Comparaison à l'échelle internationale : Qualité de l'air en milieu urbain

Particules fines

Les principales villes canadiennes sont comparées aux zones urbaines internationales pour lesquelles des données sont disponibles, afin de fournir un aperçu du classement à l'échelle internationale de la qualité de l'air dans les villes canadiennes.[1]

Les zones urbaines canadiennes faisant l'objet de cette comparaison comptent une population de plus d'un million d'habitants.

  • En 2010, Vancouver présentait la concentration moyenne annuelle de particules fines (P2,5) la plus faible au Canada et parmi les villes comparées.
  • Edmonton[2] était la ville canadienne qui avait la concentration moyenne annuelle de P2,5 la plus élevée en 2010, soit une concentration semblable à celle de Chicago.

Concentrations moyennes annuelles de particules fines pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Concentrations moyennes annuelles de particules fines pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Note : L'indicateur des particules fines (P2,5) est basé sur la moyenne annuelle des concentrations quotidiennes moyennes sur une période de 24 heures. Les villes dont la population est comparable à celle des villes canadiennes (population urbaine de plus d'un million d'habitants) et les données disponibles sont présentées dans cette analyse.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); AIRBASE de l'Agence européenne pour l'environnement (2012); données du Air Quality System (AQS) de l'Environmental Protection Agency des États-Unis (2012); et Air Quality Data Search de l'Office of Environment and Heritage, Nouvelle-Galles du Sud (2012).

Ozone troposphérique

Les principales villes canadiennes sont comparées aux zones urbaines internationales pour lesquelles des données sont disponibles, afin de fournir un aperçu du classement à l'échelle internationale de la qualité de l'air dans les villes canadiennes.[3]

Les zones urbaines canadiennes faisant l'objet de cette comparaison comptent une population de plus d'un million d'habitants.

  • En 2010, Vancouver présentait la concentration moyenne annuelle d'ozone troposphérique (O3) la plus faible au Canada et celle-ci se situait parmi les concentrations les plus faibles parmi les villes comparées.
  • Ottawa-Gatineau présentait la plus forte concentration d'O3 au Canada, soit des niveaux comparables à ceux de nombreuses zones urbaines dont la taille de la population est plus importante.

Concentrations moyennes annuelles d'ozone troposphérique pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Concentrations moyennes annuelles d'ozone troposphérique pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Note : L'indicateur d'ozone troposphérique (O3) est basé sur la moyenne annuelle des concentrations quotidiennes maximales sur une période de huit heures. Les villes dont la population est comparable à celle des villes canadiennes (population urbaine de plus d'un million d'habitants) et les données disponibles sont présentées dans cette analyse.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); AIRBASE de l'Agence européenne pour l'environnement (2012); données du Air Quality System (AQS) de l'Environmental Protection Agency des États-Unis (2012); et Air Quality Data Search de l'Office of Environment and Heritage, Nouvelle-Galles du Sud (2012).

Dioxyde de soufre

Les principales villes canadiennes sont comparées aux zones urbaines internationales pour lesquelles des données sont disponibles, afin de fournir un aperçu du classement à l'échelle internationale de la qualité de l'air dans les villes canadiennes.[4]

Les zones urbaines canadiennes faisant l'objet de cette comparaison comptent une population de plus d'un million d'habitants.

  • Ottawa-Gatineau présentait la concentration moyenne annuelle de dioxyde de soufre (SO2) la plus faible parmi les villes comparées.
  • Montréal enregistrait la plus forte concentration de SO2 au Canada, soit des niveaux comparables à ceux d'autres zones urbaines avec des tailles de population similaire.

Concentrations moyennes annuelles de dioxyde de soufre pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Concentrations moyennes annuelles de dioxyde de soufre pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Note : L'indicateur de dioxyde de soufre (SO2) est basé sur la moyenne annuelle des concentrations quotidiennes moyennes sur une période de 24 heures. Les villes dont la population est comparable à celle des villes canadiennes (population urbaine de plus d'un million d'habitants) ainsi que les données disponibles sont présentées dans cette analyse.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); AIRBASE de l'Agence européenne pour l'environnement (2012); données du Air Quality System (AQS) de l'Environmental Protection Agency des États-Unis (2012); et Air Quality Data Search de l'Office of Environment and Heritage, Nouvelle-Galles du Sud (2012).

