
Projets visant les Grands Lacs
Rapports sur les plans d’aménagement panlacustres
Accord Canada-Ontario concernant l'écosystème du bassin des Grands Lacs
Le gouvernement du Canada collabore avec les collectivités et d’autres paliers du gouvernement pour protéger et restaurer la qualité de l’eau dans les Grands Lacs. Depuis 1989, le gouvernement du Canada a investi 355 millions de dollars dans des actions ciblées visant à restaurer et protéger la qualité de l’eau et la santé de l’écosystème des Grands Lacs. Cela comprend un appui à plus de 800 projets de partenariat pour assainir les sédiments contaminés, restaurer l’habitat des poissons et de la faune, et améliorer les réseaux de traitement des eaux usées municipales. En collaborant avec nos partenaires, nous avons réussi à restaurer les conditions environnementales dans trois régions des Grands Lacs qui avaient été gravement endommagées : le port de Collingwood, Severn Sound et le port de Wheatley. Nous avons également fait d’énormes progrès dans d’autres secteurs préoccupants des Grands Lacs.
Chaque année, le gouvernement du Canada investit actuellement 48 millions de dollars en fonds fédéraux à l’intention des initiatives touchant les Grands Lacs : 22 millions de dollars des programmes et initiatives d’Environnement Canada, et 26 millions de dollars des différentes activités d’autres ministères fédéraux.
Voici comment les fonds de 22 millions de dollars d’Environnement Canada ont été dépensés en moyenne par année :
Cliquez sur la carte pour le statut des secteurs préoccupants Canadiens et des mises à jour sur la gestion panlacustre
= Secteur préoccupant canadien
= Secteur préoccupant commun au Canada et aux États-Unis
= Secteur en voie de rétablissement
= Secteur préoccupant retiré de la liste
= Aménagement panlacustre
= Frontière Canada - États-Unis
Défi : Le développement industriel et urbain et les contaminants contenus dans les rejets d’eaux usées ont sérieusement nui à la qualité de l’eau le long des rives de la baie Thunder.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 2 854 306 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs.
Résultats à ce jour : Environnement Canada (EC) a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : La gestion des sédiments contaminés demeure une priorité. La qualité de l’environnement pourrait être rétablie d’ici 2015-2020 si les nombreux partenaires soutiennent leurs efforts et poursuivent leur collaboration.
Défi : Dans la baie de Nipigon, les rejets de l’industrie des pâtes et papiers et les usines municipales de traitement des eaux usées ont eu de sérieuses répercussions sur l’habitat du poisson.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 241 108 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour nettoyer le secteur préoccupant de la baie Nipigon.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Toutes les mesures recommandées pour rétablir la qualité de l’environnement, y compris l’amélioration du système de traitement des eaux usées dans une installation d’assainissement, devraient avoir été mises en place d’ici 2011.
Défi : La qualité de l’eau de la baie Jackfish s’est sérieusement détériorée en raison de l’évacuation des eaux usées d’une usine de pâte de bois locale.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 2 000 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la baie Jackfish.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Grâce à l’étroite collaboration de nombreux partenaires, toutes les mesures recommandées en vue de rétablir la qualité de l’environnement dans ce secteur ont été prises. Le rétablissement de l’environnement fait l’objet d’un suivi. En 2010, la baie Jackfish pourrait être classée parmi les secteurs en voie de rétablissement.
Défi : Les eaux usées provenant d’une usine de pâte de bois et d’une usine de chlore et de soude caustique ont sérieusement détériorié la qualité de l’eau dans le havre Peninsula.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 535 857 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour appuyer le nettoyage du secteur préoccupant du havre Peninsula.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :
Aperçu : La gestion des sédiments contaminés reste une priorité. Les mesures visant à traiter les sédiments contaminés dans ce secteur devraient être mises en œuvre en 2011.
