Discours

Notes d’allocution de
l’honorable Jim Prentice, C.P., c.r., député,
ministre de l’Environnement,
prononcées à l’occasion de la
rencontre avec le ministre du Développement durable de l’Environnement et des Parcs du Québec
Montréal (Québec)
Le 15 octobre 2010

L’allocution prononcée fait foi

Permettez-moi de commencer en disant que c’est un plaisir d’être ici aujourd’hui, à Montréal, en compagnie du ministre de l’Environnement, Pierre Arcand. Je suis heureux de constater la collaboration qui s’établit entre nos deux ministères, car nous partageons une vision commune et travaillerons en collaboration sur l’avancement de dossiers que nous jugeons prioritaires.

C’est un moment que j’ai attendu avec impatience, et ce, depuis notre première conversation, après sa nomination comme ministre de l’Environnement, en août dernier.

Par son approche dynamique et pratique, j’ai senti dès le départ que le ministre Arcand est un homme pragmatique à l’égard des défis environnementaux auxquels nous devons tous faire face. Fort de plusieurs réalisations à titre d’entrepreneur, il comprend clairement la nécessité de fixer des objectifs et de travailler en partenariat avec d’autres pour les réaliser.

À cette fin, nous avons créé trois groupes de travail qui réuniront ce qu’il y a de mieux au Québec et au Canada afin de traiter de certains enjeux qui sont parmi nos priorités environnementales communes : les changements climatiques, la stratégie et l’intervention en cas d’urgence environnementale, et une évaluation environnementale harmonisée.

À court terme, ces groupes de travail auront comme mandat de renforcer nos modes de collaboration. J’ai bon espoir que la poursuite de nos discussions bilatérales permettra d’arriver à des ententes dans chacun de ces secteurs.

Par exemple, le groupe de travail sur les changements climatiques rédigera une entente qui officialisera notre collaboration dans divers secteurs, dont le transport, la recherche et l’innovation, le partage d’expertise, ou encore le secteur industriel. Le groupe de travail sur les urgences environnementales visera à optimiser nos interventions conjointes sur le terrain, et le groupe de travail sur les évaluations environnementales identifiera des mécanismes concrets pour améliorer notre collaboration dans le contexte légal actuel. 

Je me réjouis de cette nouvelle occasion de collaborer avec le ministre Arcand et son équipe, et je tiens surtout à souligner que nous continuerons nos initiatives dans les domaines où nous avons déjà jeté les bases d’une coopération constructive.

En ce qui concerne le renouvellement de l’entente Canada-Québec sur Saint‑Laurent, je suis très satisfait de l’avancement des négociations. Je demeure engagé à ce que l’entente-cadre à long terme soit conclue au cours des prochaines semaines et qu’un plan d’action quinquennal soit prêt dès le printemps prochain. Un plan de développement durable pour l’écosystème du Saint-Laurent demeure une priorité pour notre gouvernement, puisqu’il s’agit à la fois d’une ressource vitale et d’un habitat précieux pour la faune et la flore.

Nous continuerons aussi à travailler ensemble pour élaborer une stratégie sur les eaux usées qui répond aux besoins des collectivités de toutes tailles à travers le Québec et dans l’ensemble du Canada. Je suis convaincu que la poursuite du dialogue entre nos gouvernements est essentielle pour assurer une implantation réussie de la Stratégie nationale sur les eaux usées municipales.

Enfin, je crois qu’il y a de nombreux avantages à poursuivre notre collaboration pour la mise en œuvre de nos actions et de notre réglementation visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Ce ne sont que quelques-uns des domaines où l’esprit de coopération entre le Québec et le gouvernement fédéral peut se traduire pour le bien de tous. En collaborant, comme nous l’avons fait aujourd’hui, et en reconnaissant nos défis communs, nous allons construire une nation plus verte et plus durable. 

Merci, ministre Arcand, de votre partenariat.