Autres réalisations sur le Saint-Laurent

En plus des réalisations les plus marquantes sur le Saint-Laurent, voici des initiatives supplémentaires du gouvernement du Canada en vue d’assainir le Saint-Laurent. 

La création de 14 comités ZIP (zones d’intervention prioritaire) sur presque tout le territoire du Saint-Laurent afin de regrouper les principaux usagers du Saint-Laurent et de favoriser leur concertation en vue de résoudre les problèmes touchant les écosystèmes fluviaux et leurs usages. Ces comités ont :

  • Réalisé, avec d’autres organismes communautaires, près de 400 projets dans le cadre du programme Interactions communautaires : nettoyage et stabilisation de berges, aménagement d’habitats fauniques et mise en valeur de sites d’accès au Saint-Laurent
  • Diffusé des bilans environnementaux sur les aspects biologiques, physicochimiques, socioéconomiques et sur la santé humaine, produits par le Centre Saint-Laurent en collaboration avec des scientifiques de plusieurs ministères et organismes privés.

Le suivi de l’état du Saint-Laurent, lequel consiste entre autres :  

  • À développer un système de modélisation et d’observation environnementale intégré pour les environnements aquatiques
  • À créer le programme Suivi de l’état du Saint-Laurent : destiné à comprendre l’évolution de l’écosystème et à en tirer un portrait global mis à jour régulièrement. Fondé sur le suivi de 21 indicateurs environnementaux
  • À élaborer l’Observatoire global du Saint-Laurent : offrir un accès intégré aux données et à l’information issues d’un réseau d’organismes fédéraux, provinciaux, universitaires et industriels, en vue d’une gestion durable de l’écosystème du Saint-Laurent
  • En 104 organismes prenant part au Réseau ObservAction de la Biosphère : écoles, municipalités et ONG prennent part à une collecte de données sur la qualité de l’eau et sur les communautés de poissons, dans le fleuve et différents cours d’eau
  • À créer le réseau d’observation des mammifères marins du Bas-Saint-Laurent : recueillir des données sur les baleines et les phoques de l’estuaire et du golfe grâce à la collaboration d’entreprises éco touristiques et de transporteurs maritimes
  • À réaliser une cinquantaine d’études et enquêtes épidémiologiques sur les risques liés à la consommation d’eau potable et de produits aquatiques ainsi qu’à la pratique d’activités de contact avec l’eau, confirmant que les populations riveraines sont exposées aux contaminants chimiques et microbiologiques présents dans le Saint-Laurent
  • À mettre en vigueur un règlement obligeant les navires et les embarcations de plaisance à rejeter leurs eaux usées dans des équipements à quai : une flotte de 200 000 embarcations de plaisance produirait, en été, un volume d’eaux usées non traitées équivalant à une population de 32 000 habitants.

La publication de nombreux documents, notamment :

La restauration du Saint-Laurent :

  • Restauration d’une cinquantaine de quais et autres infrastructures maritimes du gouvernement fédéral, notamment dans le cadre du Programme de disposition de structures maritimes excédentaires
  • Réalisation de huit aménagements pour favoriser l’accès à des sites de pêche, en collaboration avec les municipalités : rampes d’accès, brise-lames, dragage, etc.

Le financement de projets communautaires par l’entremise des programmes suivants : programme Interactions communautaires, programme de financement communautaire ÉcoAction et Fonds pour dommages à l’environnement