Défi : Les eaux usées provenant des usines locales de pâte de bois et de l’industrie sidérurgique sont la principale cause des problèmes de qualité de l’eau dans la rivière.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 500 439 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la rivière St. Marys.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :
Aperçu : La gestion des sédiments contaminés demeure une priorité. En travaillant d’arrache pied et en maintenant la collaboration, la qualité de l’environnement pourrait être rétablie d’ici 2015-2020.
Défi : Les problèmes de qualité de l’eau dans le port ont été associés à l’industrie locale des pâtes et papiers et à l’évacuation municipale des eaux usées polluées par l’exploitation minière antérieure et actuelle dans le bassin hydrographique de la rivière Spanish.
Investissement : En 1997, le port de Spanish est passé de secteur préoccupant à secteur en voie de rétablissement. Entre 2000 et 2009, la somme de 48 000 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, ce qui permet de poursuivre le travail de surveillance dans le port de Spanish.
Résultats à ce jour
Aperçu : Les problèmes environnementaux qu’il y avait à l’origine ont été réglés et le rétablissement naturel de l’environnement devrait normalement résoudre les problèmes restants. On continue à surveiller l’environnement.
Défi : La pollution et l’évacuation de déchets contaminés dans l’eau de la rivière Sainte-Claire ont sérieusement détérioré la qualité de l’eau. Cela est dû au développement urbain et à l’activité industrielle.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 3 821 153 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour appuyer le nettoyage du secteur préoccupant de la rivière Sainte-Claire.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : La gestion des sédiments contaminés demeure une priorité. En travaillant d’arrache pied et en maintenant la collaboration, la qualité de l’environnement pourrait être rétablie d’ici 2015-2020.
Défi : La pollution et l’évacuation de déchets contaminés dans l’eau de la rivière Détroit ont sérieusement nui à la qualité de l’eau. Cela est dû au développement urbain, à l’activité industrielle et aux pratiques agricoles.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 4 497 479 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour appuyer le nettoyage du secteur préoccupant de la rivière Détroit.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :
Aperçu : Grâce à la collaboration soutenue des nombreux partenaires, toutes les mesures recommandées pour rétablir la qualité de l’environnement devraient avoir été menées bien d’ici 2015-2020.
Défi : En raison de l’activité industrielle locale et des pratiques agricoles, des agents de pollution et des déchets contaminés ont été déversés dans le port, et la qualité de l’eau dans le port de Wheatley s’est sérieusement détériorée.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 818 720 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer à nettoyer le secteur préoccupant du port de Wheatley et à le retirer ainsi de la liste des secteurs préoccupants.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :
Aperçu : Toutes les mesures recommandées pour rétablir la qualité de l’environnement ont été prises. La surveillance environnementale a permis de déterminer que les utilisations bénéfiques avaient été rétablies. En avril 2010, le port de Wheatley a officiellement été retiré de la liste des secteurs préoccupants.
Défi : Étant donné le rythme accéléré du développement urbain sur les rives du port de Hamilton, la qualité de l’eau s’est sérieusement détériorée dans le port, en raison de la pollution et des déchets contaminés qui y sont rejetés.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 6 866 483 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant du port de Hamilton. En 2007, le gouvernement du Canada a également engagé la somme de 30 millions de dollars pour nettoyer les sédiments contaminés de Randle Reef dans le port de Hamilton.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Le Canada et l’Ontario ont engagé des fonds pour améliorer les usines de traitement des eaux usées. À l’heure actuelle, le principal défi dans le port est de nettoyer les sédiments contaminés de Randle Reef. Toutes les mesures correctrices prises par le gouvernement fédéral devraient être menée à bien d’ici 2015-2021.
