Définitions et glossaire

La présente section définit les termes et les acronymes couramment utilisés dans le rapport d’inventaire national du Canada et par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z


A

Affectation des terres, changement d’affectation des terres et foresterie

Secteur de l’inventaire des gaz à effet de serre couvrant les émissions et les absorptions des gaz à effet de serre provenant d’affectations de terres, de changements d’affectation de terres et d’activités forestières directement liés aux activités humaines, comme les feux de friche, le brûlage contrôlé et la conversion de terres.

Anthropique

Signifie causé ou produit par l’activité humaine. Les sources anthropiques de gaz à effet de serre comprennent la combustion de combustibles fossiles, la déforestation, l’élevage du bétail, l’application des fertilisants, etc.

B

Biomasse

Masse totale des organismes vivants présents dans un périmètre ou un volume donné; les végétaux morts depuis peu sont souvent inclus en tant que biomasse morte. La quantité de biomasse est exprimée en poids sec, en contenu énergétique ou en teneur en carbone ou en azote.1 Des produits dérivés de la biomasse, des sous-produits, résidus ou déchets proviennent des activités agricoles, de la foresterie et des industries connexes ainsi que des fractions organiques non fossilisées et biodégradables des déchets industriels et municipaux. Les produits dérivés de la biomasse comprennent aussi les gaz et les liquides issus de la décomposition de matières organiques non fossilisées et biodégradables.

C

Captage et stockage de carbone

Procédé qui consiste à séparer le dioxyde de carbone (CO2) des sources industrielles et énergétiques, à le transporter à un emplacement de stockage et à l’isoler, à long terme, de l’atmosphère.1

Catégorie clé

Catégorie prioritaire dans le système d'inventaire national du fait que son estimation a un effet significatif sur l'inventaire total des gaz à effet de serre directs pour ce qui est du niveau absolu des émissions, de la tendance des émissions ou des deux.

Changement climatique

Changements se produisant dans les régimes météorologiques à long terme, causés par des phénomènes naturels et des activités anthropiques qui modifient la composition chimique de l'atmosphère en raison de l'accumulation de gaz à effet de serre qui piègent la chaleur et la réfléchissent vers la surface de la Terre.

Climat

Régime météorologique moyen (généralement établi sur une période de 30 ans) pour une région donnée. Parmi les éléments du climat figurent les précipitations, la température, l'humidité, l'ensoleillement, la vitesse des vents, des phénomènes comme le brouillard, le gel et les tempêtes de grêle et d'autres mesures des conditions météorologiques.

Conditions météorologiques

État de l'atmosphère à un moment et en un lieu donnés, exprimé généralement en termes de température, de pression atmosphérique, d'humidité, de vents, de nébulosité et de précipitations.

Conférence des Parties (CdP)

Organe suprême de la CCNUCC, formé des pays ayant le droit de vote et qui ont ratifié la Convention ou qui y ont accédé. La CdP se réunit une fois l’an pour examiner les progrès de la Convention.1

Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques

La CCNUCC a été signée à l’occasion du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992, et a maintenant été ratifiée par 192 pays. La Convention établit un cadre général pour une action internationale dans le domaine des changements climatiques avec, comme but ultime, la stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêcherait l’interférence anthropique dangereuse avec le système climatique. Dans ce cadre, les gouvernements recueillent et mettent en commun de l’information sur les émissions de gaz à effet de serre, les politiques nationales et les bonnes pratiques dans ce domaine, lancent des stratégies nationales et coopèrent dans les préparatifs d’adaptation aux effets des changements climatiques.

Conversion forestière

Changement d’affectation d’une terre comportant la conversion permanente d’un terrain forestier à terrain non forestier, comme une terre agricole, un terrain industriel, un terrain destiné à accueillir une infrastructure, un peuplement, etc. La conversion forestière exclut la récolte suivie d’une régénération. Les émissions et les absorptions liées à la conversion forestière sont déclarées dans le secteur Affectation des terres, changement d’affectation des terres et foresterie de l’inventaire des gaz à effet de serre, sous les sous-catégories Terres converties en terres cultivées, Terres converties en terres humides et Terres converties en zones de peuplement. Par souci de clarté, ces estimations sont aussi déclarées sous le poste pour mémoire Conversion forestière.

