à celles d'autres pays est également présentée.
Émissions atmosphériques par substance toxique
[1] L'article 64 de la LCPE (1999) définit une substance toxique comme une substance qui pénètre ou peut pénétrer dans l'environnement en une quantité ou concentration ou dans des conditions de nature à : a) avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l'environnement ou sur la diversité biologique; b) mettre en danger l'environnement essentiel pour la vie; c) constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaines.
- Date de modification :