Discours
Notes pour un discours de
l'honorable Jim Prentice, C.P., C.R., député,
ministre de l'Environnement,
au sujet d'un nouveau radar Doppler destiné
aux Jeux d'hiver de 2010
28 mars 2009
Tel que prononcé
Bonjour à tous. J’apprécie grandement l’occasion qui m’est donnée de m’adresser à vous aujourd’hui, ici, dans l’un des bâtiments gouvernementaux les plus écologiques au Canada.
Il reste moins d’un an avant les Jeux d’hiver de 2010 et c’est un moment excitant.
Lorsque le monde se branchera sur les Jeux de Vancouver, je suis persuadé qu’il sera ébloui par nos magnifiques montagnes, notre paysage grandiose et l’héritage naturel incroyable du Canada.
Ce qu’il ne verra peut-être pas directement, ce sont tous les éléments secondaires qui feront des Jeux un succès.
Accueillir les Jeux d’hiver de 2010 est une occasion de démontrer la capacité scientifique et technologique du Canada. Et c’est pourquoi nous sommes rassemblés ici aujourd’hui : pour mettre en évidence certains des éléments qui contribueront au succès des Jeux.
En 2003, le Comité organisateur des Jeux olympiques de Vancouver (COVAN) a demandé à mon ministère, Environnement Canada, d’être l’unique fournisseur de services météorologiques avancés pour le fonctionnement des Jeux.
Cette demande, à laquelle s’ajoute le leadership sur la durabilité des Jeux et les évaluations environnementales des sites olympiques, représente les engagements d’Environnement Canada pour les Jeux d’hiver de 2010.
COVAN s’est révélé un excellent partenaire dans les efforts que nous déployons actuellement pour atteindre nos buts.
La tenue des Jeux olympiques est une opération compliquée et exigeante, même sans les variables de la météo. Certains d’entre vous se rappelleront peut-être les chinooks des Jeux de Calgary de 1988… La météo peut avoir un effet radical sur la façon d’organiser les Jeux.
Nous savons que les responsables des Jeux s’appuient sur les renseignements météorologiques pour prendre des décisions opérationnelles cruciales. Ces renseignements contribuent à assurer la sécurité des spectateurs, l’équité des compétitions et le déroulement efficace d’un événement.
Les Jeux olympiques de 2010 sont organisés dans l’une des régions les plus complexes au plan météorologique dans le monde. La météo, autant dans les montagnes de Whistler, qu’au large des côtes de la Colombie-Britannique, est difficile à prévoir.
Et aujourd’hui, je vous annonce qu’Environnement Canada est officiellement prêt à relever ce défi.
L’introduction de ce radar Doppler s’est avérée la dernière pièce de technologie météorologique liée à 2010 à être installée.
J’aimerais remercier la station de villégiature de Whistler d’avoir fourni le terrain pour ce radar Doppler. Votre collaboration continue est appréciée.
Ce radar Doppler fournira aux prévisionnistes d’Environnement Canada des données pour les régions au nord du Centre de ski nordique, à l’est de la montagne Whistler-Blackcomb et au sud de l’autoroute Sea to Sky.
Il fournira des données telles que l’emplacement et l’intensité des précipitations, et les mouvements et la structure des systèmes météorologiques de la région.
On ne parle pas ici du radar Doppler utilisé quotidiennement.
Pour surmonter les défis uniques liés à la tenue des Jeux dans cette région, ce radar Doppler a été conçu avec une résolution quatre fois plus grande que celle de notre Programme national de radars.
Ainsi, avec ce radar, nous sommes en mesure d’observer la météo par tranche de 125 mètres.
Réfléchissez un peu, cela signifie que nous connaîtrons les conditions météorologiques d’une région couvrant approximativement la longueur de deux patinoires de hockey.
Ce serait comme connaître la météo qu’il fait à la maison et savoir si elle est différente à deux ou trois pâtés de maisons.
Avec ce radar Doppler, nos prévisionnistes disposent d’un puissant outil pour déterminer si un système météorologique qui s’approche causera des phénomènes météorologiques violents comme des chutes de neige abondantes ou de grands vents.
Cette pièce d’équipement n’est qu’une partie des efforts d’Environnement Canada pour appuyer la tenue des Jeux olympiques de 2010.
Depuis 2006, nos prévisionnistes suivent une formation sur place à chaque site olympique extérieur et peuvent ainsi se familiariser avec les conditions météorologiques propres à chaque endroit.
Nous avons recouru à d’autres technologies, telles qu’une série de stations météorologiques automatisées à l’échelle de la région, dans les basses-terres continentales et sur l’île de Vancouver pour fournir des données météorologiques en temps réel.
Nous travaillons actuellement en partenariat avec nos homologues fédéraux, la Province de la Colombie-Britannique et les municipalités locales pour nous assurer que l’information importante pour la sécurité des résidents et des touristes pendant les Jeux est coordonnée de façon efficiente.
Au cours de la prochaine année, Environnement Canada poursuivra sa formation et sa préparation pour s’assurer que nos prévisionnistes, notre science et nos technologies de renommée mondiale soient au maximum de leur capacité pour 2010.
Le gouvernement du Canada est un fier partenaire de la planification et de l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010. Et nous nous engageons à ce que nos investissements se traduisent par un héritage durable pour tous les Canadiens et toutes les Canadiennes.
Les éléments que j’ai mentionnés aujourd’hui serviront les Canadiens et les Canadiennes au-delà des Jeux d’hiver de 2010.
Grâce à nos préparatifs en vue des Jeux olympiques et paralympiques, le Canada examine maintenant la météo des montagnes avec plus de détails que jamais auparavant. La connaissance qu’Environnement Canada a acquise et la science qui a été développée pour les Jeux olympiques de 2010 amélioreront nos prévisions météorologiques partout au pays. La sécurité de la population canadienne en sera ainsi améliorée et ce, dans tous les coins du pays.
Avant de conclure, permettez-moi de prendre un instant pour rappeler à chacun que plus tard aujourd’hui, ce sera l’Heure de la Terre 2009.
Je suis fier d’annoncer que le gouvernement fédéral réduira l’éclairage dans les immeubles à bureaux du gouvernement fédéral afin de sensibiliser la population aux changements climatiques.
Le simple fait d’éteindre les lumières est un geste minime mais combien important qui peut contribuer à améliorer la qualité de l’air et à lutter contre les changements climatiques. Mettre simplement l’interrupteur hors tension permet aux Canadiens et aux Canadiennes d’effectuer des changements importants dans leur style de vie qui peuvent s’avérer bénéfiques pour leur famille et leur environnement.
Une heure ne représente qu’un bien petit moment dans la plupart de nos vies, mais quelle grande différence nous pouvons tous faire dans cette heure pour notre environnement.
Mon gouvernement est fier d’appuyer l’Heure de la Terre dans le cadre de notre engagement de créer un environnement plus sain pour les Canadiens et les Canadiennes. Des activités pour l’Heure de la Terre sont prévues partout au pays, et j’encourage les Canadiens et les Canadiennes à participer aux événements de leurs collectivités.
J’aimerais conclure en disant qu’Environnement Canada et le gouvernement du Canada, dans son ensemble, travaillent sans relâche pour que les Jeux olympiques et paralympiques de 2010 soient présentés en toute sécurité et empreints de succès. Amenez les Jeux! Merci encore du temps que vous m’avez consacré aujourd’hui.
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