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Figure 1. Répartition spatiale des concentrations de la PM2,5 au 98e centile sur 24 heures (µg m-3) dans l'ensemble du Canada et des États-Unis pour la période 2004-2006.
La figure 1 représente une carte illustrant la répartition spatiale, en moyenne, des concentrations de la PM2,5 au 98e centile sur 24 heures de 2004 à 2006 au-dessus du sud du Canada et du nord des États-Unis. La fourchette de concentrations, en µg m-3, varie entre : 10 et 15; 15 et 20; 20 et 25; 25 et 30; 30 et 35; 35 et 40; 40 et 45; 45 et 63. En général, les concentrations dans le sud du Canada atteignent entre 15 et 30 µg m-3. Le fait que de grandes régions du pays sont en noir porte à croire que l'on ne peut pas en faire la cartographie en raison de l'insuffisance des sites ou du manque de données
Figure 2. Fraction massique des espèces composantes de la PM2,5 prélevée en saison chaude (a) et en saison froide (b) de 2003 à 2006 sur des sites choisis du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA).
La figure 2 illustre la composition massique de la PM2,5 dans d'importants sites urbains partout au pays au cours de la saison chaude (à gauche) et de la saison froide (à droite). Les sites (de gauche à droite) sont : Halifax, Canterbury, Saint-Anicet, Montréal, Toronto, Simcoe, Windsor, Edmonton, Golden, Abbotsford et Burnaby. Lors des deux saisons, les principaux constituants sont : le chlorure de sodium (bleu foncé), la terre (bleu pâle), le carbone élémentaire (orange), la matière organique (brun), le nitrate de sodium (vert foncé), le sulfate de sodium (vert pâle) ainsi que des éléments non pris en compte (gris). Lors des deux saisons, les principaux composants sont : la matière organique, le sulfate d’ammonium et le nitrate d'ammonium, bien que la composition varie en fonction de l'endroit et de la saison.
Figure 3. Tendance de la moyenne annuelle composite et de la PM2,5 au 98e centile établie au moyen d'études par échantillonneur dichotomique.
La figure 3 représente un diagramme linéaire qui illustre la tendance de la moyenne annuelle composite et des concentrations de la PM2,5 au 98e centile (axe des y [sites urbains]) pour les années 1985 à 2006 (axe des x). La ligne avec les cercles fermés représente la valeur du 98e centile, tandis que celle avec les cercles ouverts représente la moyenne annuelle. En général, la moyenne annuelle et le 98e centile ont chuté d'environ 40 % au cours de cette période. Par ailleurs, les baisses les plus importantes ont eu lieu avant 1996.
Figure 4. Répartition spatiale de la moyenne triennale (2004-2006) de la quatrième plus grande valeur maximale quotidienne sur 8 heures (ppb) de la concentration moyenne en O3 dans l'ensemble du Canada et des États-Unis.
La figure 4 illustre la répartition spatiale de la moyenne triennale de la 4e plus grande valeur quotidienne maximale sur 8 heures d'ozone entre 2004 et 2006 au-dessus du sud du Canada et du nord des États-Unis. La fourchette de valeurs (en ppb) varie entre : 47 et 50; 50 et 55; 55 et 60; 60 et 65; 65 et 70; 70 et 75; 75 et 80; 80 et 100. Les zones en noir sont des régions où l'on ne peut faire la cartographie en raison de l'insuffisance des sites ou du manque de données. Le nord-est américain ainsi que le sud de l'Ontario et du Québec en entier constituent une région à concentration élevée (plus de 65 ppb).
Figure 5. Variation saisonnière des moyennes mensuelles de la concentration quotidienne moyenne (>) et maximale (•) en O3 sur l'ensemble des sites choisis (urbains et ruraux) partout au Canada au cours de la période 2001-2005.
La figure 5 représente une image composite des diagrammes linéaires illustrant la variation saisonnière des concentrations quotidiennes moyennes (cercles ouverts) et maximales (cercles fermés) en ozone sur douze sites urbains et ruraux au cours de la période 2001-2005. Les sites se trouvent (dans le sens horaire, à partir du coin supérieur gauche) : à Fort McMurray (Alberta), à Bratt’s Lake (Saskatchewan), à Egbert (Ontario), à L'Assomption (Québec), à St. John's (Terre-Neuve-et-Labrador), à Kejimkujik (Nouvelle-Écosse), à Simcoe (Ontario), à Windsor (Ontario), à Kelowna (Colombie-Britannique), à Abbotsford (Colombie-Britannique) et à Calgary (Alberta), ainsi que dans la région des lacs expérimentaux (Ontario). Chaque diagramme comporte la concentration en ppb (axe des y) et le mois de l'année (axe des x).
Figure 6. Différence entre les niveaux moyens météorologiquement ajustés estivaux d'O3 sur quatre ans (de 1997 à 2000 et de 2003 à 2006) et les valeurs maximales quotidiennes sur 8 heures.
