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Déclaration

Déclaration nationale prononcée au cours de la 18e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques

DOHA (Qatar) – le 5 décembre 2012 – Le ministre de l’Environnement du Canada, l’honorable Peter Kent, a émis aujourd’hui la déclaration nationale qui suit dans le cadre la 18e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

« C'est avec fierté que je suis ici pour représenter le Canada dans le cadre de ces importantes négociations qui vise à conclure un nouvel accord international plus efficace sur les changements climatiques.

« En tant que pays de l’Arctique, nous comprenons très bien les effets des changements climatiques. Mais nous ne sommes pas seuls. Le Canada reconnaît les effets des changements climatiques actuels et futurs sur les pays du monde entier.

« Le gouvernement du Canada s’est engagé à collaborer avec ses partenaires afin de trouver des solutions mondiales au problème international des changements climatiques. En fait, le Canada agit sur tous les fronts – national, continental et international – afin d’atténuer les effets des changements climatiques.

« À l’échelle nationale, nous mettons en œuvre une approche réglementaire sectorielle en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin d’honorer les engagements que nous avons pris auprès des Nations Unies au titre de l’Accord de Copenhague, soit une réduction de 17 % des émissions d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 2005. 

« Grâce à cette approche, nous avons déjà pris des mesures visant deux des plus importantes sources d’émissions au Canada, soit le secteur des transports et celui de la production d’électricité. La version définitive du règlement visant les centrales thermiques alimentées au charbon que nous avons annoncée en septembre dernier a fait du Canada le premier pays au monde à interdire concrètement la construction de centrales au charbon traditionnelles. Nos efforts procureront de véritables avantages à l’ensemble de la population canadienne au chapitre de l'environnement et de la santé.

« La réglementation du Canada en matière de transport entraînera de façon similaire d'énormes avantages – à la fois pour l'environnement, les consommateurs et l'économie. Nous nous employons également à élaborer des règlements qui régiront le reste des sources d'émissions importantes dans notre pays, notamment le secteur pétrolifère et gazier.

« Dans le cadre de son effort national, le Canada est à mi-chemin de sa cible de l’Accord de Copenhague. Les efforts combinés réalisés à ce jour de la part des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, des consommateurs et des entreprises permettront au Canada de réaliser la moitié de la réduction d’émissions nécessaire pour qu’il atteigne sa cible de réduction d’ici 2020.

« La réussite du Canada sur le plan environnemental découle de la prise de mesures concrètes et pragmatiques. Nous adoptons une approche pratique et efficace qui tient compte des réalités environnementales et économiques auxquelles nous sommes confrontés. Cette approche nous permettra d’assurer des actions équilibrées et vraiment durables aux Canadiennes et aux Canadiens. C’est ainsi que nous continuerons de produire des résultats – des résultats dont nous sommes fiers.

« Sur la scène internationale, le Canada reconnaît l’importance de financer la lutte contre les changements climatiques afin d’atteindre les objectifs mondiaux en matière d'atténuation et d'adaptation. 

« Nous assumons notre part. Nous appuyons également les mesures internationales visant à renforcer la capacité des pays vulnérables aux effets des changements climatiques. À cette fin, l’aide financière destinée à la lutte contre les changements climatiques jouera un rôle important dans l’atteinte des objectifs mondiaux en matière d’atténuation et d’adaptation.

« Le Canada a consenti 1,2 milliard de dollars en financement accéléré. Il s’agit de la plus importante contribution faite à ce jour par le Canada aux efforts internationaux de lutte contre les changements climatiques, et nous nous assurons que ces fonds sont utilisés à bon escient dans les pays en développement.

« Le financement du Canada appuie essentiellement trois domaines : l’adaptation par les pays les plus pauvres et les plus vulnérables, l'énergie propre, ainsi que les forêts et l'agriculture.

« Afin de maximiser l’effet de sa contribution, le Canada a conçu son dispositif de financement accéléré de manière à favoriser les innovations et les investissements du secteur privé. Il s'agira d’un élément essentiel du financement de la lutte contre les changements climatiques à plus long terme. Les résultats positifs que nous tirons des investissements canadiens serviront de leçons à la communauté internationale.

« Le Canada est également fier d’avoir contribué au lancement d’une nouvelle initiative multinationale : la Coalition pour le climat et l’air pur visant à réduire les polluants de courte durée de vie ayant un effet sur le climat. Cette initiative peut considérablement favoriser l’atteinte des objectifs à court terme en matière de lutte contre les changements climatiques et améliorer la santé de millions de personnes dans le monde.

« Le Canada intervient également dans d’autres initiatives, notamment la Global Research Alliance on Agricultural Greenhouse Gases (une alliance mondiale de recherche sur les gaz à effet de serre en agriculture), la Global Methane Initiative (une initiative mondiale axée sur le méthane) et la Global Alliance for Clean Cookstoves (une alliance mondiale pour les fourneaux de cuisine écologiques). Par l’intermédiaire du Conseil de l'Arctique, nous nous penchons également sur l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ceux-ci, et nous nous réjouissons à l'idée de poursuivre ce travail alors que le Canada assumera la présidence de ce conseil en 2013.

« Au nom du gouvernement du Canada, je tiens à réitérer notre soutien à l’élaboration d’un nouveau traité international unique qui réunira tous les grands émetteurs, qui sera juste et efficace sur le plan de l’environnement et qui sera mis en œuvre d’ici 2020.

« Nous soutenons une approche qui reflète réellement les réalités mondiales actuelles et qui prend en compte l’ensemble des capacités et des responsabilités des pays, aujourd'hui et dans les années à venir. »

Pour obtenir plus de renseignements, communiquer avec :

Adam Sweet
Attaché de presse
Cabinet du ministre de l'Environnement
819-997-1441

Relations avec les médias
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