Gouvernement du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Assainissement des Grands Lacs

Renseignements additionnels

Projets visant les Grands Lacs

Rapports sur les plans d’aménagement panlacustres

Accord Canada-Ontario concernant l'écosystème du bassin des Grands Lacs

Le gouvernement du Canada collabore avec les collectivités et d’autres paliers du gouvernement pour protéger et restaurer la qualité de l’eau dans les Grands Lacs. Depuis 1989, le gouvernement du Canada a investi 355 millions de dollars dans des actions ciblées visant à restaurer et protéger la qualité de l’eau et la santé de l’écosystème des Grands Lacs. Cela comprend un appui à plus de 800 projets de partenariat pour assainir les sédiments contaminés, restaurer l’habitat des poissons et de la faune, et améliorer les réseaux de traitement des eaux usées municipales. En collaborant avec nos partenaires, nous avons réussi à restaurer les conditions environnementales dans trois régions des Grands Lacs qui avaient été gravement endommagées : le port de Collingwood, Severn Sound et le port de Wheatley. Nous avons également fait d’énormes progrès dans d’autres secteurs préoccupants des Grands Lacs.

Investissement dans les Grands Lacs

Chaque année, le gouvernement du Canada investit actuellement 48 millions de dollars en fonds fédéraux à l’intention des initiatives touchant les Grands Lacs : 22 millions de dollars des programmes et initiatives d’Environnement Canada, et 26 millions de dollars des différentes activités d’autres ministères fédéraux.

Voici comment les fonds de 22 millions de dollars d’Environnement Canada ont été dépensés en moyenne par année :

  • Une somme de 8 millions de dollars pour restaurer l’habitat des poissons et de la faune, évaluer et assainir les sédiments contaminés, et améliorer la qualité des effluents d’eaux usées municipales dans les secteurs préoccupants des Grands Lacs. Cela comprend des activités réalisées avec des partenaires provinciaux, régionaux et locaux, par l’entremise des projets réalisés dans le cadre du Fonds de durabilité des Grands Lacs.
  • Une somme de 6 millions de dollars par année pour assainir les sédiments contaminés dans les secteurs préoccupants des Grands Lacs - des points chauds environnementaux gravement endommagés. Ces fonds proviennent du Plan d’action pour l’assainissement de l’eau du Canada.
  • Une somme de 8 millions de dollars par année pour la recherche scientifique, la surveillance, le prêt d’experts dans le cadre de projets de partenariat, la consultation et l’engagement communautaire, et la participation aux initiatives de restauration et d’assainissement.  

Secteurs préoccupants et gestion panlacustre des grands lacs Secteur préoccupant de la rivière St. Marys Secteur préoccupant de la baie Jackfish Secteur préoccupant de la communauté urbaine de Toronto Port de Wheatley retiré de la liste des secteurs préoccupants Secteur préoccupant de la rivière Niagara Secteur préoccupant de la baie Nipigon Secteur préoccupant du fleuve Saint-Laurent (Cornwall) Secteur préoccupant de la baie de Quinte Secteur préoccupant de Port Hope Port de Collingwood retiré de la liste des secteurs préoccupants Secteur préoccupant de la rivière Détroit Secteur préoccupant de la rivière Sainte-Claire Secteur préoccupant de baie Thunder Secteur en voie de rétablissement du port de Spanish Bras Severn retiré de la liste des secteurs préoccupants Secteur préoccupant du havre Peninsula Secteur préoccupant du port de Hamilton Partenariat binational du lac Huron Plan d’aménagement panlacustre du lac Sainte-Claire Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Érié Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Ontario Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Supérieur

Cliquez sur la carte pour le statut des secteurs préoccupants Canadiens et des mises à jour sur la gestion panlacustre

Légende

Circle = Secteur préoccupant canadien
Diamond = Secteur préoccupant commun au Canada et aux États-Unis
Triangle = Secteur en voie de rétablissement
Star = Secteur préoccupant retiré de la liste
Diamond = Aménagement panlacustre
Dotted Line = Frontière Canada - États-Unis

Secteur préoccupant de baie Thunder

Défi : Le développement industriel et urbain et les contaminants contenus dans les rejets d’eaux usées ont sérieusement nui à la qualité de l’eau le long des rives de la baie Thunder.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 2 854 306 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs.