La figure 6 représente une carte du sud du Canada et des États-Unis : les flèches rouges et bleues illustrent les changements des niveaux moyens estivaux d'O3 sur quatre ans, soit de 1997 à 2000 et de 2003 à 2006. Les flèches rouges pointent vers le haut et illustrent les augmentations. Celles-ci varient entre : moins de 4 %; 4 à 8 %; et 8 à 13 %. Les flèches bleues pointant vers le bas illustrent les diminutions de la tendance. Celles-ci varient entre : moins de 4 %; 4 et 8 %; 8 et 15 %. La tendance globale est à la baisse, particulièrement dans le sud de l'Ontario, le sud du Québec, le Nouveau-Brunswick et le nord-est des États-Unis. Il y a des augmentations dans les maritimes, le long de la côte du Pacifique, ainsi que dans certains endroits continentaux.
Figure 7. Différence absolue entre la moyenne annuelle de la PM2,5 sur une période de 24 heures du scénario du statu quo de 2015 et du cas de référence de 2002.
La figure 7 représente une carte du sud du Canada et des États-Unis. Elle représente la différence modélisée de la concentration annuelle moyenne de la PM2,5 sur 24 heures entre les émissions pour le cas de référence de 2002 et celles prévues dans le cadre du scénario du statu quo de 2015. Les régions en bleu correspondent aux zones où l'on prévoit une diminution de la concentration de la PM2,5, tandis que les régions en jaune et en rouge correspondent aux zones où l'on prévoit des augmentations. La différence varie entre -20,0 µg m-3et +3,0 µg m-3.
Figure 8. Différence absolue entre la concentration estivale (juin à août) quotidienne maximale moyenne d'O3 sur 8 heures du scénario du statu quo de 2015 et celle du cas de référence de 2002.
La figure 8 représente une carte du sud du Canada et des États-Unis. On y présente la différence modélisée des concentrations quotidiennes estivales maximales d'O3 sur 8 heures, fondées sur les émissions du cas de référence de 2002 par rapport à celles prévues dans le scénario du statu quo de 2015. Les régions en bleu correspondent aux zones où l'on prévoit une diminution, tandis que les régions en jaune et en rouge correspondent aux zones où l'on prévoit des augmentations de concentrations d'O3. La fourchette de valeurs varie entre -40 ppb et +15 ppb.
Figure 9. Émissions anthropiques (y compris les sources à ciel ouvert) historiques (de 1985 à 2006) et prévues (de 2007 à 2015) de polluants contribuant au smog (Environnement Canada, 2010).
La figure 9 représente un diagramme linéaire illustrant la tendance des émissions provenant de sources anthropiques de PM2,5 primaires (rouge), de SOx (bleu), de NOx (vert), de composés organiques volatils (COV) (violet) et de NH3 (brun) pour les années 1985 à 2006, ainsi que les émissions prévues pour les années 2007 à 2015. Les émissions en kilotonnes figurent sur l'axe des y, tandis que les années 1985 à 2015 figurent sur l'axe des x.
Figure 10. Secteurs clés ayant contribué à l'inventaire des émissions de la PM2,5 en 2006.
La figure 10 représente un diagramme à secteurs des secteurs clés qui ont contribué aux émissions de PM2,5 primaires au Canada en 2006. Les douze sources principales (dans le sens horaire, depuis la source la plus importante) sont : la poussière des routes (48 %), la construction (19 %), la combustion résidentielle de bois (9,7 %), l'agriculture (5,1 %), les autres moyens de transport (0,9 %), les moyens de transport non routiers (5 %), la production d’électricité (0,5 %), le bois et les pâtes et papiers (4 %), l'industrie pétrolière en aval (0,3 %), l'industrie pétrolière en amont (1,1 %), les autres sources industrielles (4,8 %) et les autres sources (1,6 %). La quantité totale émise en 2006 a atteint 1 123 kilotonnes (en excluant les sources naturelles).
Figure 11. Carte de la densité des émissions de PM2,5(en kg km-2), y compris les sources à ciel ouvert, au Canada en 2006.
La figure 11 représente une carte du Canada et du nord des États-Unis qui illustre la répartition de la densité des émissions de la PM2,5 (en kg km-2) au Canada en 2006. Les émissions incluent les sources à ciel ouvert. La fourchette de densités (en kg km-2) varie entre : moins de 5; 5 et 25; 25 et 250; 250 et 500; 500 et 2 500; 2 500 et 5 000; et plus de 5 000.
Figure 12. Secteurs clés ayant contribué à l'inventaire des émissions de NOx en 2006
La figure 12 représente un diagramme à secteurs des secteurs clés qui ont contribué aux émissions de NOx au Canada en 2006. La quantité totale émise en 2006 a atteint 2 307 kt (en excluant les sources naturelles). Les dix secteurs principaux qui y figurent sont (dans le sens horaire, à partir du plus important) : les moyens de transport non routiers (27 %), la combustion résidentielle de bois (0,5 %), les véhicules lourds à moteur diesel (11 %), les centrales électriques (10 %), l'industrie pétrolière en aval (1,6 %), l'industrie pétrolière en amont (21 %), les autres sources industrielles (11 %), les autres sources (3,2 %), le transport maritime (4,9 %) et les autres transports routiers (10 %).