D

Déforestation

Les estimations de la déforestation comprennent toutes les émissions et les absorptions associées aux conversions forestières depuis le 1er janvier 1990 (voir la définition de conversion forestière ci-dessous). La déclaration des estimations liées à la déforestation est obligatoire pour la première période d’engagement du Protocole de Kyoto (2008-2012).

Dioxyde de carbone (CO2)

Le dioxyde de carbone, aussi appelé gaz carbonique, est un gaz naturel incolore, inodore et incombustible, formé durant la respiration, la combustion, la décomposition de substances organiques et la réaction d’acides avec des carbonates. Le CO2 entre dans la composition de boissons gazeuses, d’extincteurs de fumée et de glace sèche pour la réfrigération. Il est présent dans l’atmosphère terrestre en faibles concentrations et est constamment retiré de l’air par son absorption directe dans l’eau et par la photosynthèse des végétaux. En retour, il est produit naturellement par les végétaux et la respiration animale, la dégradation des végétaux et des matières organiques du sol et le dégazement des surfaces d’eau. De petites quantités de CO2 sont aussi injectées directement dans l’atmosphère par les émissions volcaniques et des processus géologiques lents comme l’altération atmosphérique des roches.2 Le dioxyde de carbone agit comme gaz à effet de serre. Les sources anthropiques d’émissions de CO2 comprennent la combustion de combustibles fossiles et de la biomasse nécessaire pour produire de l’énergie, le chauffage et la climatisation des immeubles, les changements d’affectation des terres, y compris la déforestation, ainsi que la fabrication de ciment et d’autres procédés industriels.

E

Économies en transition

Pays dont l’économie passe d’un système économique planifié à une économie de marché.1

Émissions

Rejet de gaz à effet de serre dans l’atmosphère au cours d’une période donnée.

Équivalent en dioxyde de carbone (éq. CO2)

Les émissions de gaz à effet de serre sont souvent calculées en fonction de la quantité de CO2 qui serait nécessaire pour produire un effet de réchauffement similaire. Cette relation est la valeur d’équivalent en dioxyde de carbone (éq. CO2), établie par la multiplication de la quantité de gaz par son potentiel de réchauffement planétaire.

F

G

Gaz à effet de serre (GES)

Les gaz à effet de serre sont ces constituants gazeux à la fois naturels et anthropiques de l'atmosphère de la Terre, qui absorbent et émettent des rayonnements à des longueurs d'onde précises à l'intérieur du spectre de rayonnement infrarouge émis par la surface de la terre, par l'atmosphère et par les nuages. Ce phénomène produit l'effet de serre. La vapeur d'eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), l'oxyde nitreux (N2O), le méthane (CH4) et l'ozone (O3) sont les principaux gaz à effet de serre dans l'atmosphère terrestre. De plus, l'atmosphère contient nombre de gaz de serre produits entièrement par l'activité humaine, comme l’hexafluorure de soufre (SF6), les hydrofluorocarbures (HFC) et les perfluorocarbures (PFC).1

Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, le GIEC examine la documentation technique et scientifique mondiale, publie des rapports d’évaluation largement reconnus comme les sources d’information les plus crédibles sur le changement climatique et élabore des méthodologies et des orientations fondées sur les bonnes pratiques. Le GIEC est un organisme indépendant de la CCNUCC.