Dioxyde d'azote

Les principales villes canadiennes sont comparées aux zones urbaines internationales pour lesquelles des données sont disponibles, afin de fournir un aperçu du classement à l'échelle internationale de la qualité de l'air dans les villes canadiennes[5].

Les zones urbaines canadiennes faisant l'objet de cette comparaison comptent une population de plus d'un million d'habitants.

  • Ottawa-Gatineau était classée deuxième derrière Sydney (Australie), pour la plus faible concentration de dioxyde d'azote (NO2) parmi les villes comparées.
  • Calgary présentait la plus forte concentration de NO2 au Canada, soit un niveau comparable à celui de Phoenix (Arizona).

Concentrations moyennes annuelles de dioxyde d'azote pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Concentrations moyennes annuelles de dioxyde d'azote pour les villes canadiennes et internationales sélectionnées, 2010

Note : L'indicateur de dioxyde d'azote (NO2) est basé sur la moyenne annuelle des concentrations quotidiennes moyennes sur une période de 24 heures. Les villes dont la population est comparable à celle des villes canadiennes (population urbaine de plus d'un million d'habitants) ainsi que les données disponibles sont présentées dans cette analyse.
Source : Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) d'Environnement Canada (2012); AIRBASE de l'Agence européenne pour l'environnement (2012); données du Air Quality System (AQS) de l'Environmental Protection Agency des États-Unis (2012); et Air Quality Data Search de l'Office of Environment and Heritage, Nouvelle-Galles du Sud (2012).

Indicateurs connexes

 Autres renseignements


[1] Il faut être prudent quand on compare la qualité de l'air de villes différentes. Au-delà de la population, d'autres facteurs influencent la pollution atmosphérique, par exemple le climat, la géographie, les émissions locales et la pollution transfrontalière. Des facteurs d'ordre technique et méthodologique, comme le type d'appareil de surveillance utilisé, l'emplacement des stations et le nombre de stations dans une ville, peuvent également influencer les résultats de la comparaison.

[2] Les appareils de mesure des particules fines (P2,5) utilisés à Edmonton, Calgary et Montréal s'appuient sur des technologies plus récentes que ceux utilisés dans d'autres villes canadiennes. Ces méthodes plus récentes mesurent une partie (semi-volatile) de la masse des P2,5 qui n'était pas saisie par les instruments plus anciens.

[3] Il faut être prudent quand on compare la qualité de l'air de villes différentes. Au-delà de la population, d'autres facteurs influencent la pollution atmosphérique, par exemple le climat, la géographie, les émissions locales et la pollution transfrontalière. Des facteurs d'ordre technique et méthodologique, comme le type d'appareil de surveillance utilisé, l'emplacement des stations et le nombre de stations dans une ville, peuvent également influencer les résultats de la comparaison.

[4] Il faut être prudent quand on compare la qualité de l'air de villes différentes. Au-delà de la population, d'autres facteurs influencent la pollution atmosphérique, par exemple le climat, la géographie, les émissions locales et la pollution transfrontalière. Des facteurs d'ordre technique et méthodologique, comme le type d'appareil de surveillance utilisé, l'emplacement des stations et le nombre de stations dans une ville, peuvent également influencer les résultats de la comparaison.

[5] Il faut être prudent quand on compare la qualité de l'air de villes différentes. Au-delà de la population, d'autres facteurs influencent la pollution atmosphérique, par exemple le climat, la géographie, les émissions locales et la pollution transfrontalière. Des facteurs d'ordre technique et méthodologique, comme le type d'appareil de surveillance utilisé, l'emplacement des stations et le nombre de stations dans une ville, peuvent également influencer les résultats de la comparaison.