Défi : Le développement urbain, les activités industrielles et les pratiques agricoles ont sérieusement détérioré la qualité de l’eau du lac Ontario dans la communauté urbaine de Toronto.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 5 800 942 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la communauté urbaine de Toronto.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Rétablir de bonnes conditions environnementales dans une région urbaine en pleine expansion comme celle-là représente un défi. Les réalisations prévues au cours des dix prochaines années devraient permettre de retirer la communauté urbaine de Toronto de la liste des secteurs préoccupants d’ici 2020.
Défi : Dans le secteur préoccupant de Port Hope, on s’inquiète surtout des sédiments radioactifs dans le port, qui sont le résultat des activités antérieures d’usines de traitement de l’uranium.
Aperçu : Des mesures ont été prises pour nettoyer Port Hope. Le nettoyage des sédiments contaminés dans le port devrait commencer en 2012.
Défi : Les problèmes environnementaux du secteur préoccupant canadien de la rivière Niagara sont surtout le résultat de la pollution des eaux, elle-même causée par les pratiques agricoles et de traitement des eaux usées.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 3 902 203 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la rivière Niagara.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Les priorités dans ce secteur sont de régler le problème des sources de phosphore et de trouver le financement nécessaire pour améliorer les opérations de traitement des eaux usées. Toutes les mesures correctrices prises par le gouvernement fédéral devraient être menées à bien d’ici 2015-2020.
Défi : La qualité de l’eau dans la baie de Quinte s’est sérieusement détériorée en raison de la pollution et des déchets contaminés qui sont déversés dans l’eau, ce qui est le résultat du développement urbain et industriel et des pratiques agricoles.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 2 167 087 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la baie de Quinte.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Il faut déployer d’autres efforts pour mettre en œuvre une stratégie de gestion des nutriments pour atteindre les cibles fixées en matière de qualité de l’eau et protéger la baie à l’avenir. Toutes les mesures visant à rétablir de bonnes conditions environnementales devraient avoir été menées à bien d’ici 2013.
Défi : La qualité de l’eau dans le fleuve Saint-Laurent s’est sérieusement détériorée en raison de la pollution et des déchets contaminés qui y sont déversés. Cela est le résultat du développement industriel et urbain et des pratiques agricoles.
Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 3 406 716 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour soutenir le nettoyage du secteur préoccupant du fleuve Saint-Laurent.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : Grâce à l’étroite collaboration entre les nombreux partenaires, toutes les mesures correctrices ont été mises en œuvre et des progrès importants ont été enregistrés en vue de rétablir de bonnes conditions environnementales dans le secteur préoccupant du fleuve Saint-Laurent (Cornwall). D’ici 2011, on saura si le fleuve Saint-Laurent sera retiré de la liste des secteurs préoccupants.
Défi : La qualité de l’eau dans le port de Collingwood s’est sérieusement détériorée en raison de la pollution et des déchets contaminés qui y sont rejetés par une usine de traitement des eaux usées et les activités industrielles.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : En 1994, les gouvernements du Canada et de l’Ontario se sont entendus pour dire qu’il n’y avait plus de préoccupations environnementales dans le port de Collingwood et ce dernier a été le premier secteur de préoccupation à être retiré de la liste.
Défi : La pollution et les déchets contaminés rejetés dans les eaux du bras Severn ont sérieusement détérioré la qualité de l’eau. Cela est le résultat du développement riverain et des pratiques agricoles.
Investissement : Entre 2000 et 2006, la somme de 783 710 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de Severn.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :
Aperçu : En juin 2002, on a déterminé que les utilisations bénéfiques du bras Severn avaient été restaurées et que ce secteur n’était plus une zone sensible des Grands Lacs. En janvier 2003, le bras Severn a officiellement été retiré de la liste des secteurs préoccupants.
Défi : Du point de vue de sa surface, le lac Supérieur est le plus grand lac d’eau douce au monde. Le lac et son bassin hydrographique s’étendent sur plus de 209 000 kilomètres carrés. Il s’agit du lac le plus au nord des Grands Lacs d’Amérique du Nord et il abrite de nombreuses plantes et espèces animales. Actuellement, l’écosystème connaît des problèmes, tels que la présence d’espèces aquatiques envahissantes et de pollution chimique, ce qui menace les populations indigènes de poissons et d’espèces sauvages, ainsi que leur habitat.
