Avertissement Cette page Web a été archivée dans le Web.

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous.

Introduction

En 2005, les scientifiques de l’atmosphère étaient tous d’avis que le bassin atlantique connaissait de nouveau une période d’activité cyclonique intense, comme en témoignait la décennie précédente durant laquelle un nombre record de cyclones tropicaux avait été enregistré depuis que les statistiques existent pour cette région. Alors qu’il existait des climatologies approfondies sur les ouragans et tempêtes tropicales pour tout l’Atlantique ou ses sous-bassins (comme le bassin des Caraïbes ou de la côte est américaine), très peu de statistiques avaient été compilées sur la menace des cyclones tropicaux au Canada.

Au moment de la préparation de cette climatologie en mai 2003, Rebecca Hanson publiait un mémoire de premier cycle intitulé « Actual Versus Perceived Risk Due to Hurricanes in Nova Scotia » (Risques réels et perçus des ouragans en Nouvelle Écosse) (département de géographie, Saint Mary’s University, Halifax, Nouvelle Écosse). Mme Hanson tirait deux conclusions remarquables. Premièrement, « les Néo Écossais qui avaient déjà eu l’expérience d’un ouragan s’attendaient à des impacts, mais leurs craintes quant à ceux-ci étaient encore basses. » Deuxièmement, « dans le cas où un fort ouragan toucherait terre, l’enquête a révélé qu’une des grandes préoccupations pour les organisateurs des mesures d’urgence est que les participants sont peu sensibilisés aux mesures mises en place par les gouvernements fédéral, provincial et les administrations municipales. »

Ses conclusions semblaient prémonitoires puisque, cinq mois plus tard, le 29 septembre, on a dû constater que la population n’était pas préparée à affronter un ouragan comme Juan, le pire ouragan dans l’histoire moderne, pour Halifax, la plus grande partie de la Nouvelle-Écosse, et pour l’Île-du-Prince-Édouard. L’augmentation évidente de l’activité cyclonique dans l’Atlantique, ajoutée au fait que la population, en général, était peu sensibilisée aux impacts des ouragans, ont constitué les facteurs clés pour qu’un risque naturel devienne une catastrophe naturelle. L’augmentation évidente de l’activité cyclonique dans l’Atlantique, ajoutée au fait que la population était généralement peu sensibilisée aux impacts des ouragans, ont constitué les facteurs clés pour qu’un risque naturel devienne une catastrophe naturelle. De toute évidence, il restait beaucoup à faire en matière de sensibilisation pour assurer la sécurité des Canadiens et de leurs biens.

Le présent projet vise à combler le manque de connaissances, par la compilation d’une climatologie complète des cyclones tropicaux et de leurs menaces pour le Canada au 20e siècle.

L’équipe du projet de climatologie se compose de :

  • Peter Bowyer – gestion du projet; gestion et révision du contenu; collecte des données météorologiques diverses et isolées
  • Jonathan Button – sommaires des articles de presse sur les tempêtes entre 1900 et 2004; base de données sur les naufrages
  • Meghan Campbell - exploration de données sur les précipitations et le vent
  • Rich Cianflone - analyste et consultant en météorologie pour toutes les analyses détaillées sur les précipitations et le vent
  • Craig Clarke – données météorologiques récapitulatives pour la période 1995-2001
  • Justin Cochrane – conception et révision et development du site Web
  • Alex Donaldson - exploration des données sur les précipitations et le vent; analyse statistique météorologique
  • Rebecca Hanson – recherche sur l’ouragan Hazel; sommaires des articles de presse sur les tempêtes entre 1900 et 2002; révision générale
  • Ian Hickey – webmestre du Centre canadien de prévisions des ouragan
  • Lorne Ketch – tableaux récapitulatifs et cartes de fréquence des tempêtes pour toutes les régions géographiques et zones de prévision; consultant en données sur les impacts
  • Jill Maepa – sommaires des articles de presse sur les tempêtes entre 1900 et 2003; base de données sur les naufrages
  • Cara Nickerson – sommaires des articles de presse sur les tempêtes entre 1900 et 2002
  • George Parkes – exploration et analyse de données sur les ondes de tempête
  • Roberta Perkins – exploration et analyse de données sur les ondes de tempête; données météorologiques récapitulatives pour la période 1979-2008