H

Hexafluorure de soufre (SF6)

L’hexachlorure de soufre (SF6) est un gaz synthétique inodore, incolore, non toxique (sauf à des températures extrêmes) et ininflammable. Il agit comme gaz à effet de serre en raison de sa très grande capacité de piégeage de la chaleur. L’hexachlorure de soufre est utilisé principalement dans l’industrie de l’électricité comme gaz isolant pour l’équipement de haut voltage et comme gaz de couverture dans l’industrie du magnésium, pour empêcher l’oxydation (combustion) du magnésium en fusion. En quantités moindres, il sert à la fabrication de semi-conducteurs dans l’industrie électronique et comme gaz de dépistage dans les études de dispersion des gaz, dans le domaine industriel et les laboratoires.

Hydrofluorocarbures (HFC)

Les hydrofluorocarbures (HFC) sont une classe de composés chimiques synthétiques contenant seulement du fluor, du carbone et de l’hydrogène. Ils sont couramment utilisés en remplacement de substances appauvrissant la couche d’ozone, comme les chlorofluorocarbones (CFC), les hydrurochlorurofluorurocarbones (HCFC) et les halons dans diverses applications, dont la réfrigération, l’extinction des incendies, la fabrication de semi-conducteurs et l’injection de mousse. Les HFC n’appauvrissent pas la couche d’ozone, mais ils sont de puissants gaz à effet de serre.

I

Incertitude

Expression du degré auquel une valeur demeure inconnue (p. ex. : l’état futur d’un système climatique). L'incertitude peut provenir d'un manque d'information ou d'un désaccord sur ce qui est connu, voire connaissable. Elle peut avoir des origines diverses et résulter ainsi d'erreurs chiffrables dans les données, d'une définition trop imprécise des concepts ou de la terminologie employés ou encore de projections incertaines du comportement humain. L'incertitude peut donc être représentée par des mesures quantitatives (p. ex. : ensemble de valeurs calculées à l'aide de divers modèles) ou par des énoncés qualitatifs (p. ex. : expression de l'opinion d'une équipe d'experts).1

Inventaire

Compte des quantités de gaz à effet de serre émises ou absorbées dans l’atmosphère au cours d’une période donnée (p. ex. : un an).

J

K

L

M

Méthane (CH4)

Le méthane est un gaz inflammable, incolore et inodore. Il est l’hydrocarbone le plus simple et la principale composante du gaz naturel. Comme le dioxyde de carbone, le méthane est échangé naturellement entre la surface terrestre et l’atmosphère. Cependant, il est retiré de l’atmosphère principalement au moyen de processus chimiques dans lesquels intervient le radical hydroxyle chimique, OH.2 En bout de ligne, ces interactions produisent de l’eau et du dioxyde de carbone. Une petite quantité de méthane est aussi absorbée directement dans le sol. Le méthane est présent dans l’atmosphère terrestre à de faibles concentrations et agit comme gaz à effet de serre. Il est émis naturellement au cours de la décomposition de matières végétales ou organiques en l’absence d’oxygène. Il est aussi produit par les terres humides (y compris les rizières) et par les processus digestifs de certains insectes, comme les termites, et ruminants, comme les moutons et le bétail. Le méthane est aussi produit par certains procédés industriels, l’extraction de combustibles fossiles, les mines de charbon, la combustion incomplète de combustibles fossiles et la décomposition des déchets dans les décharges.

N

O

Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)

L’OCDE est une organisation économique internationale composée de 30 pays, initialement créée pour administrer le Plan Marshall pour la reconstruction de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale. L’OCDE est aujourd’hui un lieu où les gouvernements comparent leurs expériences en matière de politiques, cherchent des solutions à des problèmes communs, dégagent les bonnes pratiques et coordonnent les politiques nationales et internationales.

Oxyde nitreux (N2O)

L’oxyde nitreux est gaz ininflammable, incolore et à l’odeur douce. Utilisé comme anesthésique en dentisterie et en chirurgie, il est émis naturellement par les océans, les bactéries dans le sol et les déchets d’origine animale. Il peut aussi être émis par la production industrielle de nylon et d’acide nitrique, la combustion de combustibles fossiles et de biomasse, les pratiques de culture du sol et l’application d’engrais commerciaux ou organiques. L’oxyde nitreux est présent dans l’atmosphère terrestre à de faibles concentrations et agit comme gaz à effet de serre.