Résultats à ce jour Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Supérieur, Environnement Canada a collaboré avec des partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.
Aperçu : Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre du lac Supérieur, le Canada et les États-Unis orchestrent une nouvelle approche visant à prévenir la prolifération d’espèces aquatiques envahissantes dans les Grands Lacs. L’étendue et l’efficacité des mesures prises pour conserver la biodiversité dans le lac Supérieur seront également évaluées afin d’avoir une base sur laquelle élaborer une Stratégie de conservation de la biodiversité du lac Supérieur. Les progrès enregistrés pour atteindre les objectifs de 2010 du Programme de démonstration du rejet nul seront mesurés et la réussite des efforts de mise en œuvre sera évaluée. On encouragera l’adoption de mesures pour veiller à la conservation de l’habitat, lutter contre les espèces aquatiques envahissantes et favoriser l’intendance communautaire.
Défi : Le lac Huron et son bassin versant ont une surface de plus de 190 000 kilomètres carrés. L’écosystème du lac Huron se définit par un vaste bassin hydrologique et une abondance d’habitats sur son littoral. Le lac Huron compte plus de 30 000 îles et possède le plus long littoral de tous les lacs du monde. L’écosystème du lac Huron connaît des problèmes, dont, des plages du littoral sont contaminées, des espèces envahissantes prolifèrent et l’écosystème aquatique a récemment subi des changements.
Résultats à ce jour Au moyen du Partenariat bilatéral du lac Huron, Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.
Aperçu : Il faut déployer des efforts supplémentaires pour régler le problème de contamination des plages et la salissure algale sur les rivages du sud-est, mieux comprendre les récents changements aquatiques et mettre au point la Stratégie de conservation de la biodiversité du lac Huron, qui sera prête en 2010. On fera la promotion des mesures communautaires, et les activités de sensibilisation et d’éducation du public seront une priorité.
Défi : Le lac Érié et son bassin versant ont une surface de 89 000 kilomètres carrés. Le bassin hydrologique du lac abrite plus de 11 millions de personnes, les plus vastes activités de pêche en eau douce au monde et offre une panoplie d’activités récréatives et touristiques en raison de ses nombreuses plages et de vastes terres humides. La prolifération des algues représente actuellement le plus important problème du lac. Cela est dû aux rejets excessifs de phosphore, à la perte et à la dégradation de l’habitat et à la présence d’espèces envahissante non indigènes.
Résultats à ce jour Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre du lac Érié, Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.
Aperçu : Il faut fixer des cibles binationales en matière de phosphore qui s’appuient sur des données scientifiques pour traiter le problème croissant des toxines algales et des algues nocives dans le lac Érié. Le travail en cours pour comprendre le problème que pose la prolifération des algues dans le lac Érié et fixer des cibles de concentration et de charges du phosphore servira de modèle pour d’autres lacs. Il est difficile d’atteindre toutes les cibles en matière de phosphore et cela continuera d’être une priorité pour tous les ordres de gouvernement responsables du rétablissement et de la protection du lac Érié. Réhabiliter et protéger les espèces et les habitats est une autre préoccupation à long terme. Les prochaines étapes consistent à élaborer une stratégie binationale de conservation de la biodiversité et à mettre en œuvre un plan d’action national pour résoudre le problème des charges excessives de nutriments, comme le phosphore.
Défi : Le lac Ontario a une surface de 18 960 kilomètres carrés, et un bassin hydrolographique de 134 100 kilomètres carrés. L’écosystème du lac Ontario est confronté à d’importants problèmes. Au nombre de ceux-ci, signalons la présence de nouveaux produits chimiques, les effets néfastes d’espèces envahissantes, la régulation du niveau de l’eau et les avis relatifs à la consommation de poisson, en raison d’agents de pollution comme le mercure, les BPC et les dioxines, qui sont issus d’activités antérieures.