Résultats à ce jour : Environnement Canada (EC) a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Système amélioré de traitement des eaux usées
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et se débarrassent des déchets et des agents de pollution
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons se sont améliorées

Aperçu : La gestion des sédiments contaminés demeure une priorité. La qualité de l’environnement pourrait être rétablie d’ici 2015-2020 si les nombreux partenaires soutiennent leurs efforts et poursuivent leur collaboration.

Secteur préoccupant de la baie Nipigon

Défi : Dans la baie de Nipigon, les rejets de l’industrie des pâtes et papiers et les usines municipales de traitement des eaux usées ont eu de sérieuses répercussions sur l’habitat du poisson.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 241 108 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour nettoyer le secteur préoccupant de la baie Nipigon.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Système amélioré de traitement des eaux usées
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution
  • Les populations de poissons et leur habitat se sont améliorés

Aperçu : Toutes les mesures recommandées pour rétablir la qualité de l’environnement, y compris l’amélioration du système de traitement des eaux usées dans une installation d’assainissement, devraient avoir été mises en place d’ici 2011.

Secteur préoccupant de la baie Jackfish

Défi : La qualité de l’eau de la baie Jackfish s’est sérieusement détériorée en raison de l’évacuation des eaux usées d’une usine de pâte de bois locale.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 2 000 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la baie Jackfish.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Système amélioré de traitement des eaux usées
  • L’usine de pâte de bois a changé la façon dont elle utilise les produits chimiques toxiques et dont elle évacue les déchets et les agents de pollution

Aperçu : Grâce à l’étroite collaboration de nombreux partenaires, toutes les mesures recommandées en vue de rétablir la qualité de l’environnement dans ce secteur ont été prises. Le rétablissement de l’environnement fait l’objet d’un suivi. En 2010, la baie Jackfish pourrait être classée parmi les secteurs en voie de rétablissement.

Secteur préoccupant du havre Peninsula

Défi : Les eaux usées provenant d’une usine de pâte de bois et d’une usine de chlore et de soude caustique ont sérieusement détériorié la qualité de l’eau dans le havre Peninsula.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 535 857 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour appuyer le nettoyage du secteur préoccupant du havre Peninsula.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :

  • Système amélioré de traitement des eaux usées
  • Les population de poissons et leur habitat se portent mieux
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution

Aperçu : La gestion des sédiments contaminés reste une priorité. Les mesures visant à traiter les sédiments contaminés dans ce secteur devraient être mises en œuvre en 2011.

Secteur préoccupant de la rivière St. Marys

Défi : Les eaux usées provenant des usines locales de pâte de bois et de l’industrie sidérurgique sont la principale cause des problèmes de qualité de l’eau dans la rivière.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 500 439 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la rivière St. Marys.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :

  • Les habitats fauniques et du poisson ont augmenté
  • Les populations de dorée jaune ont augmenté
  • Le système de traitement des eaux est amélioré
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution

Aperçu : La gestion des sédiments contaminés demeure une priorité. En travaillant d’arrache pied et en maintenant la collaboration, la qualité de l’environnement pourrait être rétablie d’ici 2015-2020.

Secteur en voie de rétablissement du port de Spanish

Défi : Les problèmes de qualité de l’eau dans le port ont été associés à l’industrie locale des pâtes et papiers et à l’évacuation municipale des eaux usées polluées par l’exploitation minière antérieure et actuelle dans le bassin hydrographique de la rivière Spanish.

Investissement : En 1997, le port de Spanish est passé de secteur préoccupant à secteur en voie de rétablissement. Entre 2000 et 2009, la somme de 48 000 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, ce qui permet de poursuivre le travail de surveillance dans le port de Spanish.

Résultats à ce jour

  • Les populations de poissons ont augmenté
  • Le système de traitement des eaux est amélioré
  • Les industries ont changé la fa1#on dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution

Aperçu : Les problèmes environnementaux qu’il y avait à l’origine ont été réglés et le rétablissement naturel de l’environnement devrait normalement résoudre les problèmes restants. On continue à surveiller l’environnement.