P

Pays figurant à l’Annexe I

Groupe de pays énumérés à l’Annexe I de la CCNUCC, y compris tous les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et les économies en transition. Par défaut, les autres pays qui ont ratifié la CCNUCC ou y ont accédé mais qui ne sont pas inscrits à l’Annexe I sont les pays non visés par l’Annexe I.

Pays figurant à l’Annexe II

Groupe de pays énumérés à l’Annexe II de la CCNUCC, y compris tous les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Les pays figurant à l’Annexe II sont censés fournir des ressources financières pour aider les pays en développement à s’acquitter des obligations qui leur échoient en vertu de la CCNUCC et y transférer des technologies respectueuses de l’environnement.

Pays figurant à l’Annexe B

Groupe de pays énumérés à l’Annexe B du Protocole de Kyoto et qui ont fixé un objectif de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Ces pays comprennent tous les pays figurant à l’Annexe I, sauf la Turquie et le Bélarus.

Perfluorocarbures (PFC)

Les perfluorocarbures (PFC) sont un groupe de composés chimiques synthétiques constitués uniquement de carbone et de fluor. Les PFC sont de puissants gaz à effet de serre, utilisés initialement en remplacement de substances appauvrissant la couche d’ozone. Les PFC remplacent les chlorofluorocarbones (CFC) dans la fabrication de semi-conducteurs et sont aussi émis comme sous-produits de procédés industriels et de processus de fabrication.

Potentiel de réchauffement planétaire (PRP)

Désigne la modification dans le temps du forçage radiatif du climat dû au rejet instantané du gaz par rapport au forçage radiatif du climat causé par le dégagement dans l'atmosphère d'un kg de CO2. Ce concept a été créé pour permettre aux scientifiques et aux décideurs de mesurer la capacité d'un gaz à effet de serre de piéger la chaleur de l'atmosphère par comparaison avec le CO2.

Protocole de Kyoto

Accord international lié à la CCNUCC et établissant des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés, en plus des engagements pris dans le cadre de la CCNUCC. Les pays de l’Annexe B ont convenu de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de source anthropique (dioxyde de carbone, méthane, oxyde nitreux, hydrofluorocarbones, hydrocarbures perfluorés et hexafluorure de soufre) d’au moins 5 % en deçà des niveaux de 1990 au cours de la période d’engagement de 2008-2012. Le Protocole de Kyoto est entré en vigueur le 16 février 2005.

Protocole de Montréal

Le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, adopté à Montréal en 1987, contrôle la consommation et la production de substances chimiques qui détruisent l’ozone stratosphérique, comme les chlorofluorocarbones (CFC) et les hydrurochlorurofluorurocarbones (HCFC).

Puits

Processus, activité ou mécanisme qui supprime des gaz à effet de serre de l’atmosphère.

Q

Quantité attribuée (QA)

Aux termes du Protocole de Kyoto, la quantité attribuée est la quantité d’émissions de gaz à effet de serre qu’un pays de l’Annexe B a acceptée comme objectif de limite ou de réduction au cours de la première période d’engagement (de 2008 à 2012). Elle représente les émissions totales du pays en 1990 multipliées par cinq (pour la période d’engagement de cinq ans) et par le pourcentage accepté par le pays, indiqué à l’Annexe B du Protocole de Kyoto (p. ex. : 94 % pour le Canada). Les émissions autorisées sont divisées en unités de quantité attribuée (UQA) ou unités de Kyoto. Les pays qui ont des UQA en trop (émissions autorisées mais non utilisées) peuvent les vendre à d’autres pays pour les aider à atteindre leur objectif.

R

Rapport d’inventaire national (RIN)

Le rapport d’inventaire national du Canada fournit un compte rendu complet des six gaz à effet de serre visés par la CCNUCC, ainsi que de l’information sur les activités responsables des émissions et des absorptions et une description des méthodes d’estimation.

