Discours

Notes d’allocution de
l’honorable Peter Kent, c.p., député,
ministre de l’Environnement,
prononcées à l’occasion de
l’annonce concernant l’aide du Canada pour l’apport
de solutions aux changements climatiques sur la scène mondiale
Durban, Afrique du Sud
Le 6 décembre 2011

La version prononcée fait foi

Bonsoir à ceux d’entre vous présent ici, à Durban.

Bonjour à ceux qui sont au pays.

Comme nous l’avons constaté ici, à Durban, il existe de nombreuses opinions quant à la façon de lutter contre les changements climatiques dans le monde.

Notre gouvernement, vous le savez, estime que ce défi planétaire nécessite une solution mondiale.

Nous assurons également un équilibre des besoins pour un environnement plus propre et plus sain, tout en respectant notre engagement visant à protéger les emplois et la croissance économique.

Nous progressons en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre du Canada de 17 % d’ici 2020 sous les niveaux de 2005. Voilà ce qui brosse un portrait du pays.

Quand vient le temps d’agir en matière de réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre, le Canada peut compter sur de nombreux partenaires, au pays comme à l’étranger.

Un de ces partenariats les plus appréciés et les plus prolifiques est celui de la Banque mondiale.

Notre collaboration et nos engagements au chapitre du financement accéléré visent à aider les pays en développement à prendre part à la solution, à la fois sur le plan de l’adaptation et des mesures d’atténuation.

Aujourd’hui, je suis fier d’annoncer que le Canada a contribué 291,5 millions au fonds canadien pour les changements climatiques.

Ce fonds est géré par le truchement de la Société financière internationale (SFI) du Groupe de la Banque mondiale pour rendre des comptes aux contribuables canadiens.

L’essentiel de ce financement – plus de 285 millions de dollars – sera utilisé pour encourager les investissements privés et l’innovation afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Des subventions supplémentaires pourront servir à éliminer les obstacles aux investissements et à mettre en branle les travaux des projets consacrés à l’énergie propre.

Le communiqué émis aujourd’hui et la fiche d’information qui l’accompagne soulignent deux exemples de ce partenariat en action.

Dans leur ensemble, nos investissements, jumelés à la dynamique partenariale, favoriseront l’atteinte de résultats concrets dans les pays en développement.

En s’unissant, les secteurs public et privé peuvent faire beaucoup plus, et cela plus rapidement, que les gouvernements, si ces derniers faisaient cavalier seul.

C’est un investissement dans l’avenir, et ce, dans tous les sens.

Nous sommes persuadés d’avoir choisi le meilleur partenaire possible pour cette initiative.

Depuis que la SFI a amorcé le roulement du Fonds en juin, 33 millions de dollars ont été orientés vers cinq projets en Afrique et en Amérique latine, des projets qui visent à éliminer plus de 700 000 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre de notre environnement chaque année.

Lorsque nous avons signé l’Accord de Copenhague, nous nous sommes engagés à faire notre juste part pour aider les pays en développement les plus vulnérables à affronter les effets des changements climatiques et à s’y adapter.

Aujourd’hui, en travaillant avec des partenaires comme la Banque mondiale et la SFI, et en tirant profit de l’expertise accumulée au fil des décennies en matière d’initiatives de développement international, la contribution financière du Canada se multiplie par le truchement des pays en développement.

Deux représentants de la SFI se sont joints à nous aujourd’hui. Je vous invite à discuter avec eux directement.

Sur ce, je peux maintenant répondre avec plaisir à quelques questions.