Secteur préoccupant de la rivière Sainte-Claire

Défi : La pollution et l’évacuation de déchets contaminés dans l’eau de la rivière Sainte-Claire ont sérieusement détérioré la qualité de l’eau. Cela est dû au développement urbain et à l’activité industrielle.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 3 821 153 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour appuyer le nettoyage du secteur préoccupant de la rivière Sainte-Claire.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Une partie des sédiments contaminés a été enlevée
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Le système de traitement des eaux est amélioré
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution

Aperçu : La gestion des sédiments contaminés demeure une priorité. En travaillant d’arrache pied et en maintenant la collaboration, la qualité de l’environnement pourrait être rétablie d’ici 2015-2020.

Secteur préoccupant de la rivière Détroit

Défi : La pollution et l’évacuation de déchets contaminés dans l’eau de la rivière Détroit ont sérieusement nui à la qualité de l’eau. Cela est dû au développement urbain, à l’activité industrielle et aux pratiques agricoles.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 4 497 479 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour appuyer le nettoyage du secteur préoccupant de la rivière Détroit.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :

  • Pratiques agricoles améliorées
  • Le système de traitement des eaux usées est
  • amélioré Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons se sont améliorées

Aperçu : Grâce à la collaboration soutenue des nombreux partenaires, toutes les mesures recommandées pour rétablir la qualité de l’environnement devraient avoir été menées bien d’ici 2015-2020.

Port de Wheatley retiré de la liste des secteurs préoccupants

Défi : En raison de l’activité industrielle locale et des pratiques agricoles, des agents de pollution et des déchets contaminés ont été déversés dans le port, et la qualité de l’eau dans le port de Wheatley s’est sérieusement détériorée.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 818 720 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer à nettoyer le secteur préoccupant du port de Wheatley et à le retirer ainsi de la liste des secteurs préoccupants.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour atteindre les résultats suivants :

  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons se sont améliorées
  • Les pratiques agricoles se sont améliorées
  • Le système de traitement des eaux usées s’est amélioré
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles évacuent les déchets et les agents de pollution

Aperçu : Toutes les mesures recommandées pour rétablir la qualité de l’environnement ont été prises. La surveillance environnementale a permis de déterminer que les utilisations bénéfiques avaient été rétablies. En avril 2010, le port de Wheatley a officiellement été retiré de la liste des secteurs préoccupants.

Secteur préoccupant du port de Hamilton

Défi : Étant donné le rythme accéléré du développement urbain sur les rives du port de Hamilton, la qualité de l’eau s’est sérieusement détériorée dans le port, en raison de la pollution et des déchets contaminés qui y sont rejetés.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 6 866 483 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant du port de Hamilton. En 2007, le gouvernement du Canada a également engagé la somme de 30 millions de dollars pour nettoyer les sédiments contaminés de Randle Reef dans le port de Hamilton.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Qualité de l’eau améliorée
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles se débarrassent des déchets et des agents de pollution

Aperçu : Le Canada et l’Ontario ont engagé des fonds pour améliorer les usines de traitement des eaux usées. À l’heure actuelle, le principal défi dans le port est de nettoyer les sédiments contaminés de Randle Reef. Toutes les mesures correctrices prises par le gouvernement fédéral devraient être menée à bien d’ici 2015-2021.

Secteur préoccupant de la communauté urbaine de Toronto

Défi : Le développement urbain, les activités industrielles et les pratiques agricoles ont sérieusement détérioré la qualité de l’eau du lac Ontario dans la communauté urbaine de Toronto.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 5 800 942 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la communauté urbaine de Toronto.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Le système de traitement des eaux usées a été amélioré
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles se débarrassent des déchets et des agents de pollution
  • La collectivité rurale est davantage sensibilisée aux pratiques exemplaires de gestion agricole
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons et d’espèces sauvages se sont améliorées

Aperçu : Rétablir de bonnes conditions environnementales dans une région urbaine en pleine expansion comme celle-là représente un défi. Les réalisations prévues au cours des dix prochaines années devraient permettre de retirer la communauté urbaine de Toronto de la liste des secteurs préoccupants d’ici 2020.

Secteur préoccupant de Port Hope

Défi : Dans le secteur préoccupant de Port Hope, on s’inquiète surtout des sédiments radioactifs dans le port, qui sont le résultat des activités antérieures d’usines de traitement de l’uranium.

Aperçu : Des mesures ont été prises pour nettoyer Port Hope. Le nettoyage des sédiments contaminés dans le port devrait commencer en 2012.