Registre national

L’établissement d’un registre national est une exigence du Protocole de Kyoto, Article 7.4. Le registre national fera état des échanges et des fonds d’unités de Kyoto.

Réunion des Parties

La Conférence des Parties (CdP) de la CCNUCC sert de Réunion des Parties (RdP), qui est l’organe suprême du Protocole de Kyoto. Seules les parties au Protocole de Kyoto peuvent participer aux délibérations de la RdP et prendre des décisions.

S

Source

Processus, activité ou mécanisme qui émet des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Système d’inventaire national

La création d’un système d’inventaire est une exigence du Protocole de Kyoto, Article 5.1. Le Système d’inventaire national englobe les arrangements procéduraux, juridiques et institutionnels nécessaires pour garantir que les parties s’acquittent de leurs obligations de déclaration, pour permettre la préparation d’inventaires de qualité et faire en sorte que l’information soit correctement documentée et archivée afin de faciliter l’examen des tierces parties et de garantir la conformité au Protocole de Kyoto.

Système de surveillance, de comptabilisation et de rapport (SSCR)

Cadre pluridisciplinaire national du Canada pour la surveillance, la comptabilisation et le rapport des émissions et des absorptions dans les terres aménagées. Ce cadre est un moyen de coordonner, de planifier et d’intégrer les activités de nombreux groupes de scientifiques et d’experts de plusieurs ordres de gouvernement et d’établissements de recherche et garantit que les meilleurs renseignements et données disponibles de la recherche scientifique sont intégrés au secteur Affectation des terres, changement d’affectation des terres et foresterie.

T

Tableaux du cadre uniformisé de présentation des rapports

Série de tableaux de données normalisés contenant de l’information principalement numérique, présentée sous forme électronique dans le cadre de la présentation annuelle du Canada à la CCNUCC.

Tendances

Tendances à la hausse ou à la baisse des émissions de gaz à effet de serre au fil du temps, attribuables à des facteurs économiques, technologiques ou à d’autres paramètres sociétaux.

U

Unité d’absorption (UA)

Unité échangeable établie sous le régime d’échange de droits d’émission du Protocole de Kyoto, égale à une tonne d’émissions de CO2 réduite ou absorbée au moyen d’activités du secteur Affectation des terres, changement d’affectation des terres et foresterie décrites à l’Article 3, paragraphes 3 et 4 du Protocole de Kyoto.

Unité de réduction certifiée des émissions (URCE)

Unité échangeable établie sous le régime d’échange de droits d’émission du Protocole de Kyoto, égale à une tonne d’émissions de CO2 réduite ou absorbée au moyen d’activités liées à un mécanisme de développement propre (MDP). Deux types particuliers d’URCE appelés unités de réduction certifiée des émissions temporaires et unités de réduction certifiée des émissions de longue durée sont produits pour l’absorption des émissions associée aux projets de boisement et de reboisement au titre du MDP.3

Unité de réduction d’émission (URE)

Unité échangeable au titre du régime d’échange de droits d’émission du Protocole de Kyoto (égal à une tonne CO2 réduite ou absorbée) produite par un projet d’application conjointe (AC) défini à l’article 6 du Protocole de Kyoto.

V

Vérification

La vérification des inventaires nationaux comprend l’application d’un ensemble de contrôles simples destinés à en vérifier l’exhaustivité et l’exactitude. La vérification de l’inventaire national du Canada comprend l’utilisation d’information provenant de tierces parties pour en confirmer l’exactitude.

W

X

Y

Z


Références

01 Conribution du Groupe de travail I, II, III au quatrième Rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat - Annexe II : Glossaire - Quatrième rapport d’évaluation - Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, 2007

02 Une introduction au changement climatique - Une perspective canadienne; Environnement Canada, 2005

03 Kyoto Protocol Reference Manual on Accounting of Emissions and Assigned Amounts - Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, 2008