Figure 13. Carte de la densité des émissions de NOx (en kg km-2) au Canada en 2006 (en excluant les sources naturelles ou à ciel ouvert).
La figure 13 représente une carte du Canada et du nord des États-Unis qui illustre la répartition de la densité des émissions de NOx au Canada (en kg km-2). Les émissions excluent celles qui proviennent de sources naturelles et à ciel ouvert. La fourchette de densités (en kg km-2) varie entre : moins de 2,5; 2,5 et 10; 10 et 50; 50 et 250; 250 et 1 000; 1 000 et 5 000; plus de 5 000.
Figure 14. Secteurs clés qui ont contribué à l'inventaire des émissions de SO2 en 2006.
La figure 14 représente un diagramme à secteurs des secteurs clés qui ont contribué aux émissions de SO2 au Canada en 2006. La quantité totale émise a atteint 1 972 kilotonnes (en excluant les sources naturelles). Les neuf sources principales qui figurent dans le diagramme à secteurs (dans le sens horaire, à partir de la plus grande contribution) sont : la fonte des métaux non ferreux (34 %), la production d’électricité (23 %), l'industrie pétrolière en aval (4,6 %), l'industrie pétrolière en amont (17 %), les autres sources industrielles (10 %), les autres sources (2,5 %), les transports (5,5 %), les sources à ciel ouvert (0,1 %) et l'aluminium (3,5 %).
Figure 15. Carte de la densité des émissions (en kg km-2) d'oxyde de soufre (principalement du SO2 et des contributions minimales de H2SO3) au Canada en 2006 (en excluant les sources naturelles ou à ciel ouvert).
La figure 15 représente une carte du Canada et du nord des États-Unis qui illustre la répartition de la densité des émissions de SOx au Canada (en kg km-2). Les émissions excluent celles qui proviennent de sources naturelles et à ciel ouvert. La fourchette de densités (en kg km-2) varie entre : moins de 0,5; 0,5 et 2,5; 2,5 et 5; 5 et 25; 25 et 50; 50 et 1 000; plus de 1 000.
Figure 16. Secteurs clés ayant contribué à l'inventaire des émissions de composés organiques volatils en 2006
La figure 16 représente un diagramme à secteurs des secteurs clés qui ont contribué aux émissions de composés organiques volatils au Canada en 2006. La quantité totale émise a atteint 2 210 kilotonnes (en excluant les sources naturelles). Les dix principales sources indiquées dans le diagramme à secteurs (dans le sens horaire, à partir de la contribution principale) sont : l'industrie pétrolière en amont (24 %), les autres sources industrielles (3,7 %), les autres sources (3,4 %), les solvants et les encres (16 %), la combustion résidentielle de bois (7,1 %), l'agriculture (13 %), les autres transports routiers (12 %), les transports non routiers (14 %), le bois et les pâtes et papiers (4 %) et l'industrie pétrolière en aval (1,9 %).
Figure 17. Carte de la densité des émissions de composés organiques volatils (en kg km-2) au Canada en 2006 (en excluant les sources naturelles ou à ciel ouvert).
La figure 17 représente une carte du Canada et du nord des États-Unis qui illustre la répartition de la densité des émissions de composés organiques volatils (en kg km-2) au Canada. Les émissions excluent celles qui proviennent de sources naturelles et à ciel ouvert. La fourchette de densités (en kg km-2) varie entre : moins de 0,5; 0,5 et 2,5; 2,5 et 25; 25 et 250; 250 et 1 000; 1 000 et 5 000; plus de 5 000.
Figure 18. Secteurs clés ayant contribué à l'inventaire des émissions de NH3 en 2006.
La figure 18 représente un diagramme à secteurs des secteurs clés qui ont contribué aux émissions de NH3 au Canada en 2006. La quantité totale émise a atteint 550 kilotonnes (en excluant les sources naturelles). Les huit principales sources indiquées dans le diagramme à secteurs (dans le sens horaire, à partir de la plus grande contribution) sont : l'agriculture (90,8 %), le transport routier (3,7 %), le transport non routier (0,1 %), les autres sources de combustion de carburant non industrielle (0,2 %), les autres sources industrielles (1,9 %), les autres sources (1,2 %), l'industrie chimique (1,9 %) et la combustion résidentielle de bois (0,2 %).
Figure 19. Carte de la densité des émissions d'ammoniac (NH3) (en kg km-2) au Canada en 2006, en incluant les sources à ciel ouvert et en excluant les sources naturelles.
La figure 19 représente une carte du Canada et du nord des États-Unis qui illustre la répartition de la densité des émissions de NH3 au Canada (en kg km-2). Les émissions incluent les sources à ciel ouvert, mais non les sources naturelles. La fourchette de densités (en kg km-2) varie entre : moins de 5; 5 et 25; 25 et 100; 100 et 250; 250 et 500; 500 et 1 000; plus de 1 000.
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