Secteur préoccupant de la rivière Niagara

Défi : Les problèmes environnementaux du secteur préoccupant canadien de la rivière Niagara sont surtout le résultat de la pollution des eaux, elle-même causée par les pratiques agricoles et de traitement des eaux usées.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 3 902 203 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la rivière Niagara.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons et d’autres espèces sauvages se sont améliorées
  • Diminution générale des produits chimiques toxiques évacués dans la rivière, les industries ayant changé la façon elles utilisent les produits chimiques toxiques et se débarrassent des déchets et agents de pollution
  • La collectivité rurale est davantage sensibilisée aux pratiques exemplaires de gestion agricole

Aperçu : Les priorités dans ce secteur sont de régler le problème des sources de phosphore et de trouver le financement nécessaire pour améliorer les opérations de traitement des eaux usées. Toutes les mesures correctrices prises par le gouvernement fédéral devraient être menées à bien d’ici 2015-2020.

Secteur préoccupant de la baie de Quinte

Défi : La qualité de l’eau dans la baie de Quinte s’est sérieusement détériorée en raison de la pollution et des déchets contaminés qui sont déversés dans l’eau, ce qui est le résultat du développement urbain et industriel et des pratiques agricoles.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 2 167 087 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de la baie de Quinte.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Les pratiques agricoles améliorées
  • Le système de traitement des eaux usées est amélioré
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxiques et dont elles se débarrassent des déchets et agents de pollution
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons et d’espèces sauvages se sont améliorées

Aperçu : Il faut déployer d’autres efforts pour mettre en œuvre une stratégie de gestion des nutriments pour atteindre les cibles fixées en matière de qualité de l’eau et protéger la baie à l’avenir. Toutes les mesures visant à rétablir de bonnes conditions environnementales devraient avoir été menées à bien d’ici 2013.

Secteur préoccupant du fleuve Saint-Laurent (Cornwall)

Défi : La qualité de l’eau dans le fleuve Saint-Laurent s’est sérieusement détériorée en raison de la pollution et des déchets contaminés qui y sont déversés. Cela est le résultat du développement industriel et urbain et des pratiques agricoles.

Investissement : Entre 2000 et 2009, la somme de 3 406 716 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour soutenir le nettoyage du secteur préoccupant du fleuve Saint-Laurent.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Les pratiques agricoles sont améliorées
  • Le système de traitement des eaux usées est amélioré
  • Les industries ont changé la façon dont elles utilisent les produits chimiques toxique et dont elles se débarrassent des déchets et des agents de pollution
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons et d’espèces sauvages se sont améliorées
  • Une stratégie de gestion des sédiments contaminés et des mesures de contrôle administratif connexes ont été mises en place

Aperçu : Grâce à l’étroite collaboration entre les nombreux partenaires, toutes les mesures correctrices ont été mises en œuvre et des progrès importants ont été enregistrés en vue de rétablir de bonnes conditions environnementales dans le secteur préoccupant du fleuve Saint-Laurent (Cornwall). D’ici 2011, on saura si le fleuve Saint-Laurent sera retiré de la liste des secteurs préoccupants.

Port de Collingwood retiré de la liste des secteurs préoccupants

Défi : La qualité de l’eau dans le port de Collingwood s’est sérieusement détériorée en raison de la pollution et des déchets contaminés qui y sont rejetés par une usine de traitement des eaux usées et les activités industrielles.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Le système de traitement des eaux est amélioré
  • Le nettoyage des sédiments contaminés
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons et d’espèces sauvages se sont améliorées

Aperçu : En 1994, les gouvernements du Canada et de l’Ontario se sont entendus pour dire qu’il n’y avait plus de préoccupations environnementales dans le port de Collingwood et ce dernier a été le premier secteur de préoccupation à être retiré de la liste.

Bras Severn retiré de la liste des secteurs préoccupants

Défi : La pollution et les déchets contaminés rejetés dans les eaux du bras Severn ont sérieusement détérioré la qualité de l’eau. Cela est le résultat du développement riverain et des pratiques agricoles.

