Discours

Notes d'allocution de
l'honorable Jim Prentice, C.P., C.R., député
ministre de l'Environnement
prononcées à l’occasion de la
réunion ministérielle du Partenariat REDD+ à Aichi Nagoya
Nagoya, Japon
Le 26 octobre 2010

Le texte prononcé fait foi

Le Canada est heureux de participer à cette réunion ministérielle du Partenariat REDD+ et de travailler à la protection des forêts du monde avec vous tous.

Le Canada est un chef de file dans la gestion durable des forêts, et ce gouvernement comprend le rôle important que la forêt et la gestion des forêts peuvent jouer dans la lutte contre les changements climatiques.

En particulier, nous reconnaissons tous que, parmi l’éventail de mesures d’atténuation qui doivent être prises pour lutter contre les changements climatiques, les mesures visant à réduire les émissions provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts dans les pays en développement ont les répercussions les plus grandes et les plus immédiates sur les émissions de gaz à effet de serre mondiales.

Le Canada appuie le Partenariat REDD+ qui est un excellent exemple de la manière dont les pays peuvent se rassembler pour prendre des mesures rapides et efficaces de lutte contre les changements climatiques dans des domaines clés.

Le Canada reconnaît également l’important rôle de l’investissement public dans l’aide aux pays en développement afin de renforcer la capacité dont ils ont besoin pour entreprendre des mesures visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+), surtout au stade de la préparation.

À cet égard, je suis heureux de souligner que le Canada a récemment annoncé une contribution de 40 millions de dollars au Fonds de partenariat pour le carbone forestier de la Banque mondiale.

Il s’agit d’une partie substantielle du programme de financement accéléré de 400 millions de dollars auquel nous nous sommes engagés au titre de l’Accord de Copenhague. Nous croyons que ce financement sera essentiel pour appuyer le renforcement de la capacité à réduire la déforestation et la dégradation des forêts dans les pays en développement. Cette contribution fait du Canada le plus important donateur au Fonds et aide à réduire l’insuffisance de financement actuelle de l’initiative.

Nous sommes persuadés que le travail du Partenariat REDD+ permettra de faire en sorte que notre contribution et les contributions des autres donateurs au Fonds de partenariat pour le carbone forestier seront dédiées de manière efficiente et efficace aux pays en développement. Il importe en outre de souligner, en marge de la 10e Conférence des Parties, l’important rôle qu’occupent les activités du REDD dans l’amélioration de la biodiversité par la protection et la remise en état de l’habitat naturel.

Le Canada reconnaît que les progrès faits jusqu’à maintenant par l’intermédiaire du Partenariat REDD+ encourageront tous les membres à continuer de faire progresser la cause du Partenariat, ce qui nous mènera à Cancún et au-delà.