Aidez le gouvernement du Canada à organiser son site Web!

Remplissez un questionnaire anonyme de 5 minutes. Commencez maintenant.

Opérations

Comment nous détectons un déversement de pétrole

Le pétrole forme une couche sur la surface de l'océan en raison de sa propriété visqueuse. Cette couche modifie la tension superficielle de l'eau et par conséquent amortit les petites vagues capillaires qui sont normalement présentes sur une « mer propre ». Les ondes capillaires reflètent l'énergie radar produisant une rétrodiffusion « brillante » ou une signature de retour de mer sur les images radar. En revanche, le pétrole sur la surface des océans est détecté par une signature « sombre ». Nos analystes expérimentés utilisent les caractéristiques de rétrodiffusion qui en résulte, en conjonction avec les éléments de ton, texture, forme, conditions météo océaniques, et la position géographique pour identifier et classer les anomalies possibles de pétrole et afin d'éliminer les faux positifs possibles sur chaque image.

En utilisant l'imagerie satellitaire, jusqu'à 90,000 km2 d'océan peuvent être sondés en quelques minutes et des notifications peuvent être émises en temps quasi réel. L'analyse est faite sept jours par semaine, durant toute l'année, indépendamment des conditions météorologiques ou l'obscurité.

Aéronef muni d'équipement de surveillance aérienne
© Transports Canada

Vérification en cas de déversement

Les détections possibles sont signalées aux organismes régionaux d'intervention et d'application de la loi ainsi qu'à l'avion du « Programme national de surveillance aérienne » (PNSA). Les rapports du SIPPS fournis l'information sur l'emplacement de la fuite, la superficie, la longueur, et la position des navires à proximités.

La notification à l'avion en temps quasi réel à l'avion rend l'utilisation de celle-ci plus efficace en prédisant la zone d'intérêt dans le vaste océan. Les données recueillies par l'équipage de l'avion, soutenu par les rapports de suivis satellitaires sont utilisées pour appliquer les lois nationales, internationales et les conventions sur la pollution.

L'information d'analyse est utilisée par les biologistes de la faune, le personnel d'intervention d'urgence et les agences d'application de la loi, pour surveiller les changements dans les habitudes du pollueur. La section des « Science d'urgences et technologie » d'Environnement Canada à Ottawa peut fournir des simulations rétrospectives et des modèles de prévisions de l'origine de la marrée noire générées par ordinateur ainsi que là où elle peut avoir dispersées naturellement.