Investissement : Entre 2000 et 2006, la somme de 783 710 $ a été investie en vertu du Fonds de durabilité des Grands Lacs, pour contribuer au nettoyage du secteur préoccupant de Severn.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires pour obtenir les résultats suivants :

  • Les pratiques agricoles sont améliorées
  • Le système de traitement des eaux usées est amélioré
  • Les habitats faunique et du poisson se sont améliorés
  • Les populations de poissons et d’espèces sauvages se sont améliorées

Aperçu : En juin 2002, on a déterminé que les utilisations bénéfiques du bras Severn avaient été restaurées et que ce secteur n’était plus une zone sensible des Grands Lacs. En janvier 2003, le bras Severn a officiellement été retiré de la liste des secteurs préoccupants.

Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Supérieur

Défi : Du point de vue de sa surface, le lac Supérieur est le plus grand lac d’eau douce au monde. Le lac et son bassin hydrographique s’étendent sur plus de 209 000 kilomètres carrés. Il s’agit du lac le plus au nord des Grands Lacs d’Amérique du Nord et il abrite de nombreuses plantes et espèces animales. Actuellement, l’écosystème connaît des problèmes, tels que la présence d’espèces aquatiques envahissantes et de pollution chimique, ce qui menace les populations indigènes de poissons et d’espèces sauvages, ainsi que leur habitat.

Résultats à ce jour Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Supérieur, Environnement Canada a collaboré avec des partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.

  • Créer un Plan de prévention contre les espèces aquatiques envahissantes du lac Supérieur.
  • Appuyer la création d’une Aire marine nationale de conservation du lac Supérieur, sous la responsabilité de Parcs Canada. Cette aire comprend plus de 10 000 kilomètres carrés du lit du lac, des îles, des hauts-fonds et des terres, ce qui en fait la plus grande aire d’eau douce protégée au monde.
  • Mettre en œuvre dans le bassin le Programme de démonstration du rejet nul dans le lac Supérieur, qui vise à éliminer totalement le déversement de neuf substances persistantes bioaccumulables et toxiques dans le bassin du lac Supérieur d’ici 2020. Au moyen de ce programme, le niveau des contaminants a sensiblement été réduit au cours des vingt dernières années.
  • Favoriser des activités de sensibilisation du public à l’occasion de la Journée des Grands Lacs (qui a lieu chaque année le troisième dimanche de juillet) pour sensibiliser davantage la population à l’importance du lac, du rétablissement de son écosystème et de sa protection.

Aperçu : Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre du lac Supérieur, le Canada et les États-Unis orchestrent une nouvelle approche visant à prévenir la prolifération d’espèces aquatiques envahissantes dans les Grands Lacs. L’étendue et l’efficacité des mesures prises pour conserver la biodiversité dans le lac Supérieur seront également évaluées afin d’avoir une base sur laquelle élaborer une Stratégie de conservation de la biodiversité du lac Supérieur. Les progrès enregistrés pour atteindre les objectifs de 2010 du Programme de démonstration du rejet nul seront mesurés et la réussite des efforts de mise en œuvre sera évaluée. On encouragera l’adoption de mesures pour veiller à la conservation de l’habitat, lutter contre les espèces aquatiques envahissantes et favoriser l’intendance communautaire.

Partenariat binational du lac Huron

Défi : Le lac Huron et son bassin versant ont une surface de plus de 190 000 kilomètres carrés. L’écosystème du lac Huron se définit par un vaste bassin hydrologique et une abondance d’habitats sur son littoral. Le lac Huron compte plus de 30 000 îles et possède le plus long littoral de tous les lacs du monde. L’écosystème du lac Huron connaît des problèmes, dont, des plages du littoral sont contaminées, des espèces envahissantes prolifèrent et l’écosystème aquatique a récemment subi des changements.

Résultats à ce jour Au moyen du Partenariat bilatéral du lac Huron, Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.

  • Continuer à investir dans la réhabilitation des populations de truites du lac et surveiller les signes de rétablissement.
  • Rédiger l’ébauche d’une Stratégie de conservation de la biodiversité du lac Huron pour rétablir, entretenir et protéger les eaux du lac Huron, et disposer de stratégies de conservation de la biodiversité à long terme dans le bassin hydrologique.

Aperçu : Il faut déployer des efforts supplémentaires pour régler le problème de contamination des plages et la salissure algale sur les rivages du sud-est, mieux comprendre les récents changements aquatiques et mettre au point la Stratégie de conservation de la biodiversité du lac Huron, qui sera prête en 2010. On fera la promotion des mesures communautaires, et les activités de sensibilisation et d’éducation du public seront une priorité.

Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Érié

Défi : Le lac Érié et son bassin versant ont une surface de 89 000 kilomètres carrés. Le bassin hydrologique du lac abrite plus de 11 millions de personnes, les plus vastes activités de pêche en eau douce au monde et offre une panoplie d’activités récréatives et touristiques en raison de ses nombreuses plages et de vastes terres humides. La prolifération des algues représente actuellement le plus important problème du lac. Cela est dû aux rejets excessifs de phosphore, à la perte et à la dégradation de l’habitat et à la présence d’espèces envahissante non indigènes.

Résultats à ce jour Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre du lac Érié, Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.

  • Terminer une évaluation de l’état des nutriments dans le lac Érié.
  • Créer une stratégie binationale sur les nutriments du lac Érié, qui comprend des cibles pour le lac en matière de nutriants;
  • Créer une Carte binationale des habitats du lac Érié pour disposer d’un inventaire des habitats faunique et du poisson dans le bassin, y compris les données sur l’état de chacun, leur quantité et leur qualité.
  • Tenir des conférences du millénaire sur le lac Érié en 2006, 2008 et 2010 pour promouvoir l’échange d’information entre les deux pays, cerner les lacunes en matière de renseignement et coordonner la collecte et l‘échange des données.

Aperçu : Il faut fixer des cibles binationales en matière de phosphore qui s’appuient sur des données scientifiques pour traiter le problème croissant des toxines algales et des algues nocives dans le lac Érié. Le travail en cours pour comprendre le problème que pose la prolifération des algues dans le lac Érié et fixer des cibles de concentration et de charges du phosphore servira de modèle pour d’autres lacs. Il est difficile d’atteindre toutes les cibles en matière de phosphore et cela continuera d’être une priorité pour tous les ordres de gouvernement responsables du rétablissement et de la protection du lac Érié. Réhabiliter et protéger les espèces et les habitats est une autre préoccupation à long terme. Les prochaines étapes consistent à élaborer une stratégie binationale de conservation de la biodiversité et à mettre en œuvre un plan d’action national pour résoudre le problème des charges excessives de nutriments, comme le phosphore.

Plan d’aménagement panlacustre (PAP) du lac Ontario

Défi : Le lac Ontario a une surface de 18 960 kilomètres carrés, et un bassin hydrolographique de 134 100 kilomètres carrés. L’écosystème du lac Ontario est confronté à d’importants problèmes. Au nombre de ceux-ci, signalons la présence de nouveaux produits chimiques, les effets néfastes d’espèces envahissantes, la régulation du niveau de l’eau et les avis relatifs à la consommation de poisson, en raison d’agents de pollution comme le mercure, les BPC et les dioxines, qui sont issus d’activités antérieures.

Résultats à ce jour : Au moyen du Plan d’aménagement panlacustre du lac Ontario, Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens et américains pour faire ce qui suit.

  • Réduire sensiblement les niveaux de contaminants présents dans l’écosystème du lac Ontario au cours des 20 dernières années.
  • Appuyer le rétablissement des populations animales telles que la truite de lac, l’aigle à tête blanche, le vison et la loutre.
  • Rétablir les populations et les habitats d’importantes espèces de poisson telles que le saumon de l’Atlantique, l’anguille d’Amérique et l’esturgeon de lac.
  • Réduire la charge d’importants agents polluants tels que les BPC en déployant des efforts soutenus de dépistage tant au Canada qu’aux États-Unis.
  • Adopter un nouvel ensemble d’indicateurs de terres humides qui peuvent servir à mesurer et à évaluer la santé des terres humides du littoral du lac Ontario.
  • Dépasser les cibles visant à réduire de manière prioritaire 18 produits chimiques, tel qu’en fait état le Plan de gestion des toxiques de la rivière Niagara.

Aperçu : Le Plan d’aménagement panlacustre du lac Ontario est une première en matière de développement et de mise en œuvre de stratégies de conservation de la biodiversité des lacs. Les partenaires dans le cadre du Plan d’aménagement panlacustre évaluent actuellement des moyens de coordonner la collaboration binationale pour résoudre la prolifération des algues dans le sublittoral. La sensibilisation du public, la conservation de l’habitat et les activités de suivi continueront d’appuyer les efforts déployés au Canada et aux États-Unis en vue de réintégrer l’aigle à tête blanche.