Résultats à ce jour : Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre du lac Ontario, Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.
Aperçu : Le Plan d’aménagement panlacustre du lac Ontario est une première en matière de développement et de mise en œuvre de stratégies de conservation de la biodiversité des lacs. Les partenaires dans le cadre du Plan d’aménagement panlacustre évaluent actuellement des moyens de coordonner la collaboration binationale pour résoudre la prolifération des algues dans le sublittoral. La sensibilisation du public, la conservation de l’habitat et les activités de suivi continueront d’appuyer les efforts déployés au Canada et aux États-Unis en vue de réintégrer l’aigle à tête blanche.
Défi : Le lac Sainte-Claire, dont le bassin hydrolographique s’étend sur 14 615 kilomètres carrés, fait partie de la voie navigable reliant le lac Huron au lac Érié. Le bassin hydrolographique du lac Sainte-Claire comprend l’une des régions agricoles les plus fertiles au Canada. Le bassin versant du lac Sainte-Claire connaît des problèmes, dont la présence de contaminants chimiques, de charges excessives de nutriments et d’espèces non indigènes.
Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens pour faire ce qui suit.
Aperçu : On continuera de mettre en œuvre les recommandations du Plan d’aménagement du lac Sainte-Claire. La prochaine conférence binationale du lac Sainte-Claire aura lieu en 2012, aux États-Unis.
Environnement Canada propose une expertise scientifique importante dans le cadre des efforts relatifs aux Grands Lacs, menant les principales études qui servent à comprendre et à mieux gérer les enjeux touchant les Grands Lacs ou y participant conjointement. Par l’entremise de plans de gestion panlacustres, le Canada et les États-Unis ont défini des priorités scientifiques concertées et coordonnent la recherche et la surveillance. Parmi les projets scientifiques en cours ou récemment terminés, il y a :
Voir la liste détaillée des projets scientifiques dans le bassin des Grands Lacs.
Les Grands Lacs constituent le plus vaste système d'eau douce de surface au monde qui contient environ 18 p. cent de toute l'eau douce de surface dans le monde, un écosystème qui abrite plus de 3 500 espèces végétales et animales. L’industrie de la pêche et du transport injecte plus de 7 milliards de dollars, chaque année, dans l’économie canadienne.
Le bassin des Grands Lacs couvre une vaste aire géographique, autant au Canada qu’aux États-Unis, y compris des régions de l’Ontario et huit États américains. L’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs est un accord international entre le Canada et les États-Unis visant à coordonner les efforts déployés pour restaurer et maintenir l’intégrité des Grands Lacs. Cet accord définit l’ensemble des engagements des deux pays pour restaurer et maintenir la qualité de l’eau et la santé des écosystèmes aquatiques des Grands Lacs.
Le Canada respecte ses engagements internationaux en collaborant avec le gouvernement de l’Ontario dans le cadre de l’Accord Canada-Ontario concernant l’écosystème du bassin des Grands Lacs (ACO). Cet accord définit les rôles et responsabilités clairs des huit ministères fédéraux et trois provinciaux. Environnement Canada collabore avec les États-Unis, ainsi qu’avec les partenaires fédéraux, provinciaux des divers États et communautaires ainsi qu’avec le public afin d’améliorer la qualité de l’eau des Grands Lacs. Cela comprend la mise en œuvre des plans de gestion panlacustres créés pour chacun des Grands Lacs. Dans le cadre de bien d’autres initiatives, ces partenaires collaborent pour fournir des plans de mesures correctives qui orientent les efforts de restauration et de protection dans les principaux secteurs préoccupants — des points chauds désignés comme les secteurs les plus gravement endommagés dans les Grands Lacs.