Rejets de substances toxiques dans l'eau
On sait que les substances toxiques rejetées dans l'environnement ont des effets nocifs sur la santé humaine, la biodiversité ou l'environnement. Les installations industrielles et les usines de traitement des eaux usées sont les principales sources de rejets de substances toxiques dans l'eau au Canada.
Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) suivants permettent de suivre les rejets de trois substances toxiques dans l'eau, soit le mercure, le plomb et le cadmium et leurs composés. Ces substances étant inscrites comme toxiques[1] en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) (LCPE 1999), leurs rejets dans l'environnement sont étroitement surveillés. Les données servant à calculer ces indicateurs proviennent des rejets déclarées par les installations de l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP).
Au Canada, les rejets de ces substances dans l'eau ont été moindres en 2011 qu'en 2003.[2] En 2011, la quantité rejetée a diminué de 8 % ou 31 kilogrammes (kg) pour le mercure, de 30 % ou 7 312 kg pour le plomb et de 45 % ou 2 206 kg pour le cadmium par rapport à 2003.
Détails sur les rejets de substances toxiques dans l’eau par substance
[1] L’article 64 de la LCPE (1999) définit une substance toxique comme une substance qui pénètre ou peut pénétrer dans l’environnement en une quantité ou concentration ou dans des conditions de nature à : a) avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité biologique; b) mettre en danger l’environnement essentiel pour la vie; c) constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaines.
[2] Ces indicateurs n’incluent que les installations qui ont déclaré des rejets à l’Inventaire national de rejet de polluants (INRP) et de surcroit peut ne pas être représentatif des rejets totaux potentiels.
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