Plan d’aménagement panlacustre du lac Sainte-Claire

Défi : Le lac Sainte-Claire, dont le bassin hydrolographique s’étend sur 14 615 kilomètres carrés, fait partie de la voie navigable reliant le lac Huron au lac Érié. Le bassin hydrolographique du lac Sainte-Claire comprend l’une des régions agricoles les plus fertiles au Canada. Le bassin versant du lac Sainte-Claire connaît des problèmes, dont la présence de contaminants chimiques, de charges excessives de nutriments et d’espèces non indigènes.

Résultats à ce jour Environnement Canada a collaboré avec ses partenaires canadiens pour faire ce qui suit.

  • Rétablir et protéger le lac Sainte-Claire et son bassin versant en contribuant à des projets de recherche scientifique et de surveillance, de conservation, de protection des espèces en péril et d’intendance environnementale.
  • Élaborer un Plan d’aménagement panlacustre canadien du lac Sainte-Claire qui appuie la vision et l’objectif binationaux du Canada et des États-Unis pour l’ensemble du bassin du lac Sainte-Claire.
  • Tenir des conférences biannuelles sur le lac Sainte-Claire en 2006 et 2008 pour offrir une tribune permettant d’échanger de l’information sur les changements se produisant dans l’environnement du lac Sainte-Claire et sur les mesures et outils nécessaires pour gérer ces changements.

Aperçu : On continuera de mettre en œuvre les recommandations du Plan d’aménagement du lac Sainte-Claire. La prochaine conférence binationale du lac Sainte-Claire aura lieu en 2012, aux États-Unis.

Science des Grands Lacs

Environnement Canada propose une expertise scientifique importante dans le cadre des efforts relatifs aux Grands Lacs, menant les principales études qui servent à comprendre et à mieux gérer les enjeux touchant les Grands Lacs ou y participant conjointement. Par l’entremise de plans de gestion panlacustres, le Canada et les États-Unis ont défini des priorités scientifiques concertées et coordonnent la recherche et la surveillance. Parmi les projets scientifiques en cours ou récemment terminés, il y a :

  • des études sur l’incidence des espèces aquatiques envahissantes (comme la moule zébrée et la moule quagga) sur la hausse du nombre d’algues et la détérioration des plages des Grands Lacs;  
  • la détermination des sources de pollution contribuant à la contamination des plages des Grands Lacs et des prises d’eau potable;  
  • l’évaluation des poissons et de la santé dans plusieurs secteurs, afin de déterminer l’incidence des activités et des polluants sur la santé des poissons.

Voir la liste détaillée des projets scientifiques dans le bassin des Grands Lacs.

Approche de collaboration

Les Grands Lacs constituent le plus vaste système d'eau douce de surface au monde qui contient environ 18 p. cent de toute l'eau douce de surface dans le monde, un écosystème qui abrite plus de 3 500 espèces végétales et animales. L’industrie de la pêche et du transport injecte plus de 7 milliards de dollars, chaque année, dans l’économie canadienne.  

Le bassin des Grands Lacs couvre une vaste aire géographique, autant au Canada qu’aux États-Unis, y compris des régions de l’Ontario et huit États américains. L’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs est un accord international entre le Canada et les États-Unis visant à coordonner les efforts déployés pour restaurer et maintenir l’intégrité des Grands Lacs. Cet accord définit l’ensemble des engagements des deux pays pour restaurer et maintenir la qualité de l’eau et la santé des écosystèmes aquatiques des Grands Lacs.  

Le Canada respecte ses engagements internationaux en collaborant avec le gouvernement de l’Ontario dans le cadre de l’Accord Canada-Ontario concernant l’écosystème du bassin des Grands Lacs (ACO). Cet accord définit les rôles et responsabilités clairs des huit ministères fédéraux et trois provinciaux. Environnement Canada collabore avec les États-Unis, ainsi qu’avec les partenaires fédéraux, provinciaux des divers États et communautaires ainsi qu’avec le public afin d’améliorer la qualité de l’eau des Grands Lacs. Cela comprend la mise en œuvre des plans de gestion panlacustres créés pour chacun des Grands Lacs. Dans le cadre de bien d’autres initiatives, ces partenaires collaborent pour fournir des plans de mesures correctives qui orientent les efforts de restauration et de protection dans les principaux secteurs préoccupants — des points chauds désignés comme les secteurs les plus gravement endommagés dans les